Recherche par lecteur : Collectif : Jean Ballaman
2575 résultats. Page 97 sur 129.
Lu par : Denise Spendeler
Durée : 2h. 35min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22556
Résumé:De ce voyage vers la Saguia el Hamra, nous avions parlé depuis la première fois que nous nous sommes rencontrés. Les circonstances, nos occupations, nos préoccupations familiales, ainsi que la situation troublée dans laquelle se trouvait une grande partie du territoire des nomades Aroussiyine avaient rendu ce retour improbable, voire impossible. Et voici que d'un coup, alors que nous n'y songions plus, le voyage devint possible. Il était venu à nous quand nous ne l'espérions plus. Nous pouvions en parler d'une façon simple, comme s'il s'agissait de visiter une province lointaine. Entendre parler les Aroussiyine, les approcher, les toucher. De quoi vivaient-ils ? Avaient-ils toujours des troupeaux de chameaux et de chèvres, élevaient-ils toujours des autruches ? Combien étaient-ils ? Avaient-ils changé au cours des siècles, depuis que Sidi Ahmed el Aroussi avait fondé la tribu ? Nous voulions entendre résonner les noms que la mère de Jemia lui avait appris, comme une légende ancienne, et qui prenaient maintenant un sens différent, un sens vivant : les femmes bleues ; l'assemblée du vendredi ; les Chorfa, descendants du Prophète ; les Aït Jmal, le Peuple du Chameau ; les Ahel Mouzna, les Gens des nuages, à la poursuite de la pluie. Nous sommes partis sans réfléchir, sans savoir où nous allions, sans même être sûrs que nous y arriverions.
Lu par : Evelyne Fournier
Durée : 4h. 26min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 28692
Résumé:Ces deux longues nouvelles explorent les thèmes de la bâtardise et de la renaissance à travers le destin de deux jeunes femmes confrontées à des situations familiales difficiles : June, l'héroïne de Tempête, fait une tentative de suicide sur l'île d'Udo, tandis qu'Une femme sans identité montre la dérive de Rachel, maltraitée par sa mère d'adoption et probablement née d'un viol.
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28953
Résumé:A partir d'une promenade dans nos origines, ce livre raconte l'histoire de l'univers. Sous les traits d'un détective métaphysique, Jean d'Ormesson mène l'enquête et tente avec gaieté de percer ce mystère du rien, c'est à dire du tout. Ravissements et surprises sont au rendez-vous de son épatante entreprise...
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 6h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28166
Résumé:Un roman de société : "Tout passe." Nous vivons une époque de transition, les livres, la famille, les mœurs, les frontières, les monnaies jusqu'à la religion. Tout se sait puisque, par la Toile, chacun est immédiatement informé du sort de tous. Pour illustrer ce propos, se déroule une histoire sentimentale contemporaine où un bouddhiste milliardaire et communiste fait irruption dans une famille traditionnelle. Un roman d'amour : "Rien ne change." Un écrivain cherche sa voie et il ne s'en sort que par l'amour d'une femme, Marie. Il se donne à elle qui le rend à lui-même. L'amour est plus important que la littérature et que tout le reste. Il ne consiste pas à se regarder dans les yeux mais à regarder le monde ensemble. Le spectacle du monde entraîne leur étonnement et leur admiration, qui sont à la racine de toute connaissance. Le roman de société s'est changé en roman d'amour, qui lui-même va se changer en roman de l'univers. Un roman de l'univers : "Il y a au-dessus de nous quelque chose de sacré." Au grand-père - désormais classique - de l'auteur, à Pama le bouddhiste, à Marie, s'ajoute Dieu comme un des principaux personnages du livre. Car comment peut-on parler d'autre chose que de Dieu ? Suit une petite histoire de l'humanité par ceux qui l'ont pensée et faite : les philosophes et les scientifiques. Un combat s'est engagé entre Dieu et la science. La position de l'auteur, catholique et agnostique, est de laisser ses chances à Dieu. Ce livre est aisé et profond. On y retrouve ce qui a fait le succès des précédents ouvrages : la foi en la littérature, l'importance des sentiments, l'absence d'illusions, le goût du bonheur, la recherche de la vérité. Le tout comme soulevé par la grâce d'un style et d'une écriture ailée.
Lu par : Demange
Durée : 4h. 5min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21289
Résumé:Auteur d'une vingtaine d'ouvrages, Jean d'Ormesson se retourne sur son passé et sur une vie déjà longue. Comme chacun d'entre nous, il a été emporté par un temps qui invente tout avant de tout détruire. Il a vécu dans un des siècles les plus sanglants de l'histoire. Il a assisté au triomphe d'une science porteuse désormais d'autant de craintes que d'espérances. Il a essayé d'être heureux dans un monde où le mal se mêle inextricablement à la recherche du bonheur. Sur cette terre périssable, il a aimé les livres, les femmes et les bains de mer. Les livres ont été la grande affaire de son existence passagère dont il parle avec distance et gratitude. Gratitude envers qui ? Émerveillé par le jeu sans trêve du hasard et de la nécessité, enchanté par un monde qu'il a parcouru d'un bout à l'autre (avec une préférence pour la Méditerranée), il croit à un ordre des choses dont il ignore le sens. Avec une allégresse ironique et un peu mélancolique, il communique au lecteur trois sentiments qu'il éprouve avec force : la stupeur devant l'univers, l'effroi devant l'histoire, la ferveur devant la vie.
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24488
Résumé:Extrait de la couverture : "Dans les tribus nomades du Sahara, la femme Touarègue joue un rôle primordial dans la société. De toutes les femmes africaines c'est sans doute elle qui a le plus de liberté. Le dicton, 'c'est le ventre de la mère qui tient l'enfant' expliquerqit la filiation matrilinéaire et le pouvoir de la femme. Au fil d'une vie, dans un campement du Sahel nigérien, avec la naissance, l'enfance, le mariage, la maturité, la vieilesse, nous découvrons son inconstestable autorité. Elle est le pilier central qui soutient la tente. Elle est la tente elle-même puisque celle-ci lui appartient et que son époux n'en est que l'hôte. Jean Secchi et Maguy Vautier ne se prétendentni ethnoloogues, ni sociologues mais connaissant le terrain, ils se sont épris de ce peuple qui arrive à survivre dans un environnement difficle et envoûtant. C'est un hymne d'amour et de poésie pour un ethnie qui ne doit pas disparaître et dont la Femme est le symbole de cette espérance."
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 10h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22758
Résumé:Voilà un livre qui ne se contente pas des constats habituels sur la crise du syndicalisme. L'auteur, chercheur à l'Institut de recherches économiques et sociales (Ires), fait une analyse plutôt critique de la situation française. Selon lui, les syndicats ont conclu un véritable "pacte faustien" avec l'Etat au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont accepté l'instauration de critères de représentativité qui autorisent des syndicats minoritaires à signer des accords. Ils ont également admis le principe de la représentation proportionnelle, qui les place "dans un état de concurrence permanente" et favorise la "guerre de tous contre tous". Chaque syndicat est en effet incité à se démarquer idéologiquement et tactiquement des autres organisations de salariés et à dénoncer leur action, plutôt qu'à travailler avec elles. Ces règles ont permis aux centrales syndicales reconnues comme représentatives d'être assurées de leur survie, en dépit de la baisse de leur nombre d'adhérents. Mais cela les a également menées à abandonner leur fonction de représentation des salariés et à laisser l'Etat mener la danse à leur place. Résultat: même si elle est également liée à d'autres facteurs économiques et sociaux, la crise du syndicalisme a été "plus précoce et plus radicale" en France que partout ailleurs en Europe.
Dans les coulisses du monde: du Rwanda à la guerre d'Irak, un grand négociateur révèle le dessous des cartes
La Sablière, Jean-Marc de
Lu par : Elisabeth Duclert
Durée : 13h. 44min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 27956
Résumé:Mieux encore qu'un grand diplomate, Jean-Marc de La Sablière a été ce que les Américains appellent un « Deal Maker », un faiseur de paix. Dans tous les postes qu'il a occupés, qu'il s'agisse de la direction d'Afrique au Quai d'Orsay, de ses ambassades en Égypte et en Italie, de sa fonction de conseiller diplomatique auprès de Jacques Chirac et surtout de représentant de la France aux Nations unies, il a géré de nombreuses crises (Rwanda, Darfour, guerre d'Irak, Liban...) et contribué fortement à faire progresser la cause des droits de l'homme. Proche de Jacques Chirac, dont il a été un des conseillers les plus influents, il raconte la vie à l'Élysée sous la cohabitation avec la gauche, dévoile les mécanismes de décision sur les affaires internationales, brosse un portrait à la fois lucide et chaleureux de l'ancien chef de l'État, décrit les forces et les faiblesses de son entourage comme de tous les ministres des Affaires étrangères qu'il a eu à servir, d'Hubert Védrine à Alain Juppé. Il nous fait surtout vivre de l'intérieur l'incroyable bataille diplomatique qu'il a menée au sein du Conseil de sécurité, et en relation permanente avec Jacques Chirac et Dominique de Villepin, pour éviter la guerre d'Irak. Il nous livre ici un document historique de premier ordre, dans lequel on découvre aussi les coulisses des Nations unies, devenue l'instance de décision essentielle au niveau mondial, où les affrontements et les jeux d'influence entre grandes puissances et puissances émergentes peuvent conduire à des blocages ou des évolutions majeures.
Les 7 bonnes raisons de croire à l'au-delà: le livre à offrir aux sceptiques et aux détracteurs
Charbonier, Jean-Jacques
Lu par : Michel Méron
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 25994
Résumé:De récentes études démontrent que croire en l'existence de l'au-delà stimule les défenses immunitaires, améliore le pronostic des maladies liées au stress, et augmente l'espérance de vie. Et si nous avions d'ores et déjà en notre possession suffisamment d'éléments rationnels et scientifiques pour pouvoir prétendre que l'au-delà existe ? Et si ces preuves étaient au nombre de sept ? Sept phénomènes déroutants et difficilement contestables ? Et si après la lecture de cet ouvrage vous n'étiez plus tout à fait comme avant ? C'est le pari ambitieux que fait l'auteur en exposant de façon claire les sept bonnes raisons de croire en l'au-delà. Son texte, qui fait voler en éclat tous les arguments classiques des sceptiques et des détracteurs, sera sans nul doute d'un puissant réconfort pour celles et ceux qui sont dans la douleur du deuil ou angoissés par la mort.
Lu par : Monique Magny
Durée : 3h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23647
Résumé:Les Bains de Kiraly. Gabriel a bien tenté de croire au bonheur. Subjugué par Laura, il s'est arrimé à son rire et s'est employé à vivre au présent. Mais du jour où elle lui a annoncé qu'elle attendait un enfant de lui, il a pris la fuite, sans un mot... Quand, après des mois d'errance dans Londres, il échoue par hasard dans une synagogue, les chants des hommes l'apaisent, et libèrent enfin sa parole. Il se lance alors dans l'écriture de cette longue confession, où le silence et la culpabilité dansent un vertigineux pas de deux. De lui, de son enfance solitaire, de sa sœur aînée fauchée par un chauffard ivre, de ses parents murés dans leur deuil, de leur refus de rien lui révéler sur leur passé, il n'a jamais pu parler, ni à Laura, ni à son ami Léo. Jamais il n'a pu exprimer la vérité de ses sentiments. Et, si des mots il a fait son métier, c'est pour traduire ceux des autres, barricadé derrière une montagne de dictionnaires. Quand, à la faveur d'une rencontre des traducteurs de Thomas Mann en Hongrie, une clef de son passé lui est révélée dans un cimetière de Budapest, ses souvenirs se bousculent : les phrases murmurées par ses parents dans une langue étrangère, la saveur de la cuisine magyare, la fascination pour la littérature de la Mitteleuropa qu'avait su éveiller en lui le vieux libraire du pays champenois où il a grandi... Évoquant le désarroi existentiel et sentimental de cet homme fragile livré à lui-même, Jean Mattern écrit avec des accents justes et mesurés un lumineux roman des origines.
Lu par : Cécile de Kernier
Durée : 2h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29289
Résumé:Au premier regard, quand il la rencontre en 1957 à la sortie d'un concert au bénéfice des réfugiés hongrois, le narrateur sait qu'il peut offrir à Zsuzsanna une vie de lait et de miel. Avec cette jeune femme volontaire et lumineuse, qui a fui Budapest et sa révolution manquée, il a en commun l'expérience de l'exil et, chevillé au corps, le désir de construire un avenir possible. Arrivé en France quelques années plus tôt, il a lui aussi échappé à l'étau de l'histoire. Parvenu au soir de sa vie, il se remémore son long combat contre le typhus, dans un hôpital de fortune, après qu'à l'automne 1944 il a quitté précipitamment avec son ami Stefan la ville de Temesvar que se disputaient les puissances ennemies. Roumain du Banat, d'origine française pourtant, il ne s'est jamais senti tout à fait chez lui dans cette Champagne où avec Zsuzsanna devenue Suzanne il a fondé une famille. D'autant que la malédiction d'un drame intime n'a pas tardé à rattraper ces deux-là, qui avaient tant voulu oublier les traumatismes collectifs. Le vieil homme, qui se confie par bribes à son fils Gabriel, aimerait trouver l'apaisement. L'on comprend à quel point Stefan lui a manqué pendant tout ce temps. Leur séparation sur un quai de gare à Budapest soixante ans auparavant le hante toujours.
Lu par : Philippe Lion
Durée : 9h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22561
Résumé:C'est en tandems que Jean-Christophe Perrot et Diego Audemard ont choisi de réaliser leur projet "Raconte-moi la Terre" découvrir l'Afrique, pendant toute une année, guidés par des personnes non et mal- voyantes. Avec leurs 27 copilotes, ils ont pédalé sur 13 500 kilomètres à travers douze pays, gravi à pied quatre sommets de plus de 4 000 mètres d'altitude, et réalisé qu'au-delà du défi physique, ils vivaient un véritable partage des sens. Au fil de cette aventure étonnante, nous découvrons avec eux les ambiances des villes et villages de brousse, partageons le repas des personnes croisées, vivons au rythme des familles qui les accueillent. chaque soir, vibrons au son du violon de Diego et des tam-tam africains... Le témoignage d'une expérience authentique, menée pour le plaisir de voir avec d'autres yeux. Une aventure humaine et culturelle, faite de rencontres inoubliables... Une aventure où il faut être deux pour avancer, un aveugle et un voyant, un autochtone et un étranger.
Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23194
Résumé:Quiconque est un tant soit peu familier de l'oeuvre de François Mauriac sait quelle place majeure y occupent les références raciniennes. Non seulement François Mauriac a écrit La Vie de Jean Racine, mais encore ses ouvrages autobiographiques et son bloc-notes foisonnent de citations de Racine. Cette présence insistante de Racine dans la littérature mauriacienne méritait un examen. Le texte de la conférence ici lue par André Le Gall a été publié dans les Cahiers François Mauriac. Poète, François Mauriac a reçu en héritage la poésie racinienne dès l'adolescence, et ce fut pour lui, comme pour beaucoup d'autres, la révélation de ce qu'est la poésie, quand le don du poète la fait paraître dans sa puissance souveraine. Puis, lorsque la connaissance de l'auteur de Phèdre s'est faite plus précise, plus historique, ce fut pour l'enfant chargé de chaînes, que devait saluer Maurice Barrès en 1910, la découverte d'une connivence intime, la rencontre entre l'enfant de Port-Royal courant après la renommée dans les années 1660 et le jeune Mauriac cherchant la notoriété dans le Paris littéraire de l'avant-guerre 14, entre le poète de théâtre poursuivi par l'anathème jeté sur son art par ses maîtres jansénistes et le fils de Claude Mauriac, hanté par ses responsabilités de romancier catholique, entre l'artiste classique, exact contemporain de Louis XIV, résolu quoi qu'il advienne à livrer l'oeuvre qu'il porte en lui et le littérateur monté du Bordelais, lui aussi tourmenté par le talent reçu, la confluence entre le dramaturge de Phèdre et le romancier du Noeud de vipères, tous deux travaillés par la même crainte et la même espérance au sujet du salut. Et c'est pourquoi, lecteur inlassable de Racine, Mauriac s'en est fait le biographe sans cacher, dans sa Vie de Jean Racine, tout ce qu'il entre de subjectivité dans sa démarche : «Toute biographie, écrit-il, doit passer par nous-mêmes...»
Lu par : François de Courcy
Durée : 29h. 28min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23763
Résumé:Au regard de l'Histoire, Louis XIII est un roi oublié. Eclipsé par le panache de son père Henri IV, occulté par l'éblouissante renommée de son fils Louis XIV, il laisse l'impression d'un monarque mélancolique, sans personnalité, fuyant son mal être dans la chasse, dominé par son Premier ministre, le tout-puissant cardinal de Richelieu. Erreur ! Ce n'est pas parce qu'il choisit un ministre d'une envergure exceptionnelle qu'il renonce pour autant à gouverner et à être pleinement roi. Renversant les idées reçues, Jean-Christian Petitfils redonne ici toute sa place à ce souverain méconnu, à la personnalité déroutante, à la fois artiste, musicien, guerrier impétueux, extrêmement jaloux de son autorité, animé par la passion de la gloire et de la grandeur de la France. Sous son impulsion et celle du cardinal, le royaume se modernise. La monarchie dite " absolue " s'édifie. Son règne, traversé par une suite invraisemblable d'épreuves - lutte contre le parti protestant, conspirations des Grands, révoltes populaires, guerre contre la Maison d'Autriche -, prépare et annonce plus qu'on ne le croit celui de Louis XIV. Sans négliger les faiblesses de l'homme, ses défauts, trop souvent exagérés, cet ouvrage se veut une réhabilitation. Celle d'un roi, d'un grand, d'un très grand roi. Jean-Christian Petitfils, historien et écrivain, spécialiste de l'Ancien Régime, a publié plus de vingt essais et biographies, notamment un Louis XIV et un Louis XVI , couronnés par de grands prix littéraires, qui ont rencontré un large succès.
Lu par : Michel Fleury
Durée : 9h. 13min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22094
Résumé:" Lorsqu'on voit défiler sa vie, on se dit, devant certaines scènes : comment ai je pu ? Et devant d'autres : qui est cet homme ?... " Face à Martine de Rabaudy, Jean Daniel prend une distance nouvelle à l'égard de ce qu'il a vécu de plus intime. Un écrivain regarde vivre un journaliste. Il aperçoit sans indulgence, au cœur de cette histoire, un étranger sûr de lui dans l'action et sceptique dans les idées, péremptoire et désenchanté, esthète et engagé, laïc et mystique, gidien, camusien et mendésiste. Il reste fidèle à une certaine idée de l'humanisme qui tente de survivre à la mort des utopies et aux échecs de la décolonisation tout en vérifiant que le bonheur et la vie sont ailleurs. Cet étranger qui me ressemble revisite ainsi l'aventure d'un journaliste-écrivain et, à travers lui, celle de l'hebdomadaire qu'il a fondé en 1964, Le Nouvel Observateur, aux prises avec son siècle.
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 6h. 23min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 29339
Résumé:Journal de bord d'un amoureux de l'océan et hommage d'un marin passionné à ses compagnons de voile, Jean-François Deniau et Bernard Giraudeau, La mer est toujours ronde est aussi une histoire de partage, d'aventures et de raves. Entre chaque escale de cette croisière littéraire du cap Horn au Spitzberg, des Cyclades au golfe du Morbihan, Jean Glavany livre ses réflexions et ses anecdotes, drôles ou sombres, qui témoignent de son indéfectible complicité avec la mer, ses miroitements, ses mystères.
Durée : 11h. 9min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 26081
Résumé:Au panthéon des hommes illustres, Bismarck, né en 1815, occupe une place singulière. Il domine par sa stature et ses succès la deuxième moitié du XIXe siècle, marquée par l'unité allemande dont il a été l'architecte de bout en bout. Après avoir vaincu l'Autriche-Hongrie en 1866, il récidive quatre ans plus tard avec la France, ce qui lui permet de proclamer l'Empire allemand, dominé par la Prusse, dont il est le chancelier depuis 1862. Il demeurera au pouvoir jusqu'en 1890, longévité rare qui l'apparente à Metternich auquel l'oppose sa conception dure « par le feu et le sang » de la diplomatie et de la politique. Pour mieux dominer l'Europe, ce pragmatique oriente les puissances vers la colonisation au congrès de Berlin, tandis qu'il révolutionne l'Allemagne en engageant le combat contre l'Eglise (Kulturkampf) et en posant les jalons d'une politique sociale d'envergure pour contrer la montée du socialisme. Afin de contenir la volonté de revanche de la France amputée de l'Alsace et de la Lorraine, il inaugure une nouvelle Sainte-Alliance, l'Entente des Trois Empereurs, qui ne survivra pas à sa chute. En reniant son héritage, Guillaume II précipitera l'Allemagne à sa perte.
Lu par : Mireille Girardot
Durée : 3h. 50min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25830
Résumé:Situé au carrefour entre l'Orient et l'Occident, le vaste Plateau arménien a constitué, depuis des millénaires, le foyer du peuple arménien. Il est dominé par le mont Ararat où se serait échouée l'arche de Noé. L'Arménie fut un grand et puissant état sous le règne de Tigrane II le Grand et deviendra, au début du IVe siècle, le premier état chrétien dans le monde. Le dernier royaume arménien de Cilicie s'est éteint en 1375 et le dernier roi de l'histoire, Léon V de Lusignan, d'origine française, est mort à Paris en 1393. Le Génocide perpétré par le gouvernement Jeune turc, durant la 1re Guerre mondiale restera la page la plus sombre. Le 28 mai 1918 l'Arménie va renaître de ses cendres et proclamer son indépendance, sur une parcelle orientale de son territoire historique. Soviétisée par la suite, l'Arménie va, de nouveau, recouvrer son indépendance le 21 septembre 1991, après la fin de l'URSS. Quant à la diaspora, formée par les survivants du Génocide, elle compte désormais (sur les 9.000.000 d'individus vivants dans le monde) plus de deux Arméniens sur trois.
Lu par : Madame Pierre Chateau
Durée : 8h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21987
Résumé:Donc j'étais tout à l'heure au Jardin public. La racine du marronnier s'enfonçait dans la terre, juste au-dessous de mon banc. Je ne me rappelais plus que c'était une racine. Les mots s'étaient évanouis et, avec eux, la signification des choses, leurs modes d'emploi, les faibles repères que les hommes ont tracés à leur surface. J'étais assis, un peu voûté, la tête basse, seul en face de cette masse noire et noueuse entièrement brute et qui me faisait peur. Et puis j'ai eu cette illumination.Ca m'a coupé le souffle. Jamais, avant ces derniers jours, je n'avais pressenti ce que voulait dire " exister ".
Lu par : Ghislaine Pérésan
Durée : 32h. 3min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 25520
Résumé:«L'être ne saurait engendrer que l'être et, si l'homme est englobé dans ce processus de génération, il ne sortira de lui que de l'être. S'il doit pouvoir interroger sur ce processus, c'est-à-dire le mettre en question, il faut qu'il puisse le tenir sous sa vue comme un ensemble, c'est-à-dire se mettre lui-même en dehors de l'être et du même coup affaiblir la structure d'être de l'être. Toutefois il n'est pas donné à la "réalité humaine" d'anéantir, même provisoirement, la masse d'être qui est posée en face d'elle. Ce qu'elle peut modifier, c'est son rapport avec cet être. Pour elle, mettre hors de circuit un existant particulier, c'est se mettre elle-même hors de circuit par rapport à cet existant. En ce cas elle lui échappe, elle est hors d'atteinte, il ne saurait agir sur elle, elle s'est retirée par-delà un néant. Cette possibilité pour la réalité humaine de sécréter un néant qui l'isole, Descartes, après les Stoïciens, lui a donné un nom : c'est la liberté.»