Contenu

Recherche par genre: Nouvelle

1059 résultats. Page 24 sur 53.

Lu par : Manon
Durée : 1h. 23min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 30512
Résumé:Sans doute, ce nouveau recueil est-il particulièrement "solaire", invités que nous sommes à goûter au plaisir transgressif du mojito, à se faire surprendre par une averse, à tremper nos lèvres dans la perfection transparente de la pastèque... Mais chez Philippe Delerm, le soleil ne va jamais sans pluie, et le bonheur sans mélancolie. Grand lecteur de Jules Renard, l'auteur le cite en exergue : "Le vrai bonheur serait de se souvenir du présent". Ce présent qui ne cesse de s'échapper, bien sûr, et dont nous avons déjà la nostalgie alors même que nous le vivons. Voici quelques exemples de ces textes. "Tendre est la vie cruelle" : sur l'amour fragile de deux personnes qui, à près de 60 ans, ont plus de passé que d'avenir à vivre ensemble, mais qu'un baiser volé va rappeler à leur adolescence. "On ne peut pas être plus près, plus chauds, plus confondus. Et pourtant c'est le fragile qu'on sent." Le bonheur de "Danser sans savoir danser" : on n'a jamais été de ceux qui fréquentent les boîtes de nuit. On admirait ceux qui, sur les pistes de danse, évoluaient si facilement. Mais un jour, à un mariage, "on choisit de danser. Danser, c'est un grand mot. On bouge comme un ours. Mais ce n'est pas grave. On a passé l'âge des susceptibilités. Chance, ça commence par un twist. On peut jouer son insuffisance au deuxième degré, en pliant les genoux, avec un mouvement de bras qui ne donne pas le change, mais semble se moquer de toute une époque - la nôtre." "Le mensonge de la pastèque" : "Elle est trop belle. Etrange. Est-ce qu'on la boit, est-ce qu'on la mange ? Elle est comme une fausse piste du désir. (...) La mangue et la goyave ont goût de mangue et de goyave. La pastèque n'a goût de rien et c'est donc elle qu'on désire en vain. Elle est la perfection de son mensonge (...) Elle n'est qu'un mirage de la chaleur et de l'été."
Lu par : Daniel Counillet
Durée : 10h. 5min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 30445
Résumé:Un soldat en Irak doit abattre des chiens qui se nourrissent de cadavres, puis, quelques mois après, reprendre place sur son canapé dans une banlieue résidentielle où femme et labrador l'attendent. Un marine affecté aux "Affaires mortuaires" identifie, transporte et inhume des combattants indistinctement Irakiens et Américains. Pendant ce temps, un jeune officier se voit assigner la tâche absurde d'améliorer la vie des civils en leur apprenant à jouer au base-ball. Dans Fin de mission, Phil Klay emmène le lecteur sur les lignes de front de l'Irak et de l'Afghanistan. Il cherche à comprendre ce qui s'est passé là-bas, mais aussi, surtout, comment vivent ceux qui sont rentrés. Entre brutalité et foi, culpabilité et peur, impuissance et besoin de survie, les vétérans cherchent un sens à donner au chaos auquel ils ont réchappé. Ecrit avec un réalisme pur et dur, ce livre fait de Phil Klay l'une des nouvelles voix les plus talentueuses de sa génération.
Lu par : Manon
Durée : 1h. 2min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 30080
Résumé:Les nouvelles qui composent ce recueil s'inscrivent dans un passé à la fois lointain et contemporain, à la frontière de l'Occident et de l'Orient. Elles évoquent la nuit, la mer, l'arche de Noé, les couleurs que prennent les villes au fil des saisons, etc.
Durée : 2h. 22min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20993
Résumé:Deux enfants vivent une expérience qui bouleverse leur vie : Petite Croix, jeune aveugle en quête de la couleur bleue, découvre la beauté du monde au cours d'un étonnant voyage intérieur, tandis que Gaspar, élevé dans une ville, se voit révéler la liberté du nomadisme... Des histoires insolites où les enfants sont des magiciens qui nous entraînent de l'autre côté du miroir. Récits initiatiques, passages d'un monde à un autre, ces nouvelles poétiques semblent nées du rêve d'un écrivain.
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20951
Résumé:Chaque été, je passe mes vacances au bord de la mer - c'est une nécessité pour moi - et chaque jour je consulte l'horaire des marées. Basse mer, pleine mer, marée basse, marée haute, marée montante, marée descendante, grande marée. Ces mots, à eux seuls, me donnent à rêver. Quand la mer se retire, je vois des estivants, parents et enfants, s'avancer sur la plage qui s'allonge mètre après mètre jusqu'à rendre la mer au loin à peine perceptible, elle se confond avec le ciel. Ils vont à la recherche de coquillages dont les enfants feront collection comme d'autant de bijoux précieux, ils ramassent des coques, des palourdes comme on cueille des fruits sur l'arbre, ils font provision de moules qu'on fera cuire pour le repas du soir. Je me dis que ces coquillages, ces coques, ces palourdes, ces moules en grappes, ces bouts de bois rongés par le sel marin, ces morceaux de corde tombés d'un bateau de pêche, figurent ce qui est déposé dans ma mémoire : de petits restes - comme ils me sont précieux ! - qui seront tout à l'heure recouverts par la marée haute mais qui réapparaitront, ceux-là ou d'autres, quand la mer de nouveau se retirera. Marée basse, marée haute, cette alternance est à l'image de ma vie, de toute vie peut-être.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 6min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20945
Résumé:Quatrième de ouverture : Réveillon catastrophique, accouchement rédempteur, liste assassine, fantasmes, vache meurtrière, insupportables ronflements, agroglyphes et bucolique demande en mariage, règlements de comptes, despote amnésique, miracle de Noël... Autant de situations plus surprenantes les unes que les autres, mais... Il ne faut jamais dévoiler par avance les secrets promis par le paquet surprise. À chacune, à chacun de s'y plonger gaiement au gré des variations orchestrées par l'auteure. Le génie de son style, ses intuitions vives, cette capacité unique qui est la sienne de savoir communiquer à ses personnages autant d'étrangeté que d'épaisseur reconnaissable vous confirmeront que l'art de donner vie à toutes ces histoires n'est jamais que le fruit d'une vertu reine : l'imagination créatrice ! François Gachoud
Durée : 2h. 35min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20910
Résumé:Une adolescente obèse et dépressive, internée dans un hôpital psychiatrique, consacre ses journées à faire le portrait des autres patients. Elle cache sous le formica du placard de sa chambre son journal intime, chronique d'un voyage à Berlin où elle est tombée éperdument amoureuse d'un Irlandais du Nord. Avec une écriture au pouvoir évocateur exceptionnel, Alona Kimhi, voix majeure de la jeune littérature israélienne, nous entraîne dans l'univers précaire et douloureux d'une jeune femme désemparée.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 1h. 33min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20885
Résumé:La Femme adultère a pour personnage principal Janine désabusée par sa vie médiocre de femme au foyer qui accompagne son mari représentant en tissus dans le sud algérien et qui connaît une expérience fusionnelle avec le désert qui la comble (ce qui explique l'adultère du titre). Les Muets décrit l'univers d'une tonnellerie d'Alger et le malaise d'Yvars qui n'arrive pas à donner du sens à sa vie malgré un couple harmonieux et l'esprit de solidarité des ouvriers en lutte contre leur patron mais qui perdent le sens de la compassion. (wikipédia)
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 6h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20878
Résumé:Douze nouvelles placées sous le signe d'une sobriété stylistique digne de Raymond Carver au fil desquelles des couples divorcent, des femmes noires sont traquées par des pit-bulls sur des parkings, où la liste des courses à effectuer au supermarché finit par se confondre avec un programme de vie, où des mythomanes prennent leurs semblables en otage, où la mort frappe les hommes comme les animaux, où l'on écoute battre sous la poitrine d'un autre le cœur transplanté d'un amour décédé. Au sommet de son art et avec une superbe économie de moyens, Russell Banks propose ici un recueil de textes dont l'intensité transmue le réel et le quotidien en authentiques paraboles métaphysiques.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 3h. 37min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20874
Résumé:Son mouvement libéra le mari inquiet, qui, rendu à une jalousie active et normale, recommença de penser et se leva sans précipitation pour suivre sa femme. Elle est ici pour quelqu'un, avec quelqu'un. Dans moins d'une heure, je saurai tout. Cent cagoules, violettes ou vertes, lui garantissaient qu'il ne serait ni remarqué, ni reconnu.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 2min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20849
Résumé:"Un jour, la rumeur s'est répandue qu'on entendait le chant d'une femme sur l'îlot-cimetière. L'endroit suscitait régulièrement ce genre d'histoires..." Dans ces six nouvelles, la légende est comme un recours face à l'étrangeté parfois monstrueuse du monde. Ainsi les sanctuaires des forêts sacrées vibrent des danses et des invocations des prêtresses kaminchu, simples paysannes frappées du don de double vue. L'enfant rêveur voit sans effroi ce que les autres ignorent, car les âmes des disparus n'apparaissent qu'aux coeurs simples. Et les esprits qui circulent autour de nous deviennent très loquaces dès qu'un vivant les distingue. L'univers de Medoruma Shun tient son pouvoir d'envoûtement de la synthèse lumineuse entre son enfance dans le très singulier Japon d'Okinawa et un fonds de traditions et de croyances toujours vivaces.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 7h. 36min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20828
Résumé:" Les trois meilleurs écrivains américains vivants sont Bret Easton Ellis, Bret Easton Ellis et Bret Easton Ellis. Tous les autres donnent sommeil (...). On lui reproche de ne parler que de sexe, de violence et de fric, mais c'est l'Amérique qu'il décrit - le pays qui mélange le mieux ces trois ingrédients. Dans Zombies, son quatrième livre, il enfonce le clou. On retrouve ses héros superficiels qui hésitent entre se tuer, regarder MTV ou reprendre un Valium (...). C'est un livre incroyable. Ellis fait précisément à la littérature ce que Basquiat a fait à la peinture : la réveiller."
Lu par : René Depasse
Durée : 17min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20801
Résumé:La futilité des arts et l'utilité du commerce sont devenus mots banals dans le monde. Bien des gens n'estiment, en effet, une étoffe qu'à la longueur, une chose qu'à son poids et une couleur qu'à son éclat, et font plus de cas en eux-mêmes d'une balle de coton que de toutes les tragédies possibles ; ils diraient bien comme Malebranche en voyant Athalie : « Qu'est-ce que cela prouve? »
Durée : 5h. 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20786
Résumé:" C'est un recueil de textes écrits sur le Mexique, sur les poètes, sur les peintres, classés selon trois têtes de chapitres : " La Nuit - le Mexique ", " La Poésie - La Mort " et " Le Point de vue ". C'est donc un livre ouvert à plusieurs vents, et dont les portes restent battantes à l'extérieur comme à l'intérieur... Et c'est beau de voir toutes ces lames scintillantes sur fond de ténèbres, cette agilité phosphorescente de la phrase, comme celle d'une jeune danseuse balinaise qu'on eût enfermée dans une cave à charbon.
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20775
Résumé:Venu à Bruxelles pour acheter au meilleur prix du blé européen dont son pays a grand besoin, ce jeune fonctionnaire marocain se retrouve fort démuni quand des malhonnêtes volent dans sa chambre d'hôtel son unique pantalon. Que faire ? Où acheter, à l'aube de cette rencontre décisive, un pantalon décent ? C'est parce qu'il se présentera devant la Commission européenne, sanglé dans une défroque qui ferait honte à un clown, qu'il réussira sa mission. La métaphore est saisissante. Nous vivons une époque déraisonnable où l'image mal interprétée des choses prend immanquablement le pas sur l'implacable réalité qui nous conditionne et que personne ne veut voir. Avec cet humour décapant qui est le sien, Fouad Laroui brode sur ce thème et met en scène des personnages et des situations étonnantes. L'histoire de ce malheureux garçon qui, voulant se faire délivrer un passeport, s'aperçoit que le village où il a passé son enfance n'existe pas aux yeux de l'administration et que, du même coup, n'étant jamais né, il n'existe pas. Ou comment un édile marocain n'ayant pas réussi à construire dans son village la piscine qu'il avait promise à ses concitoyens en vient à créer le concept de « natation sèche »?
Durée : 5h. 45min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20751
Résumé:Petite-fille et nièce adorée de deux demi-mondaines, Gigi s'applique à manger délicatement du homard à l'américaine, à distinguer une topaze d'un diamant jonquille et surtout à ne pas fréquenter " les gens ordinaires ". On lui apprend son futur métier de grande cocotte. Mais Gigi et Gaston Lachaille, le riche héritier des sucres du même nom, en décident autrement... Gigi, un des rares romans d'amour heureux de Colette, donne son titre à ce recueil qui réunit trois autres nouvelles : " L'enfant malade ", " La dame du photographe " et " Flore et Pomone ".
Lu par : René Depasse
Durée : 2h. 46min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20745
Résumé:Esquisses anciennes et nouvelles (Mark Twain's Sketches, New and Old, titre usuel : Sketches, New and Old) est un recueil d'histoires humoristiques de Mark Twain, publié en 1875 chez Hartford. Le recueil est composé d'une soixantaine de textes, dont la plupart font moins de 1500 mots. 56 d'entre eux avaient été publiés auparavant, et une dizaine, les plus anciens, ont été écrits alors que Twain était journaliste dans l'Ouest (tel L'Infortuné Fiancé d'Aurélia). Est repris également dans ce recueil La Célèbre Grenouille sauteuse du comté de Calaveras, accompagné cette fois d'une traduction française que Twain critique sévèrement. Plusieurs autres textes ont été publiés dans des journaux new-yorkais. D'autres sources importantes de sélection sont les textes que Twain avaient publiés dans le Galaxy (tel Comment je devins directeur d'un journal d'agriculture) et dans le Buffalo Express (une quinzaine). Les éditions suivantes, chez Harper et Brothers diffèrent sensiblement par leur contenu, Twain changeant par exemple les titres de certains textes. (wikipedia.org) « Quelques mots sur la citrouille : cette baie est fort appréciée par les indigènes de l'intérieur de la Nouvelle Angleterre, qui la préfèrent à la groseille à maquereau pour faire les tartes. Ils la préfèrent aussi à la framboise pour nourrir les vaches, comme étant plus nutritive sans empâter. La citrouille est la seule variété comestible de la famille des oranges qui réussisse dans le nord, excepté la gourde et une ou deux espèces de calebasses. Mais la coutume de la planter dans les cours en façade des maisons, pour faire des bosquets, disparaît rapidement. [...] »
Lu par : Serge Cantero
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20740
Résumé:Etre invité aux dîners du vendredi chez la comtesse Fritouille est un immense honneur : convives élégants, nourriture végétarienne et délicate, conversation raffinée. Mais certaines réceptions peuvent être surprenantes... Surprenants aussi ce juge d'instruction qui veut prouver à tout prix qu'Ignace K est mort assassiné, ou Alice, jeune fille vierge, qui utilise son innocence avec une naïveté dérangeante. Avec un humour décapant, Gombrowicz nous fait pénétrer dans un monde où la fable grimaçante côtoie le grotesque et la réalité frôle sans cesse l'absurde.
Durée : 2h. 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 21952
Résumé:Dans les brumes bretonnes se dresse le majestueux château de Muzillac, passé aux mains de la famille Herbeau après la Révolution. De retour d'exil en 1818, le comte Aurélien de Muzillac fait le vœu de récupérer le château familial. Or le baron Herbeau a une fille aussi belle que mystérieuse... Une histoire de revenants aussi subtile qu'efficace par les écrivains qui inspirèrent à Clouzot et Hitchcock leurs plus grands films.
Lu par : Florence Gardes
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 24410
Résumé:Portant chacune sur un aspect particulier de la vie sociale, économique ou politique en Egypte, ces cinquante-huit conversations avec des chauffeurs de taxi du Caire composent un tableau fascinant de ce pays à un moment clé (avril 2005-mars 2006) du règne du président Hosni Moubarak – qui sollicitait alors un cinquième mandat. Tout y est, en effet : les difficultés quotidiennes de la grande majorité de la population, la corruption qui sévit à tous les échelons de l'administration, l'omniprésence et la brutalité des services de sécurité, le blocage du système poli-tique, les humiliations sans fin que la population subit en silence, les ravages du capitalisme sauvage... Consignés en dialecte égyptien avec un humour décapant et un admirable sens de la mise en scène, ces échanges librement reconstitués par l'auteur, sinon entièrement inventés par lui, relèvent à la fois de la création littéraire et de l'enquête de terrain. S'ils font connaître les griefs des « gens d'en bas », ils laissent aussi entrevoir les raisons pour lesquelles le pouvoir en place tient bon mal-gré sa décrépitude et son impopularité. C'est sans doute cette combinaison inédite de lucidité politique, de tendresse pour les plus faibles et d'humour qui explique la diffusion de Taxi, dans sa version originale, à plus de cent mille exemplaires.