Recherche par genre: Nouvelle
1059 résultats. Page 14 sur 53.
Lu par : Jean-Pierre Delaunoy
Durée : 13h. 58min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65729
Résumé:Les lumières du couchant s'éteignent, les étoiles se lèvent. Devant les montagnes cévenoles, les amis s'épanchent et se souviennent ; dans la nuit qui masque les visages, les timides s'expriment, les douleurs se disent. Parfois, les fous rires l'emportent. Voici Fernand, retraité grassouillet, plein de vie, plutôt sympathique…, fils de bourreau et bourreau lui-même. Devenu directeur du " Musée historique de la justice et des châtiments ", il déroule innocemment, devant son interlocuteur ahuri, les difficultés et les incidents de sa profession. Voici l'engoulevent, hideux oiseau à face de crapaud dont le cri, annonçant la mort, permet à Chabrol de se convertir en justicier. Voici la Noël 1943, les maquisards de vingt ans au ventre vide et pressés d'en découdre. Arrive le train bourré de soldats allemands qu'ils doivent faire dérailler. Des wagons éventrés sortent… poulets, veaux, moutons, poules. Le Noël de la Résistance se transforme en festin. Voici Justine, Élie, Jean Hur, Tarbeuf, Rupert, Omar, Lizza... Tous, ils racontent des événements apparemment sans importance mais qui ont changé le cours de leur vie, et parfois celui de leur village. Le portrait d'une humanité petite dans ses mesquineries, comique ou douce dans ses espoirs, grande dans ses luttes, ses amours et ses idéaux…
Lu par : Patrick Levieil
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65741
Résumé:La dupe est un homme trompé, bien sûr, mais non pas tant par autrui que par lui-même. La vraie dupe est dupe de soi, de ses idées, de ses sentiments, des hommes. Voici trois dupes : Baba, Schnorr et Tronche. Baba est dupe de la philosophie. Il pense que l'homme se définit par ses actes. Mais le pauvre garçon a une extrême malchance : tout ce qu'il entreprend tourne toujours à l'inverse de ce qu'il désire. Ludwig Schnorr est dupe du déterminisme historique ; il croit que le monde évoluera selon ses idées politiques, ce qui l'entraîne à dire les plus grosses bêtises. Émile Tronche, enfin, est dupe de l'athéisme qui le désespère. Le diable lui-même n'arrivera pas à le ramener à la religion. «Mon livre, dit Jean Dutourd, est plutôt comique, mais le fond en est triste. Car rien n'est plus triste que de voir le monde tel qu'il n'est pas.»
Lu par : Anne Béranger
Durée : 1h. 59min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65536
Résumé:"Les gens de nulle part" sont ceux qui passent sous nos fenêtres, traversent nos paliers et parfois dorment dans nos rues... Estéban, figure emblématique qui ouvre le recueil, a choisi de les dessiner pour les soustraire à l'oubli qui les menace. Toutes les esquisses tracées au long de ces nouvelles poursuivent ce dessein. Elles décrivent aussi des cheminements intérieurs, ces moments décisifs de la vie où l'être se demande quelle est sa place dans ce monde et choisit parfois son chemin comme Nina, l'adolescente qui se retrouve au commissariat parce qu'elle a passé la nuit dehors, ou le vieil aveugle qui métamorphose les voix qui lui plaisent en jolies femmes... Malgré leurs différences, tous les personnages de ce recueil se tiennent la main en se confrontant à leur destin.
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 2h. 26min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65193
Résumé:Un vieux pêcheur cache un sombre secret qui pourrait mettre la vie de son neveu en péril ; de mystérieux hommes enlèvent des prostituées ; un dangereux livre change la vie d'un groupe d'individus et les fait sombrer dans une spirale infernale... Trois nouvelles d'horreur relatent des événements dans les coulisses occultes de la France de 1902.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 1h.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65178
Résumé:Avec une tendresse infinie, Hubert Mingarelli prend par la main son narrateur, l'accompagne sous la tempête, le malmène, le protège, lui éclaire le chemin hasardeux de l'écriture. À coups de silences et de foudres, de phrases suspendues comme hors du temps, hors du monde, Hubert Mingarelli se livre, se délivre. Il dit ce que la vie signifie pour lui : une lutte, une main tendue à toutes les histoires qui font les hommes.
Lu par : Anne Maquaire
Durée : 2h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65278
Résumé:Kurde de Turquie, leader du HDP, parti d'opposition pro-kurde, l'auteur est emprisonné depuis novembre 2016. Il a écrit ces nouvelles en prison. Elles évoquent avec tendresse et humour les victimes de la violence d'Etat, l'exil ou la guerre.
Lu par : Isabelle Pencreach
Durée : 6h. 36min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65325
Résumé:Elles sont neuf : Rose Lammoreaux, Janice Hart, Millie Darvey, Kim Radigue, Annie Léandre, Bérangère Oram, Laura Elms, Diane Lenoix, Camilla Kesher. Neuf femmes qui tentent d’échapper à l’asphyxie et de se soustraire aux clichés attachés à leur genre. Chacune fomente dans son coin une mutinerie sans savoir qu’au même moment, une autre est en train d'en faire autant, à sa manière. Toutes aspirent à une sorte d’absolu. Mais c’est sans compter avec la fantaisie de l’auteure, laquelle se plaît à bousculer leur destin.
Lu par : Patrick Langlois
Durée : 3h. 8min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65352
Résumé:Un cadre dynamique stressé en proie à l'angoisse d'un dédoublement, un époux insatisfait qui, pour se débarrasser de sa femme, recourt aux services d'un tueur à gages cupide, un démarcheur à domicile qui propose à un jeune couple un pacte immoral mais tellement tentant... Attention, vous qui vous apprêtez à lire ces récits : vous êtes au bord du gouffre, sur le point de sombrer dans un univers inquiétant et fantastique, qui ne ménagera pas vos nerfs ! Recueil de cinq nouvelles allant de l'étrange à la science-fiction, suivies d'une étude sur le discours narratif, la nouvelle et le fantastique.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 2h. 50min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65044
Résumé:Un écrivain mêlé à d'étranges rituels en l'honneur de la Vierge noire de Manosque, une inconnue ivre de chair et de mots et ses fantasmes sadomasochistes raffinés, l'exquis paradis d'un petit village basculant dans une folie meurtrière, les clameurs d'une Marseille illuminée par les mystères du ballon rond et les rêves éperdus de ses taulards, quelques songeries sur les toits aux couleurs de Giono, un homme enlevant pour quelques grammes d'amour un nourrisson la nuit de Noël… Sous différents masques plus ou moins autobiographiques, René Frégni nous régale d'une suite de très troublantes aventures de Manosque à Marseille… Noires, tendres, pleines d'humour, portées par une plume charnelle et vive, ces nouvelles mettent en scène une humanité solaire ou souffrante, joyeuse ou fêlée, oscillant entre réalité et fiction
Lu par : André Cortessis
Durée : 3h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65048
Résumé:Dans ce recueil de huit nouvelles, Petros Markaris nous promène dans le temps et dans l’espace, de la Grèce contemporaine à celle des colonels, de l’Allemagne d’aujourd’hui à celle de 1944, d’Athènes à Istanbul durant les pogroms visant la communauté grecque. Le lecteur retrouve l’hypersensibilité de l’auteur à la question des migrants et de « l’étranger », le dégoût du nationalisme, l’analyse subtile des relations complexes entre Grecs et Turcs tantôt oppresseurs, tantôt opprimés. Et les effets durables de la crise sur la population. Au fil des énigmes, des investigations, des cadavres exhumés, Petros Markaris déploie tout son registre, du tragique abordé avec pudeur au rire franc en passant par le sarcasme et le sourire en coin. En fustigeant l’état de la société à travers des enquêtes criminelles, il démontre une fois de plus ses talents de conteur, d’observateur attentif de son époque, de commentateur incisif et lucide. Sans jamais se défaire de son empathie pour ses personnages.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39700
Résumé:Cinq nouvelles qui sont autant de parcours d'individus confrontés à une géographie existentielle passablement tourmentée. Le voyage est ici une exploration intime qui ne manque ni de sel ni de piquant.
Lu par : Dominique de Germay
Durée : 3h. 19min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 65120
Résumé:Les récits campagnards de Pascal Pauvre-homme ont les accents de l’authenticité. L’auteur nous offre 14 textes tous empreints de sensibilité, d’émotion, parfois d’humour, avec ce rythme et ce style qui le caractérisent. Fin connaisseur de la vie rurale, il nous invite à goûter aux plaisirs d’un monde fait de respect, d’amitié, de longues déambulations dans l’intimité de la nature. On suit avec plaisir les mésaventures de Raymond, le maire vigneron redoutablement maladroit ; cette « visite du lièvre » impromptue ; ou la dernière sortie d’un chasseur atteint de cécité.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 5h. 44min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39495
Résumé:Acclamé comme véritable chef-d’œuvre, Prophétie, qui ouvre ce recueil, traite des difficultés d’un fils qui accompagne son père tout le long d’une maladie aussi éprouvante qu’incurable. Veronesi nous conduit dans son monde où règnent l’obsession du mal, l’amour, la mort. On saisit les personnages au tournant de leur vie, ou à l’époque de leur maturité tourmentée, hantés par des questions irrésolues aux conséquences parfois dramatiques. Un briquet atterrit dans le moteur d’une voiture, une vieille voix au téléphone veut parler à une inconnue, une simple promenade à Paris se termine par l’inquiétante traversée à pied des Champs-Élysées... Il faut le lire pour le croire. Ce que vivent les protagonistes de ces nouvelles est banal et extraordinaire à la fois, si bien que l’on a envie d’accompagner ces gens ordinaires pour donner un sens à ce qu’ils font. Magistral.
Lu par : Jocelyne Bidault
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39588
Résumé:Après un premier succès d’estime avec Nouvelles à temps perdu, l’auteur persiste et signe dans le registre des nouvelles. Il publie un deuxième recueil rassemblant dix-sept textes inédits. Sous la plume de Dominique Bidault, on voyage dans les sous-bois du Pays basque où Pierre conduit des émigrés espagnols fuyant l’autorité de Franco en 1937, ou dans les vignes des coteaux de Moselle, où sont employés les prisonniers français de 1940. Il nous entraîne à sa suite dans l’espace où un drame se joue sous nos yeux, un parmi tant d’autres dont personne n’a jamais parlé. Avec l’auteur, on découvre que l’espoir n’était pas absent des tranchées de Verdun, puisque ce texte est construit à partir des lettres, réelles, de Louis, le poilu de 14, et de celles de quelques autres, rassemblées ici dans la même histoire. Ce recueil fait aussi bonne place à des propos plus légers, comme le texte narrant les tribulations de ce couple de retraités à la recherche du trésor des Charbonniers, ou celui rapportant les pensées intimes d’une poule landaise, désespérée d’avoir perdu son coq. Les sujets traités par l’auteur sont variés et l’ensemble constitue un ouvrage distrayant.
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 20h. 38min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39615
Résumé:La nouvelle Le mentir-vrai, qui donne son titre au recueil, est un texte capital qu'Aragon considérait comme une sorte d'art romanesque. Il y évoque ses années d'enfance en mélangeant fiction et réalité. Au total, vingt-huit nouvelles qui font briller toutes les facettes du style, de l'imagination, de l'humour et du drame.
Lu par : Christine Marec
Durée : 3h. 28min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39565
Résumé:Recueil de récits qui ont pour décor ces îles peuplées de descendants d'Indiens, de Chinois, d'Africains, d'Arabes, d'Européens. Tous les personnages de ce recueil font état de la double ou triple identité et des déchirements intérieurs des Indo-Océaniques. Dans une langue tenant des idiomes de chaque île, voici un véritable voyage entre l'équateur et le tropique du Capricorne.
Lu par : Catherine Benner
Durée : 2h. 33min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39535
Résumé:Jean regarda le fond de sa tasse vide. « Je ne vois rien dans cette tasse. Je ne peux pas y lire l’avenir, parce qu’il n’y a pas de marc, et parce que je ne sais pas lire dans le marc de café ». Il se leva avec un faible sourire et se dirigea vers la cuisine. « Il va falloir que je m’active, nous ne sommes que quatre mais j’ai quand même du pain sur la planche ! Il est encore tôt, tu peux aller te reposer dans une des chambres si tu veux ». Réunion met en scène les retrouvailles de deux frères dans une maison hantée par le souvenir, pour une fête anniversaire qui voudrait raviver le passé. C’est dans ce cadre incertain que l’ainé, Jean, finira par s’ouvrir à Alex et lui parlera des années révolues et des stigmates du temps. Un bal à une personne en somme, apprêtée et grisée par la perspective et dansant sous des feux imaginaires. Le même bal rejoué indéfiniment, la même renaissance à mesure que le soir approchait, partie de la souffrance du matin. Le jour suivant relate la dernière journée d’un homme que peu de choses déterminent encore vraiment. Il arrive au bout de toutes ses logiques dans une chute qu’il a su prévoir au fond de lui-même mais qui s’avère inéluctable. En guise d’interlude, Étude nous montre que les comportements les plus étranges peuvent s’observer tous les jours à condition qu’on y prête attention. Corruption vient conclure ce recueil dans une allégorie glaçante qui voit le réconfort de la lumière et la terreur de l’ombre s’inverser et conduire au destin commun, l’entropie. Quatre nouvelles qui composent le recueil Un passage dans les ombres. Chacune raconte la singularité des parcours, des cheminements, souvent difficiles et mélancoliques. L’environnement y est bien souvent hostile, personnage à part entière qui façonne ses habitants.
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39289
Résumé:Choses vues, ouï-dire, morceaux d’histoire, fables ou trouvailles scienti?ques, ces dix-huit récits parlent de la vie en société et du respect d’autrui, sans négliger le sauvetage des apparences qui les accommode si souvent. On les espère utiles aux citoyens, à tout le monde en somme, car il est souvent question de morale et de calculs, mais aussi de l’étrange réconfort qu’y apporte l’absence de vergogne. Inspirés par une vieille légende du Caucase, qui donne son titre au recueil, ces récits font se croiser des gens de guerre, des chiens de rue, des flibustiers, des petits oiseaux, un président des États-Unis, des victimes d’honneur, des animaux qu’on dit sauvages et des hommes qu’on pense ne pas l’être.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 11min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39261
Résumé:La compassion, l'intensité et la clairvoyance des observations proposées par Amy Hempel dans ses écrits en ont fait une des écrivaines contemporaines les plus remarquées et admirées. En trois recueils de nouvelles, elle a imposé sa voix unique et reconnaissable entre toutes. Dans ce quatrième et dernier recueil en date, il est question d'amour, de sa naissance et de sa disparition, de relations bancales et de désirs quotidiens insatisfaits. Sans cesse surprenant, servi par d'incroyables trouvailles langagières et un esprit mordant, ce volume est caractéristique du meilleur d'Amy Hempel.
Lu par : Jean Frey
Durée : 3h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39259
Résumé:Avec Les Créatures de la terre, recueil inédit, John McGahern élève la " short story " au sommet d'un art, qui exige de ne " pas parler trop, d'aller à l'essentiel ". Qu'il s'agisse de funérailles à la campagne, de l'évocation de la maladie, du poids de la tradition religieuse et morale, de démêlés familiaux ou de la mort des êtres chers, McGahern se montre en effet maître de la litote, du maniement subtil d'une apparente simplicité qui exprime le sel ou l'amertume de la vie et laisse un sentiment de perte insondable, tout au bord de l'indicible. " S'il faut lire John McGahern, ce n'est pas pour le plaisir acide de concocter un bon petit cafard, mais parce qu'il est tout simplement un des plus grands romanciers d'aujourd'hui, que son pessimisme est un chef-d'œuvre de style et de sobriété, son humeur d'encre, infatigable. Parce qu'il peint l'Irlande - et au-delà, nous tous - comme personne depuis Joyce. "