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Recherche par genre: Société/économie/politique

1534 résultats. Page 66 sur 77.

Lu par : Jean Frey
Durée : 3h. 56min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18730
Résumé:"Pourquoi, se demandait Bertholt Brecht, aimerait-on d'un amour particulier le pays où l'on paie ses impôts ?" A lui, et à tous ceux qui ne voient les impôts que comme un fardeau, Pascal Broulis répond à sa manière, à la fois précise et enjouée. Sans grandes phrases, sans théories complexes, il raconte la fiscalité. Au gré de plus de cent cinquante anecdotes, il en touche toutes les facettes, dit son rôle dans l'établissement des équilibres sociaux, démontre son importance dans la construction des sociétés.
Lu par : Christian Arnold
Durée : 6h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18709
Résumé:Dans cet ouvrage, Einstein présente sa vision qu'il a du monde et des hommes. Il s'exprime sur tous les domaines : économiques, sociaux, politiques, culturels, religieux et scientifiques. Il y fait également une description simplifiée des théories de la relativité restreinte et de la relativité générale. Ce livre a la particularité de s'étendre de 1934 jusqu'à 1955 soit avant et après la Seconde Guerre mondiale.(wikipédia)
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 12h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18849
Résumé:Afin d'empêcher l'extradition de plusieurs trafiquants de drogue vers les États-Unis, le Cartel de Medellin a fait enlever et séquestrer plusieurs journalistes colombiens entre août 1990 et juin 1991. L'une des femmes séquestrées et son mari, qui s'est longtemps battu pour sa libération, ont proposé à l'auteur de Cent ans de solitude et de De l'amour et autres démons d'écrire un livre à partir de cette expérience. Le projet avait déjà considérablement avancé lorsque les liens entre les dix enlèvements sont devenus évidents. Gabriel Garcia Marquez (prix Nobel de littérature en 1982) a alors décidé d'enquêter - avec l'aide de deux journalistes et de sa secrétaire -, de recueillir les témoignages de ces victimes et de leurs familles, pour raconter ces dix cauchemars, dont deux ont abouti à des assassinats. Posant sa plume baroque, Garcia Marquez signe un livre sobre et poignant, dont l'intrigue authentique est digne des plus grands thrillers américains. Si le Journal d'un enlèvement se lit avec une délicieuse angoisse, son auteur veut aussi en faire un hommage aux victimes d'un drame qui ainsi ne "sombrera pas dans l'oubli, même s'il n'est hélas qu'un épisode de l'holocauste qui consume la Colombie depuis plus de vingt ans".
Durée : 13h. 16min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18769
Résumé:Même si nous vivons et travaillons là où nous sommes nés, nous sommes tous des migrants, constate le psychiatre lausannois Jean-Claude Métraux. Car, s'il est parti de son expérience au contact de migrants « classiques », le thérapeute a réalisé que la migration n'est pas que géographique, mais aussi culturelle et sociale, pour ne rien dire de notre petit voyage personnel dans le Temps... Sa réflexion, qui s'abreuve à toutes les sources de la science et de l'humanisme, a pour objectif de faciliter, par une prise de conscience de la relativité de nos critères, un dialogue plus constructif dans les relations, de la recherche ou l'enseignement aux divers types d'accompagnement.
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 1h. 10min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18863
Résumé:Le 18 mars 2008, Barack Obama prononçait à Philadelphie un discours historique, immédiatement reconnu, à droite autant qu'à gauche, comme l'égal de celui de Martin Luther King, le célèbre J'ai fait un rêve... Tout le contraire d'un discours politicien, De la race en Amérique est une réflexion qui dépasse les seules problématiques américaines et peut s'appliquer à bien des sociétés modernes - notamment la France et ses banlieues.
Lu par : Hervé Detrey
Durée : 8h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18954
Résumé:Quand il entame la rédaction de Combien ?, Douglas Kennedy a trente-cinq ans, pas un sou en poche et serait bien incapable de discuter actions ou investissements. Mais s'il n'est pas un as de la finance, Kennedy est le plus fin des observateurs. Car après tout, écrire sur l'argent, n'est-ce pas écrire sur la condition humaine ? Et notre explorateur des âmes d'entamer un périple dans les grands bastions de l'argent : New York, Singapour, Londres. Mais aussi les nouvelles places émergentes : la Bourse de Casablanca, sorte d'annexe du souk ; Sydney et ses salles de marchéà la Star Trek ; et la toute jeune Bourse de Budapest qui passe brutalement du communisme à l'économie de marché. Autant de rencontres, cocasses ou désabusées, pour une comédie humaine passionnante autour du rôle central qu'occupe l'argent dans nos vies. Car aujourd'hui plus que jamais, en avoir ou pas, là est la question...
Lu par : Henri Duboule
Durée : 7h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18758
Résumé:Ce livre est un plaidoyer contre la pensée unique. Ce livre est un appel à la résistance. Quand l'essentiel n'est plus distingué de l'accessoire, quand les projets intellectuels de haute volée se heurtent à la puissante inertie de la médiocrité ambiante et des petits desseins, quand l'uniformisation s'installe dans les goûts, les idées, dans la vie quotidienne, dans la conception même de l'existence, alors la pensée unique domine. La langue anglaise domine le monde et sert aujourd'hui de support à cette pensée unique. Mais le français est bien vivant. Et nombreux sont ceux, de par le monde, qui en mesurent l'apport au combat de l'homme pour la liberté de l'esprit. C'est l'objet de ce livre que de proposer de nouvelles pistes pour déployer encore plus largement de nouvelles formes d'inventivité et de créativité.
Lu par : Jean Frey
Durée : 12h. 14min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18547
Résumé:Présentation de l'éditeur : Le capitalisme est malade. Les anticapitalistes ne sont plus les seuls à le diagnostiquer. I y a encore quelques mois, les tenants du nouvel ordre mondial n'avaient pas de mots assez flatteurs pour vanter les mérites indépassables de l'économie de marché. Si c'est la soupe à la grimace pour tous ceux patrons, banquiers et spéculateurs qui ont vu leurs avoirs fondre comme neige au soleil, la situation est autrement dramatique pour nous, simples citoyens salariés. Le monde est entré en récession à l'automne 2008. Chacun sait, chez les travailleurs, les retraités, les chômeurs, au sein des familles, que des nuages noirs s'accumulent à l'horizon, et que nous allons payer la débâcle du système. L'exaspération sociale gronde. Elle peut gronder plus fort encore à la base de la société. Au sommet, dans les sphères économiques et politiques, les stratèges du capital ne sont pas d'accord entre eux. Mais le président. Sarkozy et le Medef' s'entendent à continuer leur casse sociale... Pour nous, pas d'hésitation: nous combattons le modèle défaillant de la contre-réforme néolibérale. Renverser le capitalisme, nous le voulons. Pour bâtir une nouvelle société, solidaire et réellement démocratique, nous sommes déterminés à ne plus subir, à nous regrouper et à prendre parti.
Durée : 16h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18509
Résumé:Ce livre parle d'un combat d'idées. Il porte sur celles qui sont à l'origine des politiques désastreuses qui ont provoqué la crise et sur les leçons que nous en tirons. Nous sommes aujourd'hui à la croisée des chemins. Soit nous continuons à faire triompher la cupidité, à mettre au coeur de nos sociétés économiques le libre marché, l'obsession du court terme, les déréglementations, la libre circulation des capitaux, responsables des pires dérives du système financier ; soit nous acceptons de faire un pas de côté et de considérer les causes fondamentales de notre échec. Selon l'auteur, en effet, ce que la chute du mur de Berlin a été au communisme, septembre 2008 l'a sans doute été symboliquement au fondamentalisme du marché et au mythe pervers de l'autorégulation. Malheureusement, la plupart des élites économiques et politiques n'en prennent pas conscience : aveuglées par leurs croyances, elles évoquent une crise exclusivement financière qui aura certes des répercussions économiques, alors qu'il s'agit de la faillite d'un système conjuguée à une grave crise morale. Il est donc urgent aujourd'hui de repenser le monde, de réformer une science économique qui s'est fourvoyée, entraînant dans son sillage l'accroissement des inégalités, la montée de la pauvreté ou l'aggravation de la crise environnementale.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18675
Résumé:Un vieux proverbe japonais dit " Bouddha ne sourit jamais trois fois de suite ". Les Japonais acceptent les provocations avec une bienveillante condescendance. Mais après une paire de coups de boutoir, eux aussi perdent patience et la diplomatie défaille immanquablement. Après le succès de Pourquoi les Japonais ont les yeux bridés, Keiko Ichiguchi continue à nous expliquer sa vie de nomade dans ce nouveau livre à l'ambiance bon enfant. Elle commente avec malice la vie d'un vrai Japonais : comment naît une idylle dans un train, quel est le langage de la sensualité nippone, comment se sont émancipés les shojo mangas, quelle est l'origine des mythes et légendes. Elle nous offre même une partie dédiée aux formules de politesse et aux... gros mots ! Car les Japonais aussi pètent parfois les plombs !
Durée : 2h. 20min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 19373
Résumé:« Bien avant que les Indignés n'occupent la Puerta del Sol, les jeunes Grecs manifestaient déjà leur colère contre la classe politique et l'obligation de choisir entre un avenir à 600 euros ou émigrer vers nulle part. Nous sommes partis à leur rencontre dès le mois de février 2011 en nous laissant guider par l'actualité, par le hasard aussi, pour esquisser quelques portraits en textes et images. La Grèce parlait d'ériger un grillage sur le fleuve Evros qui la sépare de la Turquie ? Nous sommes allés voir sur place, dans la petite ville frontière d'Orestiada. Nous nous sommes rendus aussi à Xanthi et dans la vallée des Pomaks, en Thrace toujours, pour découvrir des jeunes appartenant à la minorité musulmane. Puis des Grecs et des enfants d'immigrés vivant sur deux Cyclades, Paros et Kéa. Enfin Athènes bien sûr. Sans oublier des jeunes Grecs venus étudier et travailler en Suisse... » C'est ainsi qu'Isabelle Guisan introduit la démarche, à la fois spontanée et réfléchie, qui a présidé à l'élaboration de ce livre. Au fil de sa pérégrination avec deux jeunes photographes, on redécouvre une vérité première: une crise, c'est tout d'abord un ensemble de parcours humains. Hôtelière, chauffeur de taxi, militant homosexuel, insulaire, musicien, émigré: chacun de ces destins, magnifiquement dépeints par la parole et l'image, nous en dit plus long sur la réalité grecque d'aujourd'hui que toutes les analyses de presse.
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 7h. 19min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18653
Résumé:Les trois quarts des séparations et des divorces sont demandés par les femmes. Pour la première fois, un sociologue s'empare de ce fait de société, en analysant le récit des femmes qui ont rompu. Il découvre que la séparation n'est pas seulement une expérience de désenchantement et d'épreuves à franchir. Aussi douloureuse soit-elle, elle apparaît aussi comme une étape par laquelle la femme moderne s'affranchit. Cette émancipation revêt plusieurs formes. Certaines femmes se détachent pour survivre (mieux vaut divorcer que périr dans le couple), d'autres veulent passer à autre chose dans une logique de progression individuelle. Et puis il y a celles qui ne veulent plus porter le couple, jugeant que leur conjoint ne l'a pas assez investi. À chacune sa formule de séparation pourrait-on penser. Mais par un habile jeu de miroir, François de Singly nous présente l'expérience de la rupture comme le reflet de la vie conjugale : on se sépare comme on a vécu ensemble. Et on se sépare, aussi, pour vivre différemment, pour se trouver et s'accomplir.
Durée : 7h. 15min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18415
Résumé:Une autre facette de Jean-Claude Guillebaud est celle de l'observateur des medias, en particulier de la radio et de la télévision, lieu idéal pour mesurer les évolutions, tout ce qui bouge en profondeur. D'où l'idée de reprendre ici une sélection des meilleurs chroniques de J.C.Guillebaud dans le Télé-Obs,
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18416
Résumé:Les régions industrielles du Jura? Si étrange que cela puisse paraître, elles ont longtemps passé pour un "petit paradis" aux yeux des gens de la plaine. Le récit de Janine Massard sonde cette légende. Interrogeant nombre d'ouvriers de ce que l'on a appelé "la belle époque", donnant la parole à l'un d'eux, Jacques, l'auteur reconstitue la vie quotidienne des paysans, la plupart d'entre-eux nés dans les villages du pied du Jura, élevés pour le travail de la terre et pour l'obéissance, vivant en autarcie, et que l'on a transformés, en l'espace de quelques années, en des émules du Charlot des Temps Modernes, gesticulant autour d'une chaîne de montage. C'est la chronique ordinaire, parfois crue et choquante d'une mutation.
Durée : 23h. 31min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18567
Résumé:Pendant 200 jours, de Benghazi à l'Elysée, de New York à Tripoli, des fronts de la Libye libre aux quartiers généraux de la diplomatie occidentale, un écrivain a été le témoin privilégié et, en plusieurs occasions, l'acteur d'une guerre sans précédent. Il a tout noté. Jour après jour, parfois heure par heure, il a tenu l'exacte chronique de cette séquence décisive, du « printemps arabe ». C'est ce Journal qu'il publie aujourd'hui. Passent à travers les pages de jeunes Libyens héroïques qui rappellent à l'auteur les grandes heures d'une Résistance dont il vénère le souvenir. Un général dépressif rallié à la révolution et amené à Paris à la veille de son assassinat. Kadhafi et son fils préféré. Juppé, Hillary Clinton. Un président de la République, Nicolas Sarkozy, dont il reconnait la ténacité. Et puis, chemin faisant, quelques-unes des ombres tutélaires qui l'accompagnent depuis toujours mais qui prennent, ici, leur vraie ampleur : Malraux, Gary, Lawrence d'Arabie, le Byron de Missolonghi et le Orwell d'Hommage à la Catalogne - sans oublier un père magnifique. A ceux qui posent la question de savoir « à quoi servent les intellectuels ? », ce livre - écrit et vécu par un disciple de Levinas embrassant la cause d'une insurrection dans le monde arabe - apporte une réponse à la fois concrète et passionnée.
Durée : 6h. 5min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18197
Résumé:
Durée : 6h. 43min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18385
Résumé:En apparence, il n'y aurait rien a dire contre tous les discours qui prétendent sauver la Terre, en réduisant nos dépenses d'énergie, en consommant moins, en gaspillant moins, mais si l'on creuse sous la façade de la décroissance souriante, que trouve-t-on ? Rien d'autre que la haine de l'homme ! Ici, ce sont des vers qu'on a élevés en cave, là c'est le retour de l'homme sauvage, laissant la plus petite empreinte écologique sur la planète qui souffre. Le meilleur moyen de ne pas polluer ne serait-il pas plutôt de cesser d'exister ? Et si l'écologie visait à notre disparition plutôt qu'à notre bien-être ? Et si la souillure c'était l'homme, moderne consommateur comme le citoyen des pays émergents, qu'il faudrait éradiquer de la surface d'une Terre prise comme sujet de droit ? Sommes-nous gouvernés par nos peurs ? L'Ecologie est devenue une idéologie globale, avec ses prêtres, ses temples et son vocabulaire digne d'un nouveau catéchisme catastrophiste. « L'homme est le cancer de la Terre » dit l'un de ces pieux servants de la décroissance. Au moment où la science, du Mediator au nucléaire, du catastrophisme ambiant aux éoliennes soupçonnées de rendre migraineux, du soja tueur au réchauffement climatique, est entrée définitivement dans l'ère du soupçon, l'essai de Pascal Bruckner tombe à point. S'émanciper du progrès, se laisser griser par les spécialistes du vague, croire se soustraire au risque, ce sont les tentations d'une écologie régressive, totalitaire, devenue aujourd'hui majoritaire.
Durée : 13h. 59min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18301
Résumé:L'état de la faim dans le monde et des moyens de l'éradiquer par celui qui fut, pendant près de dix ans, en charge du dossier auprès du Secrétaire général de l'ONU. Toutes les trois secondes, un enfant de moins de dix ans meurt de malnutrition, tandis que des dizaines de millions d'autres, et leurs parents avec eux, souffrent de la faim et de ses terribles conséquences physiques et psychologiques. Et pourtant, nous le savons aussi, l'agriculture d'aujourd'hui serait en mesure de nourrir 12 milliards d'êtres humains. Nulle fatalité, donc. Mais comment en sortir ? D'abord, prendre conscience des dimensions exactes du problème : un état des lieux documenté, mais vibrant de la connaissance du terrain, ouvre le livre. Comprendre ensuite les raisons de l'échec des formidables moyens mis en oeuvre depuis la Deuxième Guerre mondiale pour éradiquer la faim. Puis identifier les ennemis du droit à l'alimentation. Enfin, bien comprendre les deux grands mécanismes à travers lesquels progresse la faim aujourd'hui : la production d'agro-carburants et la spéculation sur les biens agricoles.
Durée : 13h. 31min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18394
Résumé:Avec cette anthropologie des voix David Le Breton continue son exploration du corps. Il nous propose une anthropologie paradoxale en ce qu'il ne s'agit plus ici d'écouter la seule parole humaine, mais aussi et surtout la qualité de sa formulation, ses vibrations, son grain, ses singularités et l'affect qu'elle implique. Si la voix est d'abord une matière physique, à peine émise elle devient un élément essentiel dans le déroulement de notre vie quotidienne et se mue en puissance d'expression pour cet autre en qui elle résonne. La voix, c'est l'émotion, l'histoire, l'individu, ce sont ses éclats salutaires et son antithèse dramatique : le mutisme. La voix, c'est de la mise au monde, de la prise de pouvoir, de l'injonction, de la désignation, du sexe...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 15h.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18189
Résumé:L'histoire de la presse romande est encore mal connue. Le présent ouvrage essaie de combler cette lacune en mettant en évidence le rôle politique de cette presse. Objets économiques, vecteurs d'idées, étendards de ralliement des forces politiques, les feuilles du 19e siècle remplacent de fait les partis poltiiques, mais préparent aussi leur avènement. Elles organisent les forces en présence, affûtent les arguments, cisèlent les polémiques, comptent les coups, assènent les prochains. C'est cette histoire, celle de la presse comme acteur poltiique, que narre l'ouvrage. Le lecteur se voit ainsi entraîné dans un périple au coeur de l'histoire politique des cantons romands, de leurs déchirements. Une façon de découvrir les combats d'idées, d'opinions, de personnes, qui ont façonné leurs structures poltitiques et institutionnelles.