Recherche par genre: Société/économie/politique
1546 résultats. Page 62 sur 78.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 10h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22758
Résumé:Voilà un livre qui ne se contente pas des constats habituels sur la crise du syndicalisme. L'auteur, chercheur à l'Institut de recherches économiques et sociales (Ires), fait une analyse plutôt critique de la situation française. Selon lui, les syndicats ont conclu un véritable "pacte faustien" avec l'Etat au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont accepté l'instauration de critères de représentativité qui autorisent des syndicats minoritaires à signer des accords. Ils ont également admis le principe de la représentation proportionnelle, qui les place "dans un état de concurrence permanente" et favorise la "guerre de tous contre tous". Chaque syndicat est en effet incité à se démarquer idéologiquement et tactiquement des autres organisations de salariés et à dénoncer leur action, plutôt qu'à travailler avec elles. Ces règles ont permis aux centrales syndicales reconnues comme représentatives d'être assurées de leur survie, en dépit de la baisse de leur nombre d'adhérents. Mais cela les a également menées à abandonner leur fonction de représentation des salariés et à laisser l'Etat mener la danse à leur place. Résultat: même si elle est également liée à d'autres facteurs économiques et sociaux, la crise du syndicalisme a été "plus précoce et plus radicale" en France que partout ailleurs en Europe.
Dans les coulisses du monde: du Rwanda à la guerre d'Irak, un grand négociateur révèle le dessous des cartes
La Sablière, Jean-Marc de
Lu par : Elisabeth Duclert
Durée : 13h. 44min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 27956
Résumé:Mieux encore qu'un grand diplomate, Jean-Marc de La Sablière a été ce que les Américains appellent un « Deal Maker », un faiseur de paix. Dans tous les postes qu'il a occupés, qu'il s'agisse de la direction d'Afrique au Quai d'Orsay, de ses ambassades en Égypte et en Italie, de sa fonction de conseiller diplomatique auprès de Jacques Chirac et surtout de représentant de la France aux Nations unies, il a géré de nombreuses crises (Rwanda, Darfour, guerre d'Irak, Liban...) et contribué fortement à faire progresser la cause des droits de l'homme. Proche de Jacques Chirac, dont il a été un des conseillers les plus influents, il raconte la vie à l'Élysée sous la cohabitation avec la gauche, dévoile les mécanismes de décision sur les affaires internationales, brosse un portrait à la fois lucide et chaleureux de l'ancien chef de l'État, décrit les forces et les faiblesses de son entourage comme de tous les ministres des Affaires étrangères qu'il a eu à servir, d'Hubert Védrine à Alain Juppé. Il nous fait surtout vivre de l'intérieur l'incroyable bataille diplomatique qu'il a menée au sein du Conseil de sécurité, et en relation permanente avec Jacques Chirac et Dominique de Villepin, pour éviter la guerre d'Irak. Il nous livre ici un document historique de premier ordre, dans lequel on découvre aussi les coulisses des Nations unies, devenue l'instance de décision essentielle au niveau mondial, où les affrontements et les jeux d'influence entre grandes puissances et puissances émergentes peuvent conduire à des blocages ou des évolutions majeures.
Lu par : Noëlle Rollier
Durée : 8h. 28min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25824
Résumé:Avons-nous inventé la politique ? Pas si sûr, répond ici Pascal Picq. En tout cas, si l'homme est politique, il n'en reste pas moins animal, tandis que d'autres espèces semblent bien avoir développé une véritable vie politique et même d'étonnants talents. Machiavel, sans doute, se délecterait à observer les moeurs des chimpanzés ! C'est ce que Pascal Picq expose dans ce nouveau livre de «primatologie politique» un brin provocateur, voyage au coeur de la vraie planète des singes. Derrière la description des pratiques et des luttes des babouins, des gorilles, des bonobos, des orangs-outangs, des macaques et autres vervets et mandrills, chacun pourra essayer de reconnaître les comportements de telle ou telle figure politique d'aujourd'hui, de tel ou tel parti en lice. Ce livre n'est pourtant pas qu'une amusante suite de «singeries» renouant, grâce aux acquis de l'éthologie, avec la veine des fabulistes. C'est aussi une réflexion sur le pouvoir, ses jeux et ses enjeux. Sexe, intérêts et conflits, mais aussi entente et réconciliation : nous n'avons rien inventé !
Lu par : Hubert Charly
Durée : 10h. 10min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23230
Résumé:Quand une princesse sujette à l'ennui exige qu'après sa mort un homme de compagnie s'installe dans son caveau... Quand un auteur commet quelques meurtres pour prouver sa bonne foi à son éditeur... Pierre Bellemare et Jacques Antoine ouvrent de « Nouveaux Dossiers incroyables ». Hors du commun, ces histoires le sont toutes, qu'elles mettent en scène des personnages diaboliques, extravagants ou pathétiques, qu'elles racontent des aventures insolites, des engrenages sournois ou d'atroces machinations. Suspense, émotion, drôlerie parfois !
Lu par : Hubert Charly
Durée : 11h. 38min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23227
Résumé:La vengeance est un ressentiment qui vient de la nuit des temps. Il peut prendre de multiples formes et aller jusqu'à l'hécatombe. La haine éternelle, souvent cousine de la vengeance, provoque des vendettas dont les acteurs ne connaissent même plus les raisons qui les font se tuer les uns les autres. Contrairement au précepte " oeil pour oeil, dent pour dent ", ce sentiment nous fait lentement distiller un venin destiné à tuer à petit feu celui ou celle qui nous a fait du mal. Avec Jean-François Nahmias, nous avons constaté que les femmes apportent un raffinement particulier à se venger des hommes qui les ont tourmentées. Même si ce sentiment ne nous paraît pas respectable, nous sommes parfois tentés de comprendre ce qui a poussé un individu à accomplir une machination qui lui semblait juste. De l'Egypte ancienne en passant par le haut Moyen Age, des plus grands princes aux hommes les plus ordinaires, ce livre présente 40 vengeances qui, la plupart du temps, ont conduit leurs auteurs à leur propre mort.
Lu par : Manon
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 28971
Résumé:Lu par Manon. Marie-Laure Souplet dresse un diagnostic étendu du handicap en France ; les lois, les institutions, les allocations... mais aussi l'apprentissage des connaissances, la rééducation, les techniques palliatives, l'accompagnement des familles et la perception de ces différences à l'école, en entreprise et dans les loisirs.
Nous ne nous sommes pas dit au revoir: la dimension humaine du débat sur l'euthanasie
Hennezel, Marie de
Lu par : Sejourné
Durée : 8h. 8min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22623
Résumé:"(...) Nous ne voulons pas que d'autres décident à notre place du moment et de la manière dont nous allons mourir. Quoi de plus légitime dans un monde ou l'on meurt le plus souvent à l'hôpital, dans l'anonymat et la froideur technique, entouré d'un personnel auquel on fait peur et que l'on embarrasse ? (...) Parce que nous désirons rester "sujet" de notre mort, nous voulons qu'elle se passe dans de bonnes conditions. (...) Alors pourquoi ne pas regarder ses peurs en face ? (...) Sortir du déni et du silence sur la mort ? Se donner les moyens de soulager efficacement les douleurs des maladies terminales, réinventer un rituel de fin de vie ?"
Lu par : Carole de Lépine
Durée : 2h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26054
Résumé:Depuis 2001, Reporters sans frontières fait campagne contre l'attribution des jeux Olympiques 2008 à la Chine.
Lu par : Gisèle Vincent
Durée : 1h. 59min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21701
Résumé:Dans deux minutes, l'antenne. Moment délicat où l'invité se décompose. Ses mains tremblent. Le faire rire. Où ai-je mis ma fiche ? Le distraire. Lui dire deux mots pour qu'il sente que j'ai compris ce qu'il vient défendre. Tenter une question comme on trempe un orteil dans la mer. Faire une gaffe, renverser mon verre, bafouiller, qu'il sache que c'est permis. Essais de voix. je mets mon casque. Mon casque c'est ma maison, mon cocon. J'écoute fort, à l'intérieur du son. J'entends les fêlures de sa voix, son souffle. Tout s'entend, la voix mouillée, la voix qui tremble, celle qui sourit, qui réclame. Les plaintes les plus lointaines sont inscrites dans la voix et les rires de l'enfance. Toutes ces voix qui s'envolent, invisibles et réelles. Est-ce bien raisonnable de déranger un satellite pour nos élucubrations ? Surtout ne jamais se poser cette question avant une émission.
Lu par : Sophie Erel-Schumann
Durée : 5h. 30min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22666
Résumé:Les femmes en ont assez de ne pas trouver leur place dans la société. Elles, qui s'étaient crues libérées, se retrouvent prisonnières d'un invisible mais oppressant corset de contraintes, écartelées entre travail et vie familiale, submergées par les tâches domestiques, soumises malgré elles aux diktats d'une mode imbécile... Eliette Abécassis et Caroline Bongrand ont voulu savoir ce qui s'était passé. Rassemblant de nombreux témoignages, leur livre parle des femmes sans langue de bois, ni souci du politiquement correct. Leur constat est accablant. L'émancipation des femmes n'a pas rompu leurs chaînes mais les a, au contraire, " esclavagisées ". Aujourd'hui, elles s'insurgent : jeter son soutien-gorge aux orties ne suffit plus. Les femmes doivent prendre en mains leurs destinées et faire évoluer la société en profondeur. Non pas contre l'homme cette fois, mais avec lui.
Lu par : Patricia Dumoutier
Durée : 10h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 27370
Résumé:L'argent joue dans la crise que nous traversons un rôle central : l'hypertrophie de la finance a fait que l'économie financière a pris la place de l'économie productive. De grandes puissances comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne se sont spécialisées dans le service financier, c'est-à-dire dans la manipulation de l'argent. Il est ainsi devenu durant la deuxième moitié du XXe siècle la principale marchandise faisant l'objet d'un commerce ! Alors que la crise financière progressait, des sommes gigantesques sont parties en fumée. La surprise fut générale : ceux qui plaçaient leur argent s'étaient faits à l'idée que d'autres produiraient de la richesse à l'aide de ces sommes, que l'argent non seulement reviendrait vers les prêteurs, mais aussi qu'il rapporterait, comme par une sorte de loi naturelle... Est-il possible d'assigner à l'argent une place plus " juste "? Et si l'argent, au lieu d'aller en priorité et majoritairement à ceux qui le possèdent déjà, investisseurs ou " capitalistes ", prêteurs d'argent qu'ils ont en trop en échange d'intérêts ou de dividendes, revenait vers les authentiques créateurs de richesses? Voici quelques-unes des nombreuses questions que pose L'Argent, mode d'emploi. En proposant un regard véritablement neuf et concret sur l'argent, Paul Jorion analyse en profondeur l'évolution du rapport que l'homme a entretenu avec lui et refonde d'autres perspectives pour l'avenir.
Lu par : Manon
Durée : 8h. 37min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 28212
Résumé:Enquête sur les scandales ayant ponctué l'histoire du constructeur automobile, sur sa politique en matière de gestion du personnel, ses choix stratégiques et industriels, et ses principaux échecs commerciaux.
Lu par : Nabil-Joseph Mourani
Durée : 4h. 29min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 27511
Résumé:« Je suis entrée comme apprentie chez MM. Durand frères. J'avais alors douze ans ». Ainsi commence le témoignage de Lucie Baud (1870-1913), ouvrière en soie du Dauphiné, femme rebelle et oubliée, en dépit de grèves mémorables. Une ouvrière méconnue peut-elle être une héroïne ? Michelle Perrot s'efforce de comprendre son itinéraire en renouant les fils d'une histoire pleine de bruits et d'ombres, énigmatique et mélancolique. Mélancolie d'un mouvement ouvrier qui échoue, d'une femme acculée au départ et peut-être au suicide, de l'historienne enfin, confrontée à l'opacité des sources et à l'incertitude des interprétations.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 27538
Résumé:Une sémiologie des lunettes noires qu'inventèrent des juges chinois de l'Antiquité pour qu'il soit impossible de discerner leurs sentiments.
Lu par : Michel Guesdon
Durée : 2h. 35min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 28598
Résumé:A sept ans, Mai Lam Nguyen-Conan est arrivée en France avec sa famille en tant que réfugiée politique. Comme bon nombre de Vietnamiens, elle incarne le modèle d'intégration à la française, "la bonne élève" que l'on distingue, et qui n'oublie pas de remercier la France. Pour se fondre dans la masse, elle s'est appliquée à raboter toutes les saillances trop ethniques. Mais le débat sur l'identité nationale, l'emploi de l'expression « Français de souche », les dérapages récurrents des politiques ont déclenché en elle un malaise, la renvoyant encore et toujours à sa différence et à ce parcours semé d'obstacles, dont les règles souvent édictées par d'autres sont sans cesse modifiées. Tout est revenu... Tout ce qui était de l'ordre du refoulé... violemment... cette si belle intégration, si réussie, et ce qu'elle masque... Les souvenirs de l'affront au quotidien, la nécessité de paraître ce que l'on n'est pas, l'oubli même de ce que l'on était à peine, la peur d'être rejeté ou montré du doigt, le sourire toujours prêt et ce "pardon, excusez-moi", toujours dégainé, la tête baissée... Pour raconter son histoire, la construction complexe de son identité plurielle, Mai Lam, comme Nathalie Sarraute dans Enfance, s'adresse à un double qu'elle tutoie et qui la rudoie : Ne commence pas à vouloir faire tant de bruit... C'est normal que ce soit à toi de faire des efforts ! Un très beau récit introspectif qui pose la question de "l'impossible intégration", impossible quand le discours emprunte à l'amour ses illusions.
Lu par : Razanajao
Durée : 26h. 45min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21008
Résumé:La Face cachée du Monde est un livre d'investigation critiquant le fonctionnement du journal français Le Monde, et plus particulièrement celui de sa direction tripartite de l'époque, composée de Jean-Marie Colombani, Edwy Plenel et Alain Minc. L'ouvrage lui-même est le résultat de la convergence (à la suite de leur rencontre) de deux enquêtes menées à l'origine séparément par Pierre Péan et Philippe Cohen.
Lu par : François de Courcy
Durée : 11h. 5min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22230
Résumé:" Nous sommes montés dans le train à grande vitesse de la modernité sans trop nous en apercevoir et, lorsque nous regardons par la fenêtre, le paysage défile si vite que nous n'arrivons plus ni à le lire ni à le retenir. J'ai l'impression que nous sommes devenus des spécialistes de l'oubli... " Vingt-sept ans après la publication du Village retrouvé (1979), l'ethnologue Pascal Dibie publie Le Village métamorphosé. C'est de nouveau de Chichery, en Bourgogne, où il réside depuis son enfance, qu'il tire des observations ayant valeur universelle. Un voyage hallucinant, profond, au cœur de notre rurbanité naissante. II nous invite à revisiter notre société qui vit une des plus grandes mutations de son histoire millénaire. S'intéressant à nos actes les plus modestes, à cette banalité qui inscrit les jours de nos vies dans le long calendrier de l'histoire, l'auteur décrit un quotidien où le monde des signes et des aménageurs de paysages est roi, où la voiture, la cybernétique et la consommation sont maîtresses de nos têtes, de nos temps et de notre économie, où la religion s'abstrait jusqu'à accepter le changement des rites funéraires et à nous laisser exclure nos morts, où l'agriculture se " scientifise " à outrance et nos paysages se patrimonialisent... Une antique société se meurt, l'égoïsme de chacun s'affirme et ce qui fut le paysan, l'homme en pays, devenu hautement technicien et déculturé, réussit à s'insérer dans la brume de la mondialisation qui le gagne et le dévore. Cette ethnologie déguisée en récit, où se croisent pensées brutes et carnets de terrain, portraits de maîtres et réflexions profondes, inscrit Le Village métamorphosé parmi les plus grands ouvrages de Terre Humaine.
Lu par : François de Courcy
Durée : 8h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24497
Résumé:John E Kennedy, Martin Luther King, Aldo Moro, Anouar el-Sadate, Indira Gandhi, Yitzhak Rabin, mais aussi Lord Mountbatten ou Thomas Sankara, et bien d'autres: l'assassinat politique a pris depuis un demi-siècle une place majeure dans les relations internationales. Soulevant des flots d'émotion, nourrissant l'inquiétude, ces meurtres n'ont pas seulement transformé la plupart de leurs victimes en icônes. Ils ont, chaque fois, constitué un défi à la paix et à l'harmonie sociale. Les auteurs de ce livre ne proposent pas d'apporter de nouvelles révélations sur les crimes de cette nature commis durant le dernier demi-siècle - ni d'établir une corrélation entre la justesse éventuelle d'une cause et la haine meurtrière qu'elle engendre. Le poignard de Brutus ne fait pas de César un " juste ". Outre une reconstitution minutieuse des faits, cas par cas, la question posée sera surtout celle de l'efficacité, on n'ose pas dire du " rendement " historique du forfait, en tant que donnée de la vie publique, nationale ou internationale. Au fil du récit, Jean Lacouture et Jean-Claude Guillebaud reconstituent les scénarios - souvent rocambolesques - qui mènent à la scène du crime, soulignent les zones d'ombre et croisent les hypothèses à la lumière des informations les plus récentes.
Lu par : Jean-Yves Fournier
Durée : 7h. 55min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24434
Résumé:Serions-nous tous des fonctionnaires de l'horreur en puissance ? C'est là l'angoissante question que ne pourra s'empêcher de se poser chaque lecteur de Soumission à l'autorité. Le récit qu'y donne le psychosociologue américain Stanley Milgram de ses expériences effectuées en laboratoire entre 1950 et 1963 bouleverse en effet bien des idées reçues. D'une enquête apparemment banale sur l'apprentissage et la mémoire, Milgram a fait une fantastique série d'expériences, où des hommes et des femmes recevaient l'ordre d'infliger à une innocente victime des chocs électriques de plus en plus violents. Combien d'entre eux allaient faire taire leur conscience ? Combien d'entre eux allaient, en un mot, obéir ? Et jusqu'où ? Les résultats jetèrent à bas le rassurant édifice des prévisions de toutes origines, notamment celles des psychiatres, et firent naître une controverse passionnée. Car c'est l'un des dilemmes les plus importants de notre époque qui se trouve à la base de ces travaux : où finit la soumission à l'autorité, et où commence la responsabilité de l'individu ? A la lumière d'un modèle emprunté à la cybernétique, Stanley Milgram nous propose une analyse originale des processus d'obéissance et de désobéissance. Un formidable document sur le comportementhumain. Un ouvrage polémique qui a enflammé l'Amérique.
Lu par : Francine du Pouget
Durée : 5h. 36min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 29344
Résumé:Les signaux sont chaque jour plus clairs : la phase actuelle de mondialisation touche à sa fin. Née dans les années 1980 avec le système boursier mondial et la chute du mur de Berlin, elle a reposé sur une utopie: une planète unifiée par le libre-échange, régie par le marché et la démocratie. Mais aujourd'hui, le courant protectionniste remonte. Des entreprises, notamment américaines, relocalisent leurs industries dans leur pays. L'OMC tremble. Partout, le nationalisme déborde. Plus personne n'a honte de protéger son économie et de jouer sur sa monnaie. Il ne faut pas regretter la mondialisation. Malgré son indéniable effet de rattrapage pour des pays pauvres, bien peu en ont profité. Avec clarté et humour, François Lenglet décrit le monde qui vient. Un univers où les classes moyennes tiendront leur revanche et où le parasitisme des mafias volera en éclats.