Recherche par genre: Essai/chronique/langage
973 résultats. Page 45 sur 49.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 3h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16027
Résumé:Présentation de l'éditeur : Toute sa vie, François Cheng a été habité par l'errance orientale de Victor Segalen, étrangement semblable à son propre périple occidental. C'est même par le cycle chinois de l'oeuvre de Segalen, lui aussi poète, romancier et critique d'art, que Cheng a d'abord visité de façon imaginaire une Chine qu'il avait quittée jeune. François Cheng dit ici l'intime proximité spirituelle qui le relie à Victor Segalen. Comme lui, la surface ne l'intéresse pas : il est allé voir " ailleurs " pour mieux voir au-dedans. Non pour se fuir mais pour se chercher. Les deux poètes " exotes ", selon l'expression de Victor Segalen, nous invitent à une trajectoire croisée qui voit la meilleure part des deux traditions s'amalgamer en un trésor unique, donnant naissance à une parole qui ouvre sur l'universel.
Lu par : Jean Frey
Durée : 16h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15928
Résumé:Après Mea Culpa, premier pamphlet de Céline inscrit dans l'actualité de son temps (critique du régime communiste après un séjour en URSS), l'écrivain entreprend la rédaction de Bagatelles pour un massacre, violent pamphlet qu'il écrit durant le deuxième semestre 1937... Il est néanmoins indiscutable que l'antisémitisme de l'écrivain est pour la première fois publiquement affiché dans ce pamphlet. La littérature antijuive est à cette époque très répandue et ce depuis la fin du XIXe siècle, période faste pour les écrivains antisémites (Drumont, Vacher de Lapouge...). Cette vague est relancée dans les années 1920 avec la publication des Protocoles des Sages de Sion, faux programme juif de conquête du monde. Céline reprend à son compte les nombreux stéréotypes véhiculés sur les juifs, enrichit son texte d'une foule de citations, parfois approximatives ou modifiées...
Lu par : Philippe Diserens
Durée : 1h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15975
Résumé:" Courir le guilledou - Faire la sainte Nitouche - En baver des ronds de chapeau - Se monter le bourrichon - En avoir sa claque - Changer de crèmerie - Laisser pisser le mérinos... Nées pour la plupart de la verve populaire, les expressions ont de la couleur, de la saveur, de la tchatche, de l'humour, de la drôlerie, de la cruauté, de la sagesse, de la poésie. Pourtant, certaines vieillissent, passent de mode, paraissent de plus en plus énigmatiques...
Lu par : Marie-France Javet
Durée : 5h. 32min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16096
Résumé:" "Ballaciner" signifie adresser une ballade au cinéma... Pour moi le cinéma a d'abord été un contact avec le monde extérieur. Je suis né pendant la guerre, j'étais enfant dans une période de rationnements et d'enfermement. Grâce au cinéma... les projections que nous faisions sur un écran improvisé dans le corridor de l'appartement de ma grand-mère à Nice ..., j'ai découvert ce que c'était que la rue, les villes, la guerre, les incendies, l'avion et les sous-marins, et aussi les moments de peur ou de drôlerie, les comportements mystérieux et assez comiques des adultes. Par la suite, j'ai découvert ce que c'était que l'art et la culture. Les livres ne me proposaient pas les mêmes avantages (hormis les encyclopédies). Ils possédaient une voix intérieure et c'était le pouvoir des mots qui opérait, non le réel. " J.M.G. Le Clézio.
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 8h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16047
Résumé:Présentation de l'éditeur : Tout, comme on dit, nous sépare - à l'exception d'un point, fondamental : nous sommes l'un comme l'autre des individus assez méprisables...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 32min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15666
Résumé:Huit auteurs écrivent à leur mère. Ils s'appellent Charles Baudelaire, Ernest Hemingway, Marcel Proust, William Faulkner, Jean Cocteau, André Gide, Henry James, Antoine de Saint-Exupéry. Ils sont jeunes comme Cocteau ou Faulkner, adultes comme Baudelaire ou Proust. Dans ces lettres affleurent l'amour, la tendresse, l'humour, mais aussi les conflits, parfois violents, l'incompréhension entre ces deux êtres, une mère et son fils, qui ont des liens à nul autre pareils. Toutes ces lettres sont différentes mais toutes portent la marque de ce qu'il faut bien appeler la passion.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15632
Résumé:Une histoire des mots liées aux saisons : canicule, froidure, verglas, trench...
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 5h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15647
Résumé:Présentation de l'éditeur : " Vous avez l'air bien en colère!". C'est en ces termes qu'un matin, place des Vosges à Paris, un vieux Juif religieux interpelle Marek Halter. Le dialogue se noue naturellement entre les deux hommes. Bientôt, l'habitude est prise. Chaque jour, Marek Halter vient trouver le vieux Juif devant la statue du roi Louis XIII pour partager avec lui un nouvel objet de courroux. Communautarisme, racisme, écologie, religion, démocratie, altermondialisme, conflit israélopalestinien... Qu'il s'emporte ou s'enthousiasme, Marek Halter enrichit le débat de références bibliques, historiques et philosophiques
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15668
Résumé:La romancière évoque l'histoire et les pouvoirs du roman, et célèbre le pouvoir de diversité que la littérature peut introduire au coeur de l'individu. Nourrie de ses lectures, évoluant autour des thèmes qui lui sont chers, N. Huston révèle ainsi que les humains sont tous des êtres de fiction.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 8h. 31min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 12616
Résumé:
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 3h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15550
Résumé:" Un chat c'est l'ensorcellement même, le tact en ondes... " notait Céline. Et Bébert, énorme matou tigré au maintien aristocratique et à l'intelligence prodigieuse, glouton et râleur mais toujours d'une " fidélité de fauve ", n'était pas, qui plus est, un chat ordinaire. Abandonné par son premier maître, l'acteur de cinéma Le Vigan, longtemps vagabond dans Montmartre au temps de l'Occupation, il avait été recueilli par Céline et sa femme, et partagea leurs errances, leurs aventures, leur misère, leur exil. " Il se rendait compte de la tragédie. " On comprend que Céline en ait fait l'un de ces héros de ses derniers romans - ces chroniques hallucinées de l'Allemagne de la débâche -, et l'un des chats les plus célèbres de la littérature. Oui, Bébert a bien tenu dans son oeuvre ce rôle de " Français à part entière " ont parlait Roger Nimier. Et plus encore, il a servi de révélateur pour l'écrivain quand il ne figurait pas tout simplement pour lui un modèle ou un miroir.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 1h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15659
Résumé:Dans ce récit où le temps, la folie et la poésie ont leur part, une amitié apparaît. François Nourissier et Jacques Chessex sont liés depuis 48 ans par une singulière affection dans la liberté et la curiosité mutuelles. La Suisse, pays inattendu, y joue son rôle avec en arrière-fond une réflexion du travail et de la mort.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 5h. 28min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 12915
Résumé:"C'est auprès d'elle, ici, que je me rends presque chaque jour. Du moins pendant la belle saison. C'est, loin de la ville, au coeur d'un petit village plus que paisible où, dans les rues, vous ne rencontrez quasi pas une âme"
Lu par : Marie-France Javet
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15596
Résumé:"Il me semble souvent que j'écris des romans comme le ferait un cinéaste, et j'ai eu le sentiment très net de réaliser mon film, Il y a longtemps que je t'aime, comme un écrivain compose un roman.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 2h. 45min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15725
Résumé:Au nom du confort, du progrès et du bonheur, on invente tout un tas d'objets... Or, à regarder vivre nos contemporains ; on s'aperçoit que sous prétexte de nous faciliter la vie, ils nous la compliquent singulièrement. Ce livre n'est ni un pamphlet ni un sermon. Il s'agit de prendre les moeurs d'aujourd'hui dans le filet du style, afin d'en jouer sur le mode de la drôlerie cruelle ou de la cruauté drôle. C'est ce regard, qui n'exclut pas une certaine tendresse, qu'Alain Bertrand tente de poser, dans l'héritage de Vialatte ou de Blondin. Et sans que soit reniée la part d'autodérision qui sied à tout écrivain, surtout originaire de Belgique.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 9h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15571
Résumé:Ni journal ni Mémoires, ce Dictionnaire intime est tout cela à la fois. À partir de plus de 250 mots librement choisis, Yves Simon nous parle de ce qui lui tient le plus à coeur. Tels des galets blancs, ces mots jalonnent sa vie, et l'accompagnent sur les chemins de la musique, de la littérature, de l'amour.
Lu par : Pierre-Bernard Elsig
Durée : 3h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15388
Résumé:Présentation de l'éditeur : La surcharge pondérale remplace aujourd'hui la corpulence et un éboueur est un ingénieur sanitaire! Cela s'appelle le langage " politiquement correct ", une façon d'éviter les expressions qui pourraient être comprises comme des façons d'exclure ou de dénigrer des groupes ou des minorités traditionnellement considérées comme désavantagées. On peut saluer cette forme de traduction du langage, puisqu'elle a été inventée pour éviter les discriminations raciales, sexuelles, sociales, politiques ou vis-à-vis des infirmes. Le " politiquement correct " couvre tous les domaines. Même la météo a ses précipitations à la place des pluies ! Ne croyez pas que ce n'est qu'une mode, même si sa généralisation en fait un phénomène de société, car on peut remonter à la Préciosité (parfois ridicule !). À l'époque de Molière, le cerveau se nommait le sublime, et on disait conseiller des grâces pour miroir. L'auteur analyse les secteurs touchés par ce langage, son histoire et complète le tout par un délicieux lexique.
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 4h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15283
Résumé:Sur la route qui mène à la potence, les gens du village s'arrêtent pour voir passer le condamné. Un cochon sera pendu en ce jour de février 1386. La bête homicide porte un masque à figure humaine ainsi qu'une veste et un pantalon : ordres du juge. Si la scène paraît absurde aujourd'hui, elle était à l'époque une pratique courante. Entre le XIe et le XIXe siècle, on dénombre plus de 200 procès contre des animaux. Au-delà d'une simple énumération de cas, l'auteur nous expose le contexte historique dans lequel ces procès avaient lieu. D'un côté, l'homme, qui partage encore avec les autres animaux une intime relation, trouve normal de punir avec la même justice hommes et bêtes. De l'autre côté, une Église en pleine Inquisition, chasse le malin sous toutes ses formes, qu'elles soient sorcières ou invasions de chenilles.
Lu par : Jean Frey
Durée : 11h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16213
Résumé:L'ivresse qui traverse les romans de Rabelais ; la fougue qui emporte les corps sculptés par le Bernin ; le plaisir de tête qui préside aux stratégies libertines des "Liaisons dangereuses" ; l'effervescence de la pensée et des sens à l'oeuvre dans les fictions sadiennes ; le trouble suscité par la peinture érotique de tous les temps, telle que Bataille l'a scrutée : ce livre postule un lien intime entre les plaisirs de l'art et l'art du plaisir. Rabelais, Laclos, Sade, Bataille : on n'a cessé, en France, de vouloir les censurer, les discréditer, ou, pire encore, les rendre inoffensifs. Alors qu'ils représentent ce que l'esprit français a apporté au monde de plus singulier et de plus libre ; et qu'ils sont, aujourd'hui plus que jamais, le meilleur contrepoison au déferlement de bien-pensance que nous subissons. Ceux que j'évoque ici, pourtant, n'ont pas élaboré de morale hédoniste à proprement parler. Romanciers, artistes, c'est d'abord l'imagination qu'ils sollicitent, plus que la conscience ou la raison. D'où une réflexion, en contrepoint, sur l'art du roman, sa lucidité spécifique, son aptitude à dissoudre les préjugés. L'horizon indiqué, en tout cas, est celui d'un plaisir paradoxal : à la fois sans innocence et sans culpabilité.
Lu par : Fabienne Boichat
Durée : 2h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15019
Résumé:L'été, le jardin de Monsieur Riche sent la rose, celui de Monsieur Pauvre sent la merguez et la sardine. A l'église, les riches sont devant, les pauvres derrière. A la guerre, c'est le contraire. Quand Madame Riche a des flatulences, Madame Pauvre pète. Quand Monsieur Riche chasse le lion, Monsieur Pauvre chasse les mouches. Madame Pauvre s'interroge: Pourquoi on dit toujours pauvre con, jamais riche con? Ecrit par un ancien pauvre, cet ouvrage de sociologie légère rappelle, fort à propos, qu'il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade.