Recherche par genre: Essai/chronique/langage
966 résultats. Page 45 sur 49.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 5h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15647
Résumé:Présentation de l'éditeur : " Vous avez l'air bien en colère!". C'est en ces termes qu'un matin, place des Vosges à Paris, un vieux Juif religieux interpelle Marek Halter. Le dialogue se noue naturellement entre les deux hommes. Bientôt, l'habitude est prise. Chaque jour, Marek Halter vient trouver le vieux Juif devant la statue du roi Louis XIII pour partager avec lui un nouvel objet de courroux. Communautarisme, racisme, écologie, religion, démocratie, altermondialisme, conflit israélopalestinien... Qu'il s'emporte ou s'enthousiasme, Marek Halter enrichit le débat de références bibliques, historiques et philosophiques
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15668
Résumé:La romancière évoque l'histoire et les pouvoirs du roman, et célèbre le pouvoir de diversité que la littérature peut introduire au coeur de l'individu. Nourrie de ses lectures, évoluant autour des thèmes qui lui sont chers, N. Huston révèle ainsi que les humains sont tous des êtres de fiction.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 8h. 31min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 12616
Résumé:
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 1h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15659
Résumé:Dans ce récit où le temps, la folie et la poésie ont leur part, une amitié apparaît. François Nourissier et Jacques Chessex sont liés depuis 48 ans par une singulière affection dans la liberté et la curiosité mutuelles. La Suisse, pays inattendu, y joue son rôle avec en arrière-fond une réflexion du travail et de la mort.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 3h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15550
Résumé:" Un chat c'est l'ensorcellement même, le tact en ondes... " notait Céline. Et Bébert, énorme matou tigré au maintien aristocratique et à l'intelligence prodigieuse, glouton et râleur mais toujours d'une " fidélité de fauve ", n'était pas, qui plus est, un chat ordinaire. Abandonné par son premier maître, l'acteur de cinéma Le Vigan, longtemps vagabond dans Montmartre au temps de l'Occupation, il avait été recueilli par Céline et sa femme, et partagea leurs errances, leurs aventures, leur misère, leur exil. " Il se rendait compte de la tragédie. " On comprend que Céline en ait fait l'un de ces héros de ses derniers romans - ces chroniques hallucinées de l'Allemagne de la débâche -, et l'un des chats les plus célèbres de la littérature. Oui, Bébert a bien tenu dans son oeuvre ce rôle de " Français à part entière " ont parlait Roger Nimier. Et plus encore, il a servi de révélateur pour l'écrivain quand il ne figurait pas tout simplement pour lui un modèle ou un miroir.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 5h. 28min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 12915
Résumé:"C'est auprès d'elle, ici, que je me rends presque chaque jour. Du moins pendant la belle saison. C'est, loin de la ville, au coeur d'un petit village plus que paisible où, dans les rues, vous ne rencontrez quasi pas une âme"
Lu par : Marie-France Javet
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15596
Résumé:"Il me semble souvent que j'écris des romans comme le ferait un cinéaste, et j'ai eu le sentiment très net de réaliser mon film, Il y a longtemps que je t'aime, comme un écrivain compose un roman.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 2h. 45min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15725
Résumé:Au nom du confort, du progrès et du bonheur, on invente tout un tas d'objets... Or, à regarder vivre nos contemporains ; on s'aperçoit que sous prétexte de nous faciliter la vie, ils nous la compliquent singulièrement. Ce livre n'est ni un pamphlet ni un sermon. Il s'agit de prendre les moeurs d'aujourd'hui dans le filet du style, afin d'en jouer sur le mode de la drôlerie cruelle ou de la cruauté drôle. C'est ce regard, qui n'exclut pas une certaine tendresse, qu'Alain Bertrand tente de poser, dans l'héritage de Vialatte ou de Blondin. Et sans que soit reniée la part d'autodérision qui sied à tout écrivain, surtout originaire de Belgique.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 9h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15571
Résumé:Ni journal ni Mémoires, ce Dictionnaire intime est tout cela à la fois. À partir de plus de 250 mots librement choisis, Yves Simon nous parle de ce qui lui tient le plus à coeur. Tels des galets blancs, ces mots jalonnent sa vie, et l'accompagnent sur les chemins de la musique, de la littérature, de l'amour.
Lu par : Pierre-Bernard Elsig
Durée : 3h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15388
Résumé:Présentation de l'éditeur : La surcharge pondérale remplace aujourd'hui la corpulence et un éboueur est un ingénieur sanitaire! Cela s'appelle le langage " politiquement correct ", une façon d'éviter les expressions qui pourraient être comprises comme des façons d'exclure ou de dénigrer des groupes ou des minorités traditionnellement considérées comme désavantagées. On peut saluer cette forme de traduction du langage, puisqu'elle a été inventée pour éviter les discriminations raciales, sexuelles, sociales, politiques ou vis-à-vis des infirmes. Le " politiquement correct " couvre tous les domaines. Même la météo a ses précipitations à la place des pluies ! Ne croyez pas que ce n'est qu'une mode, même si sa généralisation en fait un phénomène de société, car on peut remonter à la Préciosité (parfois ridicule !). À l'époque de Molière, le cerveau se nommait le sublime, et on disait conseiller des grâces pour miroir. L'auteur analyse les secteurs touchés par ce langage, son histoire et complète le tout par un délicieux lexique.
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 4h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15283
Résumé:Sur la route qui mène à la potence, les gens du village s'arrêtent pour voir passer le condamné. Un cochon sera pendu en ce jour de février 1386. La bête homicide porte un masque à figure humaine ainsi qu'une veste et un pantalon : ordres du juge. Si la scène paraît absurde aujourd'hui, elle était à l'époque une pratique courante. Entre le XIe et le XIXe siècle, on dénombre plus de 200 procès contre des animaux. Au-delà d'une simple énumération de cas, l'auteur nous expose le contexte historique dans lequel ces procès avaient lieu. D'un côté, l'homme, qui partage encore avec les autres animaux une intime relation, trouve normal de punir avec la même justice hommes et bêtes. De l'autre côté, une Église en pleine Inquisition, chasse le malin sous toutes ses formes, qu'elles soient sorcières ou invasions de chenilles.
Lu par : Jean Frey
Durée : 11h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16213
Résumé:L'ivresse qui traverse les romans de Rabelais ; la fougue qui emporte les corps sculptés par le Bernin ; le plaisir de tête qui préside aux stratégies libertines des "Liaisons dangereuses" ; l'effervescence de la pensée et des sens à l'oeuvre dans les fictions sadiennes ; le trouble suscité par la peinture érotique de tous les temps, telle que Bataille l'a scrutée : ce livre postule un lien intime entre les plaisirs de l'art et l'art du plaisir. Rabelais, Laclos, Sade, Bataille : on n'a cessé, en France, de vouloir les censurer, les discréditer, ou, pire encore, les rendre inoffensifs. Alors qu'ils représentent ce que l'esprit français a apporté au monde de plus singulier et de plus libre ; et qu'ils sont, aujourd'hui plus que jamais, le meilleur contrepoison au déferlement de bien-pensance que nous subissons. Ceux que j'évoque ici, pourtant, n'ont pas élaboré de morale hédoniste à proprement parler. Romanciers, artistes, c'est d'abord l'imagination qu'ils sollicitent, plus que la conscience ou la raison. D'où une réflexion, en contrepoint, sur l'art du roman, sa lucidité spécifique, son aptitude à dissoudre les préjugés. L'horizon indiqué, en tout cas, est celui d'un plaisir paradoxal : à la fois sans innocence et sans culpabilité.
Lu par : Fabienne Boichat
Durée : 2h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15019
Résumé:L'été, le jardin de Monsieur Riche sent la rose, celui de Monsieur Pauvre sent la merguez et la sardine. A l'église, les riches sont devant, les pauvres derrière. A la guerre, c'est le contraire. Quand Madame Riche a des flatulences, Madame Pauvre pète. Quand Monsieur Riche chasse le lion, Monsieur Pauvre chasse les mouches. Madame Pauvre s'interroge: Pourquoi on dit toujours pauvre con, jamais riche con? Ecrit par un ancien pauvre, cet ouvrage de sociologie légère rappelle, fort à propos, qu'il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15010
Résumé:A tous ceux qui se plaignent de ne pas avoir le temps de lire, Henry Miller fait quelques suggestions pleines de bon sens : lisez dans les transports en commun ou, mieux encore, aux cabinets ! N'est-ce pas là un endroit calme où personne en vous dérangera ? Après tout, puisque nous sommes obligés d'y aller, pourquoi ne pas profiter au mieux du temps que nous y passons ? Pourtant, à bien y réfléchir, ce n'est peut-être pas une si bonne idée... Miller s'invite dans notre intimité et se livre à quelques réflexions désopilantes en mêlant souvenirs et anecdotes sur les cabinets... de lecture.
Lu par : Fabienne Boichat
Durée : 1h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15018
Résumé:
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 3h. 33min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15013
Résumé:Présentation de l'éditeur : Aïcha, une mère d'origine algérienne qui s'est battue pour l'intégration et la liberté, s'adresse à Nawel, sa fille de 17 ans, qui a décidé de porter le voile. C'est une lettre intime mais c'est aussi un cri car Aïcha est en colère contre les discours qui manipulent les jeunes, contre les pouvoirs publics qui les ont laissé prospérer, contre les parents qui baissent les bras, mais aussi contre elle-même qui n'a rien vu venir. Alors, pour dissuader sa fille, elle aborde les questions brûlantes, celle de l'identité, de la foi, des rapports entre les hommes et les femmes, de l'indépendance. Elle ne recourt pas aux discours tout faits, ceux des idéologues et des politiques, mais s'efforce de réfléchir concrètement à ce que le voile engage dans la vie d'une femme. Une mère parle à sa fille. Ce texte, écrit en collaboration avec Sophie Troubac, a été conçu par la journaliste Leïla Djitli comme un docu-fiction. C'est à partir de ce qu'elle a pu patiemment observer sur un terrain qu'elle connaît bien, les banlieues, qu'elle a imaginé cette voix de mère combative, convaincante et, pour finir, bouleversante, la voix d'une femme qui parle à une autre femme...
Lu par : Marie-Catherine Guignard
Durée : 3h. 5min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 12878
Résumé:Voici, réunis en un volume, les plus beaux textes des dernières années de Hermann Hesse. Son ceuvre d'écrivain accomplie, il se consacre désormais à l'ultime défi de sa longue vie d'écrivain accepter avec grâce la vieillesse et l'approche de la mort. Souvenirs intimes, esquisses croquées sur le vif, petits poèmes en prose et en vers, portraits (tel celui d'une vieille paysanne avec laquelle il aime bavarder), aphorismes, courts traités philosophiques - chaque page de recueil est à la fois grave et radieuse « La vallée s'éveille frissonnante dans le vent du matin, un petit bruit sec, les châtaignes tombent à terre, s'ouvrent avec un sourire dur et lumineux. Je ris aussi. »
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 2h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14862
Résumé:"Je l'ai toujours su, au fond de moi, qu'il avait raison. Mais, lui-même, de le savoir, ça lui déplaisait, ça l'agaçait. Il n'aimait pas cette idée. Il parlait peu. Il n'écoutait que d'une seule oreille. Juste pour ne pas manquer - si elle venait un jour - la démonstration qu'il avait tout faux. Et je crois bien qu'il avait sacrément raison..."
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 7h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14975
Résumé:Où commence le plagiat ? Où se termine l'inspiration ? La négritude est-elle le virus de notre littérature ? Peut-on détourner, sans risque judiciaire, le destion des héros de la fiction ? Madame Bovary, Bécassine, Tarzan, Don Juan, Tintin, d'Artagnan peuvent-ils connaître de nouvelles aventures ? a-t-on le droit de fixer des limites à la liberté d'expression ?
Impressions d'un lecteur à Lausanne: une seconde jeunesse (Lausanne, scène culturelle)
Kuffer, Jean-Louis
Lu par : Denise von Arx
Durée : 6h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15036
Résumé:Quatrième de couv. : Si Lausanne ne fut jamais vraiment un haut lieu de littérature, la capitale vaudoise n'en a pas moins été, du Moyen Age à nos jours, le cadre d'une activité constante de l'édition et de la vie littéraire, avec des échappées sur l'Europe entière. Qualifiée de "petite Athènes du nord" au temps de Voltaire, notre ville vit naître au début du XXe siècle, avec C.F. Ramuz et les Cahiers vaudois, une littérature romande à part entière marquée par la triple influence de la Réforme, du romantisme allemand et du goût français. Les grandes aventures de La Guilde du Livre et de Rencontre, avant l'essor impressionnant de l'édition romande dans les années soixante, ont permis à plusieurs générations d'écrivains de s'exprimer et de trouver un public. Après une évocation de Lausanne à travers ce que les écrivains en ont écrit, un portrait caustique de l'âme romande, un bref apreçu de chaque époque et un hommage aux artisans et passeurs du livre, ces Impressions d'un lecteur à Lausanne invitent à la découverte plus détaillée des oeuvres contemporaines foisonnant à l'enseigne de la "seconde jeunesse" annoncée.