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Recherche par auteur : Stasi, Jean-Charles

2735 résultats. Page 80 sur 137.

Durée : 15h. 35min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 23948
Résumé:Etre né avec le cinéma parlant et voir des films depuis l'âge de sept ans permet de parler avec amour du Septième Art. Avec nostalgie aussi. Le cinéma était jadis une fête et un spectacle. On choisissait sa salle. l'ouvreuse nous plaçait, les lumières s'éteignaient. un rideau s'écartait. Sur l'écran se succédaient les actualités. un documentaire et un dessin animé ; puis venait l'entracte avec ses esquimaux glacés : et c'était enfin le grand film tant attendu. Dans les années cinquante naquit une culture cinématographique t travers les longues files d'attente de la Cinémathèque, rue d'Ulm puis au Palais de Chaillot, les ciné-clubs et les revues spécialisées. Aujourd'hui, près de cent films passent quotidiennement sur le petit écran, et le MD permet de constituer son Panthéon cinématographique. Le cinéma a perdu beaucoup de sa magie. Niais comment ne pas continuer a l'aimer ?
Lu par : Jeanine Rochand
Durée : 13h. 28min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 23963
Résumé:Une enquête de Nicolas Le Floch, commissaire au Châtelet sous le règne de Louis XVI. 1778 : dans l'attente de la naissance d'un héritier au trône, les critiques contre la reine s'exacerbent. Un bijou dérobé au bal de l'Opéra devient l'enjeu des cabales et des complots. Nicolas Le Floch se voit chargé de surveiller l'intrigant duc de Chartres, cousin du roi. Il participe à son côté au combat naval d'Ouessant, premier épisode de la guerre avec l'Angleterre. A son retour, des crimes signés d'indices provocants le jettent sur la piste d'un mystérieux assassin. Quels jeux ambigus pratiquent l'inspecteur Renard et son épouse, lingère de Marie-Antoinette? Pourquoi le nom du comte de Provence, frère du roi, réapparaît-il avec tant d'insistance ? ¿ la cour et à la ville, le détective des Lumières va traquer les coupables. Il y croisera l'indéchiffrable Restif de la Bretonne, le magnétiseur Mesmer et son baquet, le peintre Saint-Aubin et les chantres de la Chapelle royale. Il tentera d'expliquer les vols peu banals perpétrés au Grand Commun de Versailles par la lumière froide. Le commissaire du roi finira par démêler cette incroyable intrigue lors d'un ultime et inattendu rebondissement.
Durée : 32h. 3min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 24213
Résumé:«L'être ne saurait engendrer que l'être et, si l'homme est englobé dans ce processus de génération, il ne sortira de lui que de l'être. S'il doit pouvoir interroger sur ce processus, c'est-à-dire le mettre en question, il faut qu'il puisse le tenir sous sa vue comme un ensemble, c'est-à-dire se mettre lui-même en dehors de l'être et du même coup affaiblir la structure d'être de l'être. Toutefois il n'est pas donné à la "réalité humaine" d'anéantir, même provisoirement, la masse d'être qui est posée en face d'elle. Ce qu'elle peut modifier, c'est son rapport avec cet être. Pour elle, mettre hors de circuit un existant particulier, c'est se mettre elle-même hors de circuit par rapport à cet existant. En ce cas elle lui échappe, elle est hors d'atteinte, il ne saurait agir sur elle, elle s'est retirée par-delà un néant. Cette possibilité pour la réalité humaine de sécréter un néant qui l'isole, Descartes, après les Stoïciens, lui a donné un nom : c'est la liberté.»
Lu par :
Durée : 4h. 48min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24219
Résumé:Plus grand événement du sport mondial de l'ère moderne, les Jeux sont aussi le spectacle le plus médiatisé et le plus fréquenté. A commencer par le nombre de participants : à Pékin, en août prochain, il sera limité à 10 500. Tout au long de leur histoire, les Jeux ont connu de très grandes heures : Athènes 1896, Paris 1924, Rome 1960, Mexico 1968. Mais aussi de terribles désillusions : Paris 1900, Saint-Louis 1904, Berlin 1938 avec leur appropriation par le régime nazi, Munich 1972 avec la première prise d'otages sanglante de l'histoire, Montréal 1976 avec la naissance du boycott politique qui anéantit ceux de Moscou en 1980. Et enfin l'exclusion de Ben Jonhson ou, plus près de nous, l'affaire Marion Jones. A l'occasion des jeux de la XXIXe olympiade, Jean-Paul Brouchon nous offre une sélection des meilleures histoires, grandes et petites, qui ont fait la splendeur ou la saveur des jeux Olympiques : depuis l'empereur Néron, participant aux courses de char et aux concours artistiques, jusqu'à Pékin 2008, en passant par la renaissance ratée des Jeux au XVIIe siècle dans le Nord de l'Europe, la croisade du baron de Coubertin à la fin du XIXe siècle et les premiers Jeux modernes à Athènes en 1896. Anecdotes, histoires légendaires, humour, révélations : rien ne manque à ce petit " traité amoureux " des jeux Olympiques.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 1h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24229
Résumé:" À l'école primaire, quand j'avais sept ans, il m'est arrivé un incident étrange. À la suite d'une insolation, j'ai perdu la mémoire. Je suis resté pendant six mois en état de choc, ne me souvenant plus que d'une grande lumière, puis je suis brusquement redevenu normal. Pendant toute cette période, on m'avait mis dans une section spéciale de mon école, réservée aux élèves déficients mentaux. Nous étions huit, et devions porter un uniforme noir, alors que les élèves normaux étaient habillés en blanc. Quand je me suis comme réveillé, on m'a redonné l'uniforme blanc, et les élèves considérés comme débiles m'ont demandé : "Mais qu'est-ce que tu fais là, habillé en blanc comme tous ces cons ?" " Hugo Pratt, Le Désir d'être inutile. Sébastien portait un uniforme noir.
Lu par :
Durée : 1h. 46min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24250
Résumé:Toute la vérité sur nos ancêtres les Gaulois dans un ouvrage court, précis et exhaustif. On les a dits querelleurs, vantards et indisciplinés, mais aussi courageux, enthousiastes, généreux… Depuis l’Antiquité, les Gaulois suscitent fascination et interrogations. Qui étaient ces hommes qui combattaient sauvagement, à moitié nus ? Ce peuple qui s’empara de la ville de Rome bien avant que César n’envahisse leur pays ? Pratiquaient-ils des sacrifices humains ? Leurs druides avaient-ils de réels pouvoirs magiques ? Croyaient-ils vraiment que le ciel pouvait leur tomber sur la tête ? Et sont-ils authentiquement nos ancêtres ? Un ouvrage indispensable pour tout savoir de la civilisation gauloise, où il est prouvé que les Gaulois nous ont laissé en héritage mille objets du quotidien… et peut-être plus d’un trait de caractère !
Lu par : René Bonnin
Durée : 8h. 20min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 28854
Résumé:Le château de Versailles entretient une relation étroite avec l'histoire, la « grande » comme la « petite », l'ancienne comme la plus récente. Jean-Jacques Aillagon, qui présida le domaine pendant quatre ans et lui donna un nouveau souffle plébiscité par le grand public, évoque l'histoire du château à travers cinquante de ses dates-clés. Tour à tour symbole de la monarchie absolue, berceau de la Révolution française ou cadre emblématique du traité de paix mettant un terme aux massacres de la Première Guerre mondiale, Versailles n'a cessé de côtoyer le sort de la France et celui du monde.
Durée : 4h. 42min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 26072
Résumé:Jean-Paul II, le pape, est bien connu, mais l'homme garde ses mystères. Qui était-il vraiment ? Slawomir Oder, postulateur de la cause de béatification de Karol Wojtyla au moment de l'écriture de cet ouvrage, révèle de nouvelles facettes du personnage. Documents et témoignages inédits à l'appui, il évoque notamment les rapports du pape avec Padre Pio, ses relations avec les services secrets polonais, sa lettre ouverte à Ali Agca, et fait la vérité sur sa prétendue démission. Il apporte des éléments nouveaux et retentissants comme le rôle décisif et officieux joué par Jean-Paul II auprès du général Jaruzelski pour l'abandon d'un état militaire en Pologne, alors qu'il était fiché comme principal ennemi de son pays. L'auteur dévoile aussi la vie mystique intense et peu ordinaire du pape, et donne le sens des pratiques de mortification corporelle qu'il s'infligeait. Un témoignage précieux et rare sur l'existence, la vie spirituelle et le rôle ecclésial de Karol Wojtyla. Un éclairage nouveau sur le destin d'un homme hors du commun.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 27364
Résumé:Dans le cadre de son ministère de prêtre, J.-M. Lassausse s'est rendu en Tanzanie, Ethiopie, Maroc et Algérie où, depuis 2000, il travaille la terre avec les musulmans. C'est auprès d'eux qu'il a découvert l'héritage spirituel des frères de Tibhirine. Il évoque leur témoignage sur la communauté de C. de Chergé et, s'appuyant sur son expérience, démontre l'urgence d'une pastorale de la rencontre.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 29153
Résumé:Un essai nourri des propres expériences de l'auteur pour découvrir l'Inde à travers les yeux de quatre écrivains qui comme lui ont entretenu un lien privilégié avec le pays : P. Loti, A. Gide, A. Malraux et H. Michaux.
Lu par : Roger Messié
Durée : 18h. 58min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22264
Résumé:En 1936, Jean Zay devient le plus jeune ministre jamais nommé à l'Éducation nationale et à ce qu'on n'appelle pas encore la Culture, dans le gouvernement de Front populaire de Léon Blum. Partisan de la fermeté envers Hitler et de l'intervention en Espagne, il sera sans relâche attaqué par l'extrême droite française comme républicain, juif et franc-maçon, et constamment désigné comme un homme à abattre. En octobre 1940, il est condamné à la déportation par le tribunal militaire de Clermont-Ferrand aux ordres de Vichy, et emprisonné à Riom jusqu'au jour où - le 20 juin 1944 - des miliciens viennent l'arracher à sa prison pour l'abattre dans un bois. Dans sa cellule, Jean Zay écrit au jour le jour, tout en s'attachant à composer un volume dont il espère qu'il sera un jour publié. Souvenirs et solitude nous fait entendre, comme à travers les murs d'une prison et à travers le temps, le récit, pudique mais précis, de la vie d'un détenu. On y lit aussi les réflexions qu'inspirent à cet homme politique de premier plan son action passée, la situation de la France sous la collaboration et l'avenir d'un pays dont il ne désespère jamais. " En tuant Jean Zay, écrit Patrick Pesnot - le monsieur X de France Inter -, en faisant disparaître son corps, ses assassins n'auront pas réussi à le condamner au silence. Son journal de prison nous reste un document irremplaçable qui témoigne de la profonde humanité du personnage et de son esprit novateur. " Et Pierre Mendès France, l'ami, disait : " Il est demeuré de Jean, pour les hommes et les femmes de ma génération, et surtout pour ceux qui l'ont approché, connu et admiré, une image exceptionnelle de lumière, d'intelligence et d'humanité... Ceux qui l'ont assassiné ont porté un coup non seulement à ceux qui l'ont aimé, mais au pays tout entier. " Rééditer ce livre pour le soixantième anniversaire de cet assassinat est faire œuvre de mémoire, mais c'est aussi, et peut-être surtout, une occasion de redécouvrir ce texte tragique et magnifique.
Durée : 5h. 40min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21239
Résumé:A l'homme qui lui disait : " J'ai fait un livre objectif ", Sacha Guitry répondait : " Eh bien, maintenant il ne vous reste plus qu'à ne pas le signer ! " C'est un peu insolent ce que vous exprimiez là, monsieur Guitry. Mais insolent, vous l'avez été toute votre vie. Insolent de chance, insolent de réussite. Insolent de talent, insolent de facilité aussi. Insolent même de bonheur ! Accusé de collaboration après l'Occupation, symbole utile, offert alors à une insolente injustice, vous vous défendez avec une insolente liberté. Peut-être vous demandez-vous, dans le vert paradis des auteurs dramatiques où vous siégez sereinement désormais : - Pourquoi ce livre sur moi ? Il y en a tant déjà... Je suis tenté de vous répondre comme Ruy Blas à la reine d'Espagne : - Parce que je vous aime, monsieur Guitry. Jean Piat
Durée : 1h. 44min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 26848
Résumé:Cinq femmes et un jeune homme, revenu de tout, revenu de ses guerres et de ses batailles, enfin rentré à la maison, maintenant, épuisé par la route et la vie, endormi paisiblement ou mourant, rien d'autre, revenu à son point de départ pour y mourir. Elles l'attendaient, longtemps déjà, des années, toujours la même histoire, et jamais elles ne pensaient le revoir vivant, elles désespéraient de ne jamais avoir de nouvelles de lui, aucune lettre, jamais, aucun signe qui puisse rassurer ou définitivement faire renoncer à l'attente. Aujourd'hui, est-ce qu'enfin, elles vont obtenir quelques paroles, la vie qu'elles rêvèrent, avoir la vérité ? On lutte une fois encore, la dernière, à se partager les dépouilles de l'amour, on s'arrache la tendresse exclusive. On voudrait bien savoir.
Lu par : Natacha Leytier
Durée : 3h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21557
Résumé:" Il en est de la mort comme de tout : tant qu'on n'y a pas tâté, on s'en fait un monde. " Ce n'est pas le cas d'Olivier qui vient de trépasser. Il trouve un certain nombre d'agréments à l'état de défunt, c'est-à-dire d'esprit désincarné. Cela lui permet entre autres distractions d'aller rendre visite à sa veuve. Après son enterrement il se trouve dans un lieu indéterminé qu'il suppose être le Purgatoire et dont il pense que " ce n'est pas bien méchant ". Au début, il y mène la vie de Robinson sur son île, jusqu'au jour où vient le rejoindre son Vendredi, personnage mystérieux qui s'appelle Hadamas et avec lequel il va jouer une partie serrée. Tout est si plausible dans ce roman qu'on se demande parfois si l'auteur, sans le vouloir et sans le savoir, n'aurait pas soulevé un léger coin du voile qui nous sépare de l'au-delà.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 12h. 40min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21714
Résumé:Assez de l'humaniste barbu, du martyr pour Panthéon et fin de banquets, de l'apôtre unitaire pour grand-messe de gauche ! Si on réduit jean Jaurés à ses commémorations émues, on peut l'abandonner sans vergogne aux curieux et aux dévots, aux avenues de la Gare et aux frontons de groupes scolaires. Jaurés ne peut être confondu avec le jaurésisme et les jaurésiens. Il a parlé, il a écrit, il s'est battu et il en est mort. La République l'appelait ; pour elle, il a su vaincre et se sacrifier. Raconter Jaurès, c'est retrouver les hymnes et les envolées oratoires qui se sont affadis dans les banquets de notables ; c'est entendre les grands mots du philosophe, de l'intellectuel et de l'historien, du défenseur des droits de l'homme, de l'homme de la paix et de l'adversaire du colonialisme. Jaurès sait leur donner des ailes. Jaurès fut le ténor de l'opéra grandiose et parfois naïf que fut la République en ses débuts. Mais les questions auxquelles le premier mort de l'été 1914 avait donné sa réponse continuent de nous hanter : comment ne pas trahir quand on est au pouvoir ? Comment lire une société d'inégalités ? Comment récuser le désordre établi si l'on n'assume pas l'histoire et l'héritage ? Que serait un avenir sans morale et sans religion ?
Lu par : Manon
Durée : 4h. 49min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 29223
Résumé:Une approche des religions catholique, juive et bouddhiste par un athée qui les envisage comme des sources de sagesse à l'usage de tous, pour surmonter les problèmes de la vie quotidienne dans les sociétés modernes, la souffrance mentale et physique. L'auteur révèle les outils de connaissance de soi fournis par les religions, loin du débat qui oppose croyants et non-croyants.
Durée : 14h. 3min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22689
Résumé:" Je voulais me faire exister pour les autres en leur communiquant, de la manière la plus directe, le goût de ma propre vie : j'y ai à peu près réussi ", estime Simone de Beauvoir (1908-1986) dans Tout compte fait, au terme d'une entreprise autobiographique sans équivalent dans son siècle. Fut-elle toujours fidèle à cette volonté ? Manifesté dès l'enfance, son appétit de vivre, de lire et d'écrire aura poussé l'auteur du Deuxième Sexe à accueillir l'ambiguïté, la contradiction, parfois même la duplicité comme autant d'expériences de soi. Jusqu'au dégoût lorsque, à l'approche de la vieillesse, Sartre lui-même vint à lui manquer : n'était-il pas son lecteur capital ? Avec leurs miroirs déformants, leurs trompe-l'œil, leurs faux espoirs et leurs désespoirs, les textes de Beauvoir sont une matière vivante arrachée à " cette mine d'or [...], toute une vie à vivre ". Qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Le projet d'une œuvre - vie, insiste Jean-Luc Moreau dans ce récit d'un combat mené depuis l'adolescence pour opposer le " goût de soi " aux stéréotypes. Et si Beauvoir tout entière était bien dans ses livres ? A notre époque d'identification aux images et d'uniformisation du goût, se pourrait-il qu'ils redonnent sens et actualité à l'existentialisme ? C'est tout l'enjeu de ce portrait biographique, qui place Simone de Beauvoir à l'épreuve d'elle-même et face aux exigences de sa liberté.
Lu par : Hubert Charly
Durée : 11h. 38min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23227
Résumé:La vengeance est un ressentiment qui vient de la nuit des temps. Il peut prendre de multiples formes et aller jusqu'à l'hécatombe. La haine éternelle, souvent cousine de la vengeance, provoque des vendettas dont les acteurs ne connaissent même plus les raisons qui les font se tuer les uns les autres. Contrairement au précepte " oeil pour oeil, dent pour dent ", ce sentiment nous fait lentement distiller un venin destiné à tuer à petit feu celui ou celle qui nous a fait du mal. Avec Jean-François Nahmias, nous avons constaté que les femmes apportent un raffinement particulier à se venger des hommes qui les ont tourmentées. Même si ce sentiment ne nous paraît pas respectable, nous sommes parfois tentés de comprendre ce qui a poussé un individu à accomplir une machination qui lui semblait juste. De l'Egypte ancienne en passant par le haut Moyen Age, des plus grands princes aux hommes les plus ordinaires, ce livre présente 40 vengeances qui, la plupart du temps, ont conduit leurs auteurs à leur propre mort.
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 13h. 45min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21206
Résumé:Une enquête de Nicolas Le Floch, commissaire au Châtelet sous les ordres du célèbre Sartine, lieutenant général de police de Louis XV. La maîtresse du commissaire Nicolas Le Floch est assassinée dans des conditions très énigmatiques. Est-il coupable, poussé par une pulsion de vengeance amoureuse ? Ou bien veut-on mettre en péril ses bonnes relations avec Louis XV, la du Barry et M. de Sartine ? Soupçons et menaces planent; Nicolas part pour Londres au service du Secret du roi où il va découvrir les cruelles subtilités des complots de cour. Dans une atmosphère de fin de règne, et alors que s'affrontent les factions rivales, il finira, avec l'aide de l'inspecteur Bourdeau, par démêler les écheveaux d'une affaire où les méandres du passé commandent l'avenir. Il sera conduit à rendre un dernier service à Louis XV mourant. Dans les rues de Paris, sur les chemins du royaume, à Londres ou dans les salons de Versailles, Nicolas Le Floch devra se mesurer à bien des périls, prix à payer de sa maturité.
Durée : 6h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21807
Résumé:Au cours de longs séjours dans une bourgade du Rwanda, Jean Hatzfeld a tissé des liens de confiance avec des rescapés Tutsis du génocide et les a convaincu de sortir de leur silence. Dans un langage simple, parfois poétique ou philosophique, ils ont accepté de raconter ce qu'ils ont vécus. Ces récits d'enfants, de femmes et d'hommes sont saisissants. Dans leur singularité, ils atteignent, à force d'authenticité, une portée universelle. On ne les oublie plus. " On mourait coupé à la machette comme des chèvres au marché. On ressemblait à des animaux et eux ils avaient pris l'habitude de nous voir comme des animaux. En vérité, ce sont eux qui étaient devenus des animaux, pire que des animaux de la brousse parce qu'ils ne savaient plus pourquoi ils tuaient. "