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Accoucheuse à Tulkarem: trente-sept ans dans l'intimité palestinienne

Résumé
Trente-sept ans de péripéties drôles et tragiques au Proche-Orient : Arlette Monnard-Elhajhasan ne s'attendait pas à une vie aussi mouvementée en épousant, à vingt ans à peine, un gynécologue palestinien établi à Londres. Mais le couple finit par s'installer avec ses quatre enfants à Tulkarem, au centre de la Cisjordanie, et au contact de sa belle-famille, Arlette apprend à aimer la Palestine rurale des années 1970. Seul gynécologue de la région, son mari ne tarde pas à ouvrir un cabinet. Débordé, il sollicite l'aide d'Arlette qui est infirmière de formation. A l'âge de vingt-trois ans, elle commence alors à écouter, soigner et conseiller les femmes qui accouchent, devenant le témoin privilégié des joies et des souffrances des familles palestiniennes.
Lu par : Madiana Roy
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 5h. 38min.
Édition: Genève, Labor et Fides, 2012
Numéro du livre: 18667
ISBN: 9782830914474
Collection(s): Terres promises
CDU: 956.94

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Lu par : Marianne Pernet
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Résumé:S'inspirant des "Minutes d'un testament", mémoires du juriste et historien espagnol Gumersindo de Azcárate, Arroyo signe ici une autobiographie décalée, faite de souvenirs, de réflexions, de portraits, d'interrogations, de colère. Les Minutes d'Arroyo, c'est cinquante ans de la vie d'un peintre-écrivain de génie. Né d'un père pharmacien, homme de droite et phalangiste, Arroyo grandit dans le Madrid des années 1950. Élève du lycée français, il s'illustre par ses piètres résultats avant d'intégrer une école pour «cancres transfuges de tous les collèges» de la ville, puis une école de journalisme. Jeune homme, il choisit l'exil et gagne Paris, où sa peinture, marquée par son obsession de l'Espagne et de la dictature franquiste, est de plus en plus appréciée. Détournant le sens des chefs-d'oeuvre de la peinture espagnole, il provoque les surréalistes avec sa série Miro refait (1967). Entre la France et l'Italie, il est de toutes les aventures de la «Figuration narrative», ce courant qui allie la représentation du quotidien aux revendications sociales et politiques. Après la mort de Franco, il regagne l'Espagne, pays dans lequel il se sent désormais étranger. Il désamorce alors la dimension contestataire et accusatrice de son oeuvre et explore de nouveaux thèmes et personnages, tels que le ramoneur ou le boxeur, métaphores de l'artiste. De son goût pour le Whisky J&B aux difficultés de la création artistique, en passant par ses voyages à Cuba ou son amitié avec Jorge Semprún, Arroyo manie l'anecdote avec brio. Écrire, relater, transmettre, avec le pinceau ou la plume, c'est là toute l'ambition de cet intellectuel touche-à-tout.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 6h. 1min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13508
Résumé:Anne aux trois noms : Anne de France puisqu'elle est fille de Louis XI, Anne de Beaujeu du jour où elle épouse Pierre, sire de Beaujeu, Anne de Bourbon lorsque son mari devient duc de Bourbon. Née à Genappe en 1461, au temps de l'exil de son père, et morte en 1522 à Chantelle, au coeur de la France, elle a connu quatre rois : Louis XI, Charles VIII, Louis XII et François Ier. On l'appelait aussi 'Madame la Grant' parcequ'elle assura par deux fois la régence du royaume de France, lors de la minorité de son frère, Charles VII (1481-1491), puis de l'ebsence du roi pendant la première guerre d'Italie (1494-1495). Mais depuis cinq siècles, l'Histoire l'a quelque peu oubliée. L'auteur, fasciné par le triptyque du Maître de Moulins qui l'a admirablement portraiturée, a voulu aller à la rencontre de cette grande dame qui a si bien servi la France. L'éclatement du royaume évité, les princes calmés, le pays pacifié, le rattachement de la Bretagne scellé, les menaces de guerre extérieures éloignées, les finances rétablies, le fonctionnement de l'Etât assuré : tel est l'impressionnant bilan de la politique conduite par Anne de France. Ce fut accompli en peu d'années, alors qu'à la mort de Louis XI elle avait contre elle la foule de mécontents à l'affût de toute défaillance du pouvoir central et qu'elle devait leur faire face au nom d'un enfant. C'est ainsi qu'elle a sauvegardé - en la consolidant - l'ouevre de Charles VII et de Louis XI qui, d'un pays en ruine au début du XV ème siècle, en avaient fait un Etât puissant.