Recherche par auteur : May, Olivier
336 résultats. Page 14 sur 17.
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 12h. 19min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23952
Résumé:Lorsque Napoléon Bonaparte prend le pouvoir en novembre 1799, il martèle son intention de rétablir l'ordre en France et de restaurer un pays marqué par dix années de crise. Il ne souhaite pourtant pas revenir sur les principes fondamentaux de la Révolution, mais entend la terminer, c'est-à-dire en consolider les acquis sur des bases solides. Le nouvel ordre qu'il impose est donc d'abord politique, et s'accompagne de la mise en place de nouvelles institutions, mais il concerne aussi tous les aspects de la vie en société. II s'incarne alors dans le Code civil qui devient le socle de la France impériale. Les Français n'ont pas tous adhéré à ce nouvel ordre. Pourtant les réactions ne proviennent pas uniquement de ceux qui récusent le régime politique, qu'ils soient royalistes ou jacobins, et que l'on voit à l'œuvre depuis l'attentat de la rue Saint-Nicaise jusqu'à l'affaire Malet. Elles émanent aussi de tous les Français qui refusent le nouvel ordre des choses, les conscrits insoumis ou déserteurs, les vagabonds et les mendiants, les réfractaires au droit rural ou au Code civil, les chouans tombés dans le brigandage. Ce sont eux que le régime décrit comme des fauteurs de désordre. Dès lors le régime cherche à les faire rentrer dans la norme qu'il a fixée. Il dispose pour ce faire de forces de l'ordre particulièrement sollicitées et qui impriment leur marque à l'Empire. Avec la publication du Code pénal en 1810, et le renforcement du contrôle policier sur le pays, l'ordre napoléonien atteint son apogée. Pourtant le régime s'effondre quatre ans plus tard, certes sous les coups des puissances alliées, mais sans que la société reconstruite par Napoléon ait pu servir de rempart pour sauver l'Empire.
Lu par : Laurence Bardin
Durée : 7h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22710
Résumé:Aventure unique : une traversée de l'Asie par voie terrestre et maritime. De l'imprévu, des rencontres, des trains fantaisistes, des jeteurs de sorts... et de l'érudition, mais avec cette éjouissance chère à Montaigne, un des compagnons du voyageur qui pratique la philosophie par la marche et l'ironie d'un regard perçant. Voici l'Inde avec cette union si troublante de l'éros et du divin. La Thaïlande et une femme prête à sauter d'une falaise au-dessus du Mékong. Le Tonkin avec un combattant de Diên Biên Phu qui aimait la France. Le dévoilement d'une Chine méconnue, le Tao et le Bouddha, une audience pleine d'humour avec l'empereur. Le Japon, une marche rituelle dans les montagnes habitées par les Esprits, les miroirs secrets dans les sanctuaires... On en ressort avec l'intelligence nourrie par d'autres manières de concevoir la vie.
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 12h. 3min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21845
Résumé:Voyageuse intrépide en son temps, mythique aujourd'hui, Ella Maillart (1903-1997) fut bien cette " femme du globe " dont parlait Paul Valéry. Née à Genève dans un milieu aisé, elle ne rêvait que de fuir une Europe égoïste. À peine sortie de l'adolescence elle s'en va. Sur mer, d'abord, puis à travers les steppes et les monts d'Asie centrale, à la recherche des nomades. Elle ira traîner son regard d'azur en Chine, en Afghanistan, en Inde, traversant maintes contrées dangereuses avec une ténacité qui n'a rien à envier à celle d'Alexandra David-Néel. Mais son goût de l'aventure n'est que de façade : ce qui lui importe, c'est la rencontre de l'autre, sous une yourte kirghize comme au pied des bouddhas de Bamyan, pour mieux se découvrir soi-même.
Lu par : Myriam Dupuis
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Littérature érotique
Numéro du livre : 22532
Résumé:«En dehors de toute considération philosophique, la masturbation représentait le seul et dernier lien qui le rattachait au monde des vivants, fragile clé USB qui se glissait dans la fente bouillonnante de l'activité hystérique d'une planète en mal d'aimer.» Rémy, concepteur de site Internet, la quarantaine, vit dans un univers ou le pixel a remplacé l'épiderme. Il se tient volontairement à l'écart d'un monde qu'il juge irrécupérable, avec pour seule compagnie, les stars du porno des années soixante dix. Des Twins Towers en ruine, aux discours des hommes politiques, en passant par Marseille, la ville où il réside, tout lui est prétexte à la masturbation. Son pénis devient un glaive qu'il brandit devant la médiocrité humaine. Divorcé depuis plusieurs années, hanté par le fantôme de sa stérilité, et fermement décidé à vivre seul, sa vie sera bouleversée par Evelyne, sa voisine de pallier, qu'il observe tous les matins alors qu'elle revient de son jogging. Ils vont entretenir une courte relation dans laquelle les blessures de la chair se nourrissent du désespoir des âmes pures.
Lu par : Agnès Hatt
Durée : 12h. 16min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 29401
Résumé:Reconnaissance des responsabilités de l'Etat dans la Shoah par Jacques Chirac, repentance des évêques de France, tentatives pour faire inscrire dans la loi les aspects positifs de la colonisation, pénalisation de la négation du génocide des Arméniens, etc. Plus que jamais les historiens d'aujourd'hui doivent faire avec l'interventionnisme des politiques, plus que jamais, ils doivent se protéger contre les tentatives d'instrumentalisation de leur travail. Facteur aggravant, ils sont profondément divisés : les uns rejettent le concept même de lois mémorielles, les autres adoptent des positions plus nuancées. Tous sont profondément perturbés à la fois comme chercheurs et comme citoyens. Avec rigueur et clarté, parfois avec humeur, Marc-Olivier Baruch, l'un de nos meilleurs spécialistes de Vichy, démêle la nébuleuse des problèmes qui se posent aux historiens aujourd'hui. Entre le droit, qui a beaucoup évolué depuis trente ans, les exigences de l'opinion et le poids du politique, leur voie est étroite. Eloge vibrant de la véritable liberté de la recherche, cet essai, brillant et stimulant, est le premier à poser dans leur ensemble les problèmes relatifs aux questions les plus brûlantes de l'histoire.
Lu par : Manon
Durée : 9h. 16min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 27136
Résumé:Olivier Bouzy replace le personnage de Jeanne d'Arc, son vécu, sa culture, ses ambitions et son action dans le contexte de son époque.
Lu par : Manon
Durée : 12min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 28592
Résumé:Lors d'un hiver très froid, un bûcheron sans travail part chercher à manger dans la forêt pour ses nombreux enfants. Après une longue marche, il découvre la maison de la sorcière au nez de fer...
Lu par : Jean-Lousi Balnoas
Durée : 20h. 13min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25340
Résumé:Ce livre, vendu à plus de 65 000 exemplaires depuis sa réédition dans la " Petite collection Maspero ", reste un grand classique : son auteur fut acteur et témoin de la Commune de Paris. Il se mit au travail au lendemain de la défaite et ce travail dura vingt-cinq ans. Il a enquêté avec acharnement auprès de tous les survivants, dans l'exil à Londres, en Suisse, puis consulté tous les documents disponibles à l'époque. Le résultat est cette " somme ", qui n'est pas seulement un récit historique événementiel, de l'insurrection à la répression : elle est un tableau de tous les courants de la pensée sociale, de tous les affrontements internes, un bilan des réalisations ou des tentatives, " mesures éparses, tôt dispersées au vent de la lutte et des divergences, mesures significatives pourtant ", qui caractérisent, pour Jean Maitron, cette Commune qui fut " un trait d'union plutôt qu'une coupure dans l'histoire du mouvement ouvrier français ". " La dernière barricade des journées de Mai, écrit Lissaragay, est rue Ramponneau. Pendant un quart d'heure, un seul fédéré la défend. Trois fois il casse la hampe du drapeau versaillais. Pour prix de son courage, le dernier soldat de la Commune réussit à s'échapper. " La légende veut que ce dernier combattant anonyme ne fut autre que Lissagaray lui-même : tant il est vrai que chez lui la modestie de l'historien va toujours de pair avec la ténacité et l'intransigeance du militant.
Lu par : Tessa Poutrel
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24080
Résumé:Depuis qu’Olivier Delorme a trahi H&O pour passer chez le grand éditeur parisien Braisaillon, sa carrière a pris une nouvelle dimension. R.A.Z., son dernier roman, caracole en tête des ventes. Il figure même dans la liste des candidats au Goncourt… Cependant, tandis qu’il entame la tournée des salons du livre de province, son concurrent le plus sérieux, Flavien Regbeyzel — célèbre auteur de L’Obsession du médiocre et de Roman sous GHB —, est retrouvé assassiné. Puis c’est au tour de Marie-Monique Sénéchal, également bien placée dans la course avec son inoubliable Salamandre de Carinthie, de se faire trucider… Un autre fait troublant achève de jeter la confusion dans la vie de l’auteur : un mystérieux lecteur lui écrit que R.A.Z. est entièrement calqué sur sa propre vie ! Avec Comment je n’ai pas eu le Goncourt, Olivier Delorme brosse un tableau féroce et drôle du milieu littéraire, ses fausses gloires et ses vraies intrigues, tout en nous embarquant pour un tour de France des salons du livre ransformé, cette année-là, en un allègre jeu de massacre.
Lu par : Marie-José Caillard
Durée : 7h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21107
Résumé:C'est l'histoire d'un type qui raconte à la fille de son meilleur ami, mort depuis longtemps, ce que fut leur jeunesse à l'époque presque fabuleuse - la fin des années 60 - où l'on croyait dur comme fer à la Révolution. Internet n'existait pas, ni le TGV ni les portables ni le câble ni les walkman ni les répondeurs. Les pavillons de Baltard ouvraient encore leurs parapluies au-dessus du ventre de Paris, la télé était en noir et blanc, le président Pompe allait succéder à de Gaulle. Au Vietnam la " guerre du peuple " défaisait la puissance américaine, les impérialistes étaient des tigres en papier, la Chine était rouge pour l'éternité, le Che plus grand mort que vivant. L'Internationale serait le genre humain. C'était dans la nuit des temps... Voici donc la vie très horrifique de Martin et de son ami Treize, et du reste de la bande, Fichaoui-dit-Julot, Reureu l'Hirsute, Momo-Mange-serrures, Judith et Chloé, Roger le Belge, tous les autres, les saints et les balances, les castagneurs et les pleutres, les rebelles et les fayots, avec leurs faits et prouesses épouvantables... Il y a dans cette histoire du grotesque mais aussi de la poésie brute, la bêtise y côtoie beaucoup de romantisme, on peut appeler ça comme ça. La scène, le récit, se passe la nuit, dans une voiture qui tourne inlassablement sur les périphs, comme une navette spatiale satellisée autour de Paris. Moteur !
Lu par : Marielle Partriot
Durée : 7h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26043
Résumé:« L'amour », disais-je à Harald ce jour déjà lointain où tout a commencé... Mais non, rien ne commence jamais. Cette histoire, par exemple, a autant de sources que le Nil qui filait devant moi, rasoir tranchant tranquillement mon oeil. Le Nil n'a pas de source, pas d'autre début que les nuages de l'équateur, les milliards de gouttes de pluie ruisselant sur le Ruwenzori, les montagnes de la Lune, les hauts plateaux d'Éthiopie, la rosée qui vêt de perles les vertes collines d'Afrique, l'urine des animaux et des hommes, et même leurs larmes entre, disons, les trentième et quarantième degrés de longitude est, et les parallèles cinq sud et quinze nord. La Grande Rivière naît d'une éponge, d'une chevelure indescriptible, d'un non-lieu immense, et chacune de nos minuscules histoires aussi.« L'amour, disais-je à Harald ce jour où j'allais faire la connaisance du doktor Vollender, est comme la terreur : une puissance énorme dans le voisinage de laquelle on passe toute sa vie, même si on a le malheur de n'avoir jamais été vraiment amoureux, ni terrifié.»
Lu par : Patrick Kaplan
Durée : 3h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21449
Résumé:On l'appelait " l'Américain ". Après le Débarquement, il avait rencontré ma mère lors d'un bal donné à Rouen, en l'honneur des libérateurs. Et il s'était fixé en Normandie. Il me battait beaucoup. Il battait, surtout, beaucoup maman. C'est pourquoi j'ai passé mon enfance à vouloir le tuer. Ma haine contre lui ravagea tout en moi, ma lucidité et mon humanité. Jusqu'à sa mort. Mais jamais je n'oublierai le sourire souffrant qu'il traînait partout et qui, aujourd'hui encore, me fend le cœur.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 24361
Résumé:De ce « très grand amour », il faut ici parler au passé, car il n’apparaît qu’au travers de la rupture brutale et définitive d’une longue histoire. Alors que rien ne semblait devoir séparer le couple, il faudra l’irruption de la maladie, et surtout un désaccord fondamental sur le traitement à adopter, pour faire voler l’harmonie en éclats. Lorsqu’on découvre chez le narrateur un cancer de la prostate à un stade assez avancé, celui-ci décide, pour préserver sa virilité, de refuser l’ablation chirurgicale, préférant les incertitudes et les effets secondaires d’un traitement par curiethérapie. Aux yeux de sa compagne, il fait le mauvais choix – opposition radicale qui provoquera la rupture. De cette expérience doublement douloureuse, et qui ne lui est pas tout à fait étrangère, l’auteur a tiré ce roman qu’il considère comme « purement imaginaire, sauf l’amour, le cancer et moi-même ». Entre autobiographie et autodérision, alors que pendant le cancer la vie continue, le narrateur s’interroge, et nous interroge, sur les choix cruciaux qui se posent inéluctablement au cours d’une existence, et sur l’incommunicabilité qui peut s’installer entre deux êtres qui se croyaient intimes.
Lu par : JACOBS Catherine
Durée : 1h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25092
Résumé:Caché dans la chambre des parents de Thomas, Antoine attend qu'on le trouve. Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Thomas et tous les invités jouent à cache-cache. Sauf que personne n'est venu et que les autres sont partis jouer aux fléchettes dans le jardin, sans Antoine. Personne ne l'a trouvé parce que personne ne l'a cherché. Ça se passe toujours comme ça pour Antoine. On ne se souvient jamais qu'il est là, qu'il joue, qu'il existe. Au fond, personne ne l'aime ou le déteste vraiment. C'est comme s'il était invisible. Ce jour-là, Antoine décide de se faire oublier pour de bon. Il ne rejoint pas le groupe dans le jardin, il veut rester caché. Puisqu'il a un don pour passer inaperçu, il va s'en servir. Ni vu ni connu, il va espionner les autres. Et découvrir leurs secrets.
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26183
Résumé:Pour la première fois Michel, 7 ans, part en vacances sans ses parents et son frère. Il se retrouve pour une semaine, avec ses trois cousins, dans la maison de campagne de leurs grands-parents. Mais son grand-père a décidé de l'entraîner à sauter du grand plongeoir...
Lu par : Caroline Richter Bonni
Durée : 6h. 56min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 25524
Résumé:Il y a cinq ans, le cardinal et Olivier Le Gendre commençaient une discussion d'une étonnante franchise sur l'Église, son fonctionnement et ses principales prises de position jusqu'à la disparition de Jean-Paul II et l'élection dans un climat de panique de son successeur. Ces entretiens ont donné lieu à un ouvrage, Confession d'un cardinal, qui a suscité d'intenses débats dans la communauté catholique. Ces entretiens ont repris début 2010, mais le climat a changé : Olivier Le Gendre a frôlé la mort à cause d'une grave maladie et le cardinal s'est plongé encore davantage dans le monde des plus défavorisés. Leur ton est donc plus profond, plus spirituel. Peut-on encore avoir confiance dans le message de l'Église ? Ne s'est-il pas trop dénaturé pour avoir la capacité de revenir aux principes premiers des Évangiles et du Christ : attention aux plus démunis, humilité, charité... Le pouvoir de l'Église ne s'est il pas sclérosé à cause d'une hiérarchie vieillotte et accrochée à ses privilèges ? Benoît XVI est-il bien entouré ou, d'une façon plus générale, l'organisation de l'Église est-elle encore adaptée au monde actuel ? Faut-il donner plus d'autonomie aux églises locales ? Y a-t-il encore de l'espérance ?... Olivier Le Gendre doute, le cardinal est lucide : « Nous sommes dans une Église étrange, capable souvent du meilleur et nous laissant parfois surpendre par le pire.» Au cours de leur dialogue tout aussi passionné que calme, ce sont toutes les problématiques les plus profondes qu'ils exposent sans jamais fermer les yeux.
Dans les yeux du bourreau: les victimes face à Douch au procès des khmers rouges
Sur, Pierre-Olivier
Lu par : Manon
Durée : 2h. 59min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 28261
Résumé:Le récit du procès Douch, ancien patron du camp 21 au temps des Khmers rouges, par un des avocats des victimes. Entre 1975 et 1979, le génocide a tué près de deux millions de personnes au Cambodge. L'ouvrage raconte les mécanismes de ce procès, l'accusé et sa psychologie, et tente de comprendre le silence des familles des victimes, dont peu se sont constituées parties civiles.
Lu par : François Goy
Durée : 3h. 10min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 21783
Résumé:" La fin du monde, ça sera quand le Soleil et la Terre se mélangeront pour former la même soupe lumineuse. Dans le Mercantour, au nord de la Provence, là où les Alpes commencent à fatiguer, c'est souvent la fin du monde. Surtout l'été. Ce jour-là, par exemple. L'air ébouillantait tout. Les yeux, les bras, les jambes, mais aussi les poumons. C'est pourquoi il respirait à petites goulées, Marcel Parpaillon, en montant le sentier pente qui menait à la bergerie, aux Hautes-Cougourdes. Il avait l'air de rigoler, mais c'était le soleil qui l'aveuglait. Au-dedans de lui, la peur battait du tambour et même plusieurs tambours. Il marchait lentement, car il tenait à peine sur ses jambes. A cause de son âge, quatre-vingts ans bien sonnés, et d'un mauvais pressentiment, depuis les cris qui, quelques minutes auparavant, avaient crevé le ciel, du côté de la bergerie. "
Lu par : Béatrice Loyer
Durée : 14h. 4min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 26635
Résumé:Ex-mercenaire et ancien policier d'élite, Serge Papadakis ignorait qu'il avait un fils, conçu trente ans plus tôt. Et voilà que son ancienne petite amie réapparaît pour lui annoncer son existence... et sa disparition. Il va se lancer sur ses traces. Une route inattendue, terrifiante, placée sous le signe de la violence et de la barbarie. Qui est vraiment Thomas, son fils ? Confronté à l'inimaginable, Papadakis verra ses certitudes vaciller, emportées dans le tourbillon de la spirale des abysses.
Lu par : Chantal Dejoie
Durée : 8h. 20min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21166
Résumé:Après la découverte d'une tête coupée dans une mallette, Marie Sastre, commissaire de police végétarienne, est chargée de l'enquête qui la mènera dans le monde des abattoirs et des hôpitaux, en Provence et en Normandie. Qui est l'homme qui enlève des jeunes filles dans la vallée de la Seine ? Y a-t-il un rapport entre ces crimes et les assassinats d'abatteurs revendiqués par un mystérieux Front de Lutte contre l'Abattage Rituel ? Faut-il croire à la transmigration des âmes théorisée par les penseurs grecs ? Dans sa recherche de la vérité, la commissaire Sastre ira de découverte en découverte, jusqu'au rebondissement final. Elle en apprendra aussi long sur elle-même et sur la vie. Un roman policier haletant, sous le signe de Pythagore.