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Les enfants de Sanchez: autobiographie d'une famille mexicaine

Résumé
Dans son ouvrage Les enfants de Sánchez, Lewis a voulu raconter la vie d'une famille appartenant au sous-prolétariat mexicain contemporain : il s'est entretenu pendant des mois avec chacun des membres de la famille Sánchez se servant d'un magnétophone pour recueillir leurs propos. Il obéit à une impulsion, celle de la recherche de l'expression le plus fidèle d'une certaine vérité. Son oeuvre est un document ethnographique de première main, un récit de vie : tour à tour, le père et les quatre enfants de la famille sánchez, entassés dans une seule pièce d'un immeuble délabré de Mexico, expriment la perception qu'ils ont de leur propre existence quotidienne...
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 25h. 22min.
Édition: Paris, Gallimard, 1963
Numéro du livre: 17493
Collection(s): Du monde entier
CDU: 390(8)

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Durée : 12h. 33min.
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Résumé:«Ma mère m’a légué un mot de son dialecte qu’elle employait pour décrire son état d’esprit lorsqu’elle éprouvait des impressions contradictoires qui la tiraillaient et la déchiraient. Elle se disait en proie à la frantumaglia.» C’est autour de ce mot, du sentiment d’instabilité qu’il évoque, que ce recueil de textes d’Elena Ferrante s’articule. Lettres échangées avec son éditeur, entretiens, correspondances sont les pièces hétérogènes d’une mosaïque qui éclaire la démarche de l’écrivain et invite le lecteur à entrer dans son atelier. En revenant sur ses romans – de L’amour harcelant à la saga L’amie prodigieuse –, Elena Ferrante prolonge sa recherche autour des thématiques essentielles de son œuvre : le rôle de l’écriture comme tentative de recomposition d’une intériorité morcelée, l’univers féminin, la complexité de la relation mère-fille, Naples. À travers la multiplicité des écrits rassemblés, Frantumaglia offre un parcours original dans l’univers littéraire d’Elena Ferrante, ainsi que l’autoportrait inédit d’un écrivain à l’œuvre.
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Lu par : Jocelyne Bidault
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Résumé:"Le plus et le moins" rassemble des textes portant tous une empreinte ouvertement autobiographique. Le romancier italien évoque son enfance à Naples, ses vacances en famille à Ischia et dans ce cadre, son rapport à la nature. Puis il décrit le départ pour Rome à l'âge de dix-huit ans et la rupture avec son milieu d'origine. Son regard sur les luttes politiques qui agitaient l'Italie et toute l'Europe à l'époque apporte un point de vue d'une rare pertinence. Les années passées en usine ou sur des chantiers sont au centre d'autres " nouvelles " - car il convient certainement de lire ce recueil comme un ouvrage littéraire à part entière. Les pages consacrées au lien familial et notamment à la fidélité du père à l'égard du fils " égaré ", tout comme l'évocation de la figure maternelle, sont particulièrement émouvantes. L'ensemble des trente-quatre textes nous permet de retracer la biographie d'un homme au sens géographique - Ischia, Naples, Rome, Turin, Paris, les Dolomites - et au sens symbolique, à travers les questions qui apparaissent en filigrane. La liberté rencontrée dans la nature tout autant que dans l'engagement politique, la fraternité entre travailleurs et celle que l'on offre à l'étranger, la lecture de la Bible et la figure de l'ange, voilà quelques-uns des motifs que tisse l'auteur italien dans Le plus et le moins. .
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Résumé:En gare de Moscou, une jeune Finlandaise s'installe dans le train qui la mènera à travers la Sibérie, puis la Mongolie, jusqu'à la ville mythique d'Oulan-Bator. C'est avec Mitka qu'elle aurait dû réaliser son rêve, mais la voici seule dans ce compartiment n° 6, prête à traverser l'Union soviétique pour rallier les portes de l'Asie. Quelques instants avant le départ, un homme la rejoint et s'installe finalement face à elle. Vadim Nikolaïevitch Ivanov est une véritable brute qui s'épanche sur les pires détails de sa vie, sans jamais cesser de boire. La jeune femme regarde défiler les paysages enneigés qui se répètent et se déclinent à l'infini. Alors que les villes ouvrières se succèdent, l'atmosphère du compartiment n° 6 s'alourdit à mesure que l'intimité disparaît. Les repas se partagent, de même que les angoisses et les violentes pulsions du grand Russe. Si la jeune femme se réfugie dans ses souvenirs pour ne pas céder à la peur, ces deux êtres que tout oppose rentreront à jamais changés de ce long voyage.
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Résumé:Edwin et Clara se connaissaient depuis l'adolescence. Ensemble, ils avaient participé à l'aventure du Jeune Orchestre, une formation qui allait devenir une véritable institution musicale particulièrement dans le domaine du répertoire contemporain qu'ils devaient contribuer à imposer auprès d'un large public. Au départ Edwin était plutôt bohème alors que Clara était une riche héritière. Et puis la vie s'est plu à inverser les rôles. La réputation d'Edwin a largement dépassé les frontières de sa Suisse natale mais le chef d'orchestre fameux s'est aussi doublé d'un homme d'affaires avisé qui s'est retrouvé à la tête d'un empire industriel. Edwin a toutes les qualités nécessaires pour expliquer une carrière aussi brillante ; c'est un fonceur qui ne s'embarrasse pas d'états d'âme et ne se préoccupe pas trop de son entourage. Sa fortune colossale, il l'a acquise en provoquant sciemment la faillite de certaines entreprises pour les racheter à bas prix et en profitant sans scrupules de l'industrie de la guerre. Que certains de ses amis aient disparu dans la tourmente, il fait semblant de ne pas s'en apercevoir, que Clara ait toujours été éperdument amoureuse de lui, il prétend l'ignorer. Chacun donc a vécu de son côté. Edwin s'est marié sans même inviter Clara à la cérémonie, elle s'est mariée à son tour sans jamais oublier Edwin, installé de l'autre côté du lac, sur la rive ensoleillée, tandis qu'elle sombrait peu à peu dans la solitude et la gêne. Cet amour pathétique et silencieux, raconté par le fils de Clara, n'est pas seulement une histoire musicale du siècle. Il en souligne subtilement les contradictions à travers le portrait fascinant d'un monstre sacré qui allie le cynisme le plus barbare au raffinement culturel.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14414
Résumé:Petit-fils de paysans d'une haute vallée de Suisse alémanique, Karl, né au début du siècle, se prend de passion pour la langue et la littérature françaises. Dans l'effervescence intellectuelle et politique de l'entre-deux-guerres, il goûte à la vie de bohème, mais surtout il entame, sans forfanterie ni mondanité aucune, une vie de véritable homme de lettres. Travailleur forcené, il traduira en allemand plus d'une centaine d'ouvrages français, depuis les classiques jusqu'aux contemporains. Jusqu'à sa mort, il organise lectures et conférences, collabore à des revues, se charge d'éditions, côtoie les auteurs qui seront bientôt célèbres. Mais, pour autant, ce passionné n'oublie pas de vivre, avec la même générosité sans calcul. L'homme de lettres est aussi homme et citoyen, de sorte que ce portrait, à la fois drôle et émouvant, est aussi le miroir d'une époque.
Lu par : Sandra Roger
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24077
Résumé:" Il est écrit dans le Talmud : si tu ne sais pas où tu vas, alors tout chemin t'y mènera, a-t-il dit. Et que se passera-t-il, ai-je demandé, si l'on sait où l'on va ? Alors le chemin n'a pas d'importance, a dit Iacha en mettant fin à notre conversation. " le narrateur de Sangsues se pose des questions depuis qu'il a vu un homme gifler une jeune femme, sur les rives du Danube, sans raison apparente. Intrigué par la situation. il suit la jeune femme, puis cherche des indices pouvant expliquer ce geste. Il travaille comme journaliste dans un quotidien de Belgrade. et quand il trouve ales signes géométriques sur le lieu même de l'incident, son investigation s'oriente petit à petit vers un réseau antisémite. Lui n'est pas juif mais, afin d'avancer dans la compréhension des énigmes qui se présentent à lui les unes après les autres, il consulte d'abord un ancien condisciple, mathématicien de génie, puis se met à fréquenter un cercle de cabalistes qui a pour projet de fabriquer un golem... Sa recherche prendra de plus en plus les allures d'une enquête policière sur les traces d'un complot à tiroirs : tout n'est que faux-semblants. pièges indéchiffrables, doutes et incertitudes. L'écriture d'Albahari, toujours teintée d'une pointe d'ironie, entraîne le lecteur dans une quête labyrinthique presque ludique, à la manière d'un thriller. Derrière les apparences, l'auteur. en évoquant la Serbie sous Milochévitch, nous interroge sur la place de la peur dans nos sociétés et son instrumentalisation politique. Sangsues est considéré par les connaisseurs de l'oeuvre de David Albahari comme son roman le plus abouti et le plus puissant.