Recherche par auteur : Jean (de la Croix
2342 résultats. Page 95 sur 118.
Lu par : Jean Frey
Durée : 7h. 20min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 18335
Résumé:Depuis ses origines, l'humanité est en quête d'une réponse face au mystère de la mort. Que deviennent les morts ? Peut-on garder un contact avec eux ? Les morts peuvent-ils nous voir ? Que deviendra l'amour qui liait deux êtres ? Que deviennent ceux qui ont fait le mal durant toute leur vie ? Que deviendra notre corps ? Ces questions et beaucoup d'autres sont toujours neuves, parce qu'elles se posent à chacun. Avec simplicité, le Père Jean Civelli relit d'une manière renouvelée ce que nous disent la Bible et une foi chrétienne débarrassée des images parfois effrayantes de l'au-delà. Il essaie de donner des réponses qui s'enracinent d'une part dans la condition actuelle de l'être humain, dans toutes ses dimensions, en particulier dans sa relation au monde matériel, au cosmos tout entier, que l'humanité est appelée à dominer par la puissance de l'amour
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 7h. 15min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18415
Résumé:Une autre facette de Jean-Claude Guillebaud est celle de l'observateur des medias, en particulier de la radio et de la télévision, lieu idéal pour mesurer les évolutions, tout ce qui bouge en profondeur. D'où l'idée de reprendre ici une sélection des meilleurs chroniques de J.C.Guillebaud dans le Télé-Obs,
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 8h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18594
Résumé:En même temps qu'un retour vers l'enfance, perdue, puis retrouvée, L'Enfant prodigue retrace un chemin singulier, ressuscitant les chères ombres disparues (le père, la mère, le frère, les grands-parents mythiques) pour leur rendre, au centuple, ce qu'elles lui ont donné : la joie et la curiosité, le désir d'être libre et d'écrire... (http://jmolivier.blog.tdg.ch)
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 51min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 18292
Résumé:Une femme seule, dans une chambre en désordre, téléphone à son amant qui vient de la quitter pour une autre. En partant de cette situation tristement banale, Jean Cocteau a écrit une mini-tragédie en un acte — un étrange « monologue à deux voix » fait de paroles et de silences — dans laquelle le téléphone joue un rôle essentiel. « Dans le temps, écrit Cocteau, on se voyait. On pouvait perdre la tête, oublier ses promesses, risquer l'impossible, convaincre ceux qu'on adorait en les embrassant, en s'accrochant à eux. Un regard pouvait changer tout. Mais avec cet appareil, ce qui est fini est fini. » Créé en 1930 à la Comédie française par Berthe Bovy, ce texte a également été joué et enregistré par Simone Signoret. Il a été mis en musique par Francis Poulenc et adapté au cinéma par Roberto Rosselini, avec Anna Magnani dans le rôle-titre.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 9h. 33min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18475
Résumé:"Jusqu'où irons-nous ? Jusqu'à quand serons-nous vivants ? Quelles raisons donnerons-nous à notre histoire ? Parce qu'il faudra bien un jour trouver une raison, donner une raison, nous ne pourrons pas accréditer notre innocence. Où que nous soyons, quelle que soit notre destination finale (si une telle chose existe), il nous faudra rendre compte, rendre des comptes. J'ai été, j'ai fait, j'ai possédé. Et un jour je ne serai plus rien. Pareil à ce wagon lancé à une vitesse inimaginable, incalculable, sans doute voisine de l'absolu, entre deux mondes, entre deux états. Et pas question qu'aucun d'entre nous retourne jamais à ses états, je veux dire à son passé, à ce qu'il, à ce qu'elle a aimé. Pour cela les visages sont figés, immobiles, parfois terreux, on dirait des masques de carton bouilli ou de vieux cuir, avec deux fentes par où bouge le regard, une étoile de vie accrochée au noir des prunelles."
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 4h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18151
Résumé:Monsieur Salim vit bien malgré lui, dans une résidence pour l'âge d'Or... Pour tromper l'ennui et le temps qui s'égrène, il voyage dans sa tête dans un carnet de souvenirs qu'il appelle son « livre invisible ». Natif du Maroc, il y raconte sa vie depuis ce jour où un couple de Français l'a adopté jusqu'à sa rencontre avec Hassan, fils d'immigrés marocains. Hassan est le représentant type de cette deuxième génération d'immigrés pris dans la tourmente du décalage perpétuel entre leur vie et celle de leurs parents, entre leurs habitudes de vie moderne et le poids des traditions et des coutumes. Une distorsion douloureuse qui peut faire basculer un avenir en quelques instants de dérive ou d'échecs... (Alexandra S. Holstein / http://livresplus.com)
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 6h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18345
Résumé:Victime d'un terrible et rarissime accident d'ascenseur dans une tour de Montréal, Paul Sneijder découvre, en sortant du coma, qu'il en est aussi l'unique survivant : sa fille bien-aimée, Marie, est morte sur le coup avec les autres passagers. Commence alors pour Paul Sneijder une étrange retraite spirituelle qui le conduit à remettre toute son existence en question. Sa femme (qui le trompe), ses deux fils (qui le méprisent), son travail (qu'il déteste, et qu'il finira par quitter), tout lui devient peu à peu indifférent. Jusqu'au jour où, à la recherche d'un job, il tombe sur l'annonce qui va lui sauver la vie : il devient promeneur de chiens pour l'agence Dog Dog Walk... Le cas Sneijder est un livre bouleversant sur un homme qui refuse de se résigner à la perte de sa raison de vivre. Mais ce roman plein de mélancolie est aussi une comédie saugrenue dans laquelle Jean-Paul Dubois donne libre cours à la fantaisie la plus débridée : entre une esquisse d'une Théorie générale des ascenseurs, la description d'un adultère qui n'échappe pas au grotesque et une plongée dans le monde des promeneurs de chiens, l'auteur d' « Une vie française » affirme à nouveau son goût pour l'humour noir.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 13h. 59min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18301
Résumé:L'état de la faim dans le monde et des moyens de l'éradiquer par celui qui fut, pendant près de dix ans, en charge du dossier auprès du Secrétaire général de l'ONU. Toutes les trois secondes, un enfant de moins de dix ans meurt de malnutrition, tandis que des dizaines de millions d'autres, et leurs parents avec eux, souffrent de la faim et de ses terribles conséquences physiques et psychologiques. Et pourtant, nous le savons aussi, l'agriculture d'aujourd'hui serait en mesure de nourrir 12 milliards d'êtres humains. Nulle fatalité, donc. Mais comment en sortir ? D'abord, prendre conscience des dimensions exactes du problème : un état des lieux documenté, mais vibrant de la connaissance du terrain, ouvre le livre. Comprendre ensuite les raisons de l'échec des formidables moyens mis en oeuvre depuis la Deuxième Guerre mondiale pour éradiquer la faim. Puis identifier les ennemis du droit à l'alimentation. Enfin, bien comprendre les deux grands mécanismes à travers lesquels progresse la faim aujourd'hui : la production d'agro-carburants et la spéculation sur les biens agricoles.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 10h. 21min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 18310
Résumé:Jeannot a douze ans. Il est écolier dans une petite ville de l'Ain, en 1943. Son jeune instituteur annonce à ses élèves qu'ils ne le verront plus : il rejoint le maquis. Le portrait du maréchal est alors la première victime d'une révolte obscure. Ainsi débute le récit d'une adolescence à une époque et dans une région très particulières. Le petit peuple de France n'a pas toujours été ce peuple amorphe, douteux, que présente la rumeur. Dans l'Ain, à plusieurs reprises, la Résistance et le maquis manifestent, libèrent des villes, des villages. Puis l'armée allemande revient en force et la répression est terrible. La vie quotidienne de Jeannot - école, amitiés, éveil de la sexualité et du sentiment amoureux - est bouleversée par des épisodes d'une extrême violence. Ces mois de nuit et de sang où se révèle le visage de l'homme, Jean Pérol a l'art de leur donner une dimension poétique, sans jamais les priver de leur vérité, une vérité brute, indiscutable.
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 1h. 45min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18150
Résumé:« Je suis veuf, Sylvie est morte le 12 novembre, c'est bien triste, cette année on n'ira pas faire les soldes ensemble. Elle est partie discrètement sur la pointe des pieds, en faisant un entrechat et le bruit que fait le bonheur en partant. Sylvie m'a quitté, mais pas pour un autre. Elle est tombée délicatement avec les feuilles. On discutait de la couleur du bec d'un oiseau qui traversait la rivière. On n'était pas d'accord, je lui ai dit tu ne peux pas le voir, tu n'as pas tes lunettes, elle ne voulait pas les mettre par coquetterie, elle m'a répondu je vois très bien de loin, et elle s'est tue, définitivement. J'ai eu beaucoup de chance de la rencontrer, elle m'a porté à bout de bras, toujours avec le sourire. C'était la rencontre entre une optimiste et un pessimiste, une altruiste et un égoïste. On était complémentaires, j'avais les défauts, elle avait les qualités. Elle m'a supporté quarante ans avec le sourire, moi que je ne souhaite à personne. Elle n'aimait pas parler d'elle, encore moins qu'on en dise du bien. Je vais en profiter, maintenant qu'elle est partie. » Jean-Louis Fournier souhaitait mourir le premier, il a perdu. Sa femme partie, il n'a plus personne avec qui parler de lui. Alors pour se consoler, ou pour se venger, en nous parlant d'elle, il nous parle de lui.
L'assassiné de l'intérieur: nouvelles à plusieurs voix et en plusieurs morceaux
Pelletier, Jean-Jacques
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 4h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 18336
Résumé:Un homme se promenait. Un homme ordinaire avec un couteau ordinaire planté dans la poitrine. Le couteau était planté jusqu'à la garde et ça n'avait pas l'air de le déranger. Il semblait seulement fatigué.Très fatigué...Tout d'abord, il y a les personnages : un chirurgien qui n'arrête plus de saigner, un enfant qui colle aux gens qu'il touche, un autre dont la peau se transforme en billets de banque... Il y a aussi cet homme qui voit son ombre se détacher de lui, cet autre au corps blessé par l'impact des mots, sans oublier celui dont la gorge crie du papier...Et puis il y a cette voix, celle d'un narrateur qui aimerait simplement être là, parler en son propre nom, mais qui décroche sans cesse, qui s'échappe malgré lui dans l'imaginaire, qui trouve toujours plus facile de raconter des histoires que de parler de soi.
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 7h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18256
Résumé:L'argot, ou langue verte, fait immédiatement penser à Paris, ses quartiers dictionnaire-argot.gif mal famés, ses mauvais garçons, la Cour des Miracles, la Grande Truanderie, Villon, Vidocq, Simonin, Le Breton, etc. L'emploi de l'argot chez les voyous permettait à toute cette faune de s'établir en confrérie, de pouvoir jacter à l'abri des esgourdes indiscrètes, d'avoir sa langue propre comme possédaient la leur Auvergnats, Bretons, Corses et bien d'autres émigrés dans la capitale. Entre les mots créés pour l'occasion, les mots déformés par adjonction, par duplication, par troncation, et toutes les métaphores souvent humoristiques, l'argot a évolué au fil des temps pour imprégner la langue française et même être digéré par elle. Dans bien des cas l'argot s'est banalisé et au fin fond des cambrousses parfois on jacte argomuche. On le jaspine sans le savoir tout comme monsieur Jourdain « prosait » en toute ignorance. Bruant, Brassens, Renaud sont les poètes les plus connus de la langue verte. Simonin, Le Breton, Ange Bastiani, Carco, les prosateurs. San Antonio, Pierre Perret les créateurs, les innovateurs, les néologues ou néologiciens. Pourtant un petit parcours dans les oeuvres de Théophile Gautier, de Zola, de Balzac, de Victor Hugo, de Maxence Van der Meersch, ce ne sont que des exemples choisis, prouvent que nos classiques ont su user de l'argot.
Lu par : Sandrine Strobino
Durée : 2h. 57min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18338
Résumé:Dans ce recueil, Jean-Christophe Rufin interroge une fois de plus le monde contemporain, à travers la fiction. Du Mozambique à l'île Maurice, d'un train pour l'Allemagne au Sri Lanka, ces récits brefs et enlevés scrutent l'humanité en marche, telle qu'on peut l'observer aujourd'hui. Si le ton est souvent enjoué, le propos n'en est pas moins sérieux : chaque histoire invite à la découverte et à la réflexion. Sans jamais se départir d'un plaisir d'écriture évident, Jean-Christophe Rufin parvient à introduire dans des récits prenants la description précise et intelligente d'un pays, d'une situation. Il sait inviter le lecteur à la réflexion sans jamais renoncer à l'émouvoir, ni à l'amuser.
Lu par : Sylviane Tastavi
Durée : 10h. 25min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 18052
Résumé:Grandeur et servitude d'un curé de campagne. À 69 ans, dans les années 1970, Annet Ferrier est agriculteur et éleveur de vaches ferrandaises près d'Orléat dans le Puy-de-Dôme. Atteint d'un cancer, il se suicide laissant deux fils, Richard et Germain, pour lui succéder. Certains soupçonnent le phosphate, qu'on utilise nouvellement pour engraisser la déjà riche terre de Limagne, d'avoir causé sa maladie. Son fils Germain en est convaincu, d'autant plus qu'il est bientôt lui-même « contaminé ». La tumeur n'est pas incurable. Germain est guéri, mais condamné à la chasteté. Ne pouvant fonder une famille, Germain décide, à quarante ans sonnés, d'embrasser la carrière sacerdotale. Après le grand séminaire, il hérite d'une cure, dans un petit village au pied des monts du Forez, avec ses à-côtés : un chat, Filou, une vache, Roussette, un jardin potager et une servante très pieuse qui fait aussi office de sacristine...
Lu par : Christine Leonardi
Durée : 7h. 54min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 18139
Résumé:Les chirurgiens d'aujourd'hui oublient souvent qu'ils n'existent que grâce au cul du Roi Soleil, quand à bout d'artifices, les médecins en robe longue ne peuvent qu'appeler en consultation un dénommé Félix, barbier de son état, pour qu'il tente de guérir le Roi de sa fistule anale. Car après bien des péripéties, Félix parvient à obtenir la guérison du postérieur royal... Il demande alors au Roi de créer enfin le métier de chirurgien en le séparant de la « barberie », ce qui va engendrer bien des discussions avec les médecins et d'inattendus conflits d'intérêts. Qu'y a-t-il de plus banal que se laver les mains ? Qui ne sait pas aujourd'hui qu'il s'agit du moyen le plus simple mais incontournable pour éviter la contagion ? Et pourtant Ignace Semmelweis doit subir en 1850 toutes les avanies du monde pour avoir supplié ses confrères de l'hôpital de Vienne de bien vouloir le faire, afin de sauver les jeunes femmes qui mouraient les unes après les autres d'infections dans les suites de couches.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 1h. 3min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 18048
Résumé:Présentation de l'éditeur : Voici qautre contes inédits par l'auteur du Hussard sur le toit. Quatre contes délicieux, d'inspiration persane pour les uns, orientales pour les autres. Dans Le noyau d'abricot, afin de se venger des moqueries de son ancien amant le djinn Nûr, Paquette le transforme en noyeau d'abricot et le suspend à un arbre... Dans Le buisson d'hysope, on apprendra l'origine des oliviers de Provence. Le prince qui s'ennuyait nous montre ce qu'il arrive aux méchants princes quand ils se moquent des fées, et grâce à La princesse ayant envie, nous découvrirons les pouvoirs des grains de raisin contre l'ennui. Les plaisirs facétieux d'un grand conteur du XXe sièle.
Lu par : Isabelle Python
Durée : 6h. 32min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 17951
Résumé:La question de l'évolution est au coeur de la biologie mais, de par ses implications philosophiques, au coeur aussi d'une polémique qui fait rage entre créationnistes et évolutionnistes. Jean-Marie Pelt interroge ici la botanique pour l'inviter dans ce débat où elle a eu jusqu'à présent peu de poids. Selon la vulgate darwinienne, l'évolution est le fruit d'une action conjuguée du hasard producteur de mutations et de la sélection naturelle des mutants les mieux adaptés. La botanique ne remet pas en cause ce processus, mais elle attire l'attention sur d'autres mécanismes et, en particulier, sur ce que l'auteur appelle le principe d'associativité. Le monde des plantes est ainsi traversé par un mécanisme redondant qui vise à protéger toujours mieux le gamète femelle par l'addition de tuniques protectrices, celles-ci s'emboitent autour de lui comme des poupées russes. La seule sélection naturelle a plus de mal à expliquer l'étrange mimétisme de ces fleurs d'orchidées qui prennent la forme d'insectes et plus de mal encore à expliquer un phénomène constant de miniaturisation des fleurs qui les regroupe en sociétés de fleurs comme dans le cas de la marguerite ou de l'édelweiss...
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 8h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18087
Résumé:Un homme se rend à un entretien d'embauche dans une vaste compagnie d'assurance à Gorgengut, un lieu difficile d'accès. A sa grande surprise il est immédiatement engagé au poste de médiateur. Son regard interrogateur et son imagination semblent avoir convaincu la directrice des ressources humaines. Il sait observer, explorer, garder ses distances, se montrer proche et humain. La maison d'assurances pour laquelle il déploie son ardeur professionnelle est faite de labyrinthes et d'opacité. M. Karl, en cherchant pathétiquement sa place dans l'entreprise, fait découvrir au lecteur les aventures rocambolesques qui se déroulent en coulisses. Dans un univers kafkaïen et chaplinesque, Jean-Bernard Vuillème explore les relations humaines au sein de la direction, ainsi que les fantasmes de M. Karl, avec un grand sens de la dérision. Jean-Bernard Vuillème est journaliste et écrivain. Il a reçu le prix Schiller pour l'ensemble de son oeuvre en 1995, et le prix littéraire le plus exigeant de Suisse romande, le Prix Dentan, en 2009.
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 12267
Résumé:"La psychologie de l'enfant étudie la croissance mentale ou, ce qui revient au même, le développement des conduites (c'est-à-dire des comportements y compris la conscience), jusqu'à cette phase de transition constituée par l'adolescence, qui marque l'insertion de l'individu dans la société adulte. La croissance mentale est indissociable de la croissance physique, notamment de la maturation des systèmes nerveux et endocrinien [...]".
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 4h. 52min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 17913
Résumé:Introduction de l'auteur auprès du lecteur : d'où viennent les histoires ? Mystère. Nées d'une circonstance fortuite, d'un mot, colportées de bouche en bouche, elles ont franchi les siècles et les frontières, se modifiant, s'enrichissant, s'habillant à la mode du pays qu'elles traversaient. Chacun se flatte de connaître les meilleures. Je n'échappe pas à ce travers regrettable et c'est pourquoi je vous présente ici les cinquantes meilleures histoires du monde (!). Ces histoires, en tous cas, j'en ai éprouvé au "Coup de Soleil", le pouvoir et l'efficacité. Chansonnier heureux, j'ignorais jusqu'alors que j'eusse le moindre talent de conteur. Mais il paraît que la pratique de cet art, d'ailleurs délicieux, m'a réussi puisqu'on me demande de publier ce que je dis le soir dans mon cabaret. Voici donc " mes histoires ", c'est-à-dire des histoires que j'ai accommodées à ma sauce à moi.