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Jeux d'enfance

Durée: 2h. 46min.
Édition: Paris, Le Promeneur, 1989
Numéro du livre: 15740
ISBN: 9782876530713

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Lu par : Michel Joyet
Durée : 3h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12866
Résumé:Ecrit au cours des années trente, lorsque le futur cinéaste se destinait selon toute vraisemblance à la littérature, ce roman raconte l'initiation d'un enfant, situé à Plaisance. De retour chez lui, après un long séjour à l'hôpital, Angelo observe un milieu qui lui est devenu étranger. Il jette sur sa mère, harassée de fatigue, sur son père, plus frivole qu'il ne l'imaginait, sur ses amis devenus lointains, un regard que l'épreuve a mûri... Un roman nostalgique, sensuel, ironique, cruel, introspectif...
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 11h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31502
Résumé:Combien d'années s'est-il écoulé depuis ce lointain après-midi de juin ? Plus de trente. Pourtant, si je ferme les yeux, Micol Finzi-Contini est toujours là, accoudée au mur d'enceinte de son jardin, me regardant et me parlant. En 1929, elle n'était guère plus qu'une enfant, une fillette de treize ans maigre et blonde avec de grands yeux clairs, magnétiques. Et moi j'étais un jeune garçon en culotte courte, très bourgeois et très vaniteux, qu'un petit ennui scolaire suffisait à jeter dans le désespoir le plus puéril. Nous nous regardions fixement l'un l'autre. Au-dessus d'elle, le ciel était bleu et compact un ciel chaud et déjà estival, sans le moindre nuage ; Rien ne pourrait le changer, ce ciel, et rien, effectivement, ne l'a changé, du moins dans le souvenir.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 13h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19769
Résumé:Le peloton Charlie, envoyé en « mission de paix » en Afghanistan, rassemble des soldats de tous les horizons : Cederna, le fort en gueule, Ietri, son jeune « disciple », la blonde et courageuse Zampieri, Mitrano, le souffre-douleur, ou encore Torsu, à la santé fragile. Encadrés par un colonel vulgaire, un capitaine austère et l'adjudant René, ils vont être confrontés au danger, à l'hostilité, à la chaleur, à l'inconfort, à la rébellion du corps humain et au désœuvrement à l'intérieur d'une base avancée, bastion fantomatique au milieu du désert. Mais aussi à eux-mêmes : à leurs craintes, leurs démons, leur passé qui les rattrapent. Une épidémie de dysenterie les rapproche du lieutenant Egitto, médecin qui vient de rempiler afin de fuir une histoire de famille douloureuse. Enfin, une opération à l'extérieur de la base, qui se transforme en cauchemar, fait voler en éclats leurs certitudes. Plus qu'un roman de guerre, Le Corps humain est un roman d'apprentissage où le conflit armé apparaît comme un rite d'initiation au monde adulte, et la famille comme un champ de bataille tout aussi redoutable.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 7h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16789
Résumé:Les nombres premiers ne sont divisibles que par 1 et par eux-mêmes ; soupçonneux et solitaires, certains possèdent cependant un jumeau dont ils ne sont séparés que par un nombre pair. Mattia, jeune surdoué, passionné de mathématiques, en est persuadé : il compte parmi ces nombres, et Alice, dont il fait la connaissance au lycée, ne peut être que sa jumelle. Même passé douloureux, même solitude à la fois voulue et subie, même difficulté à réduire la distance qui les isole des autres.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19619
Résumé:"Nous préférons ignorer la vérité. Pour ne pas souffrir. Pour ne pas guérir. Parce que, autrement, nous deviendrions ce que nous avons peur d'être. Totalement vivants." Massimo ne parvient pas à surmonter la perte de sa mère, morte d'un arrêt cardiaque quand il avait neuf ans. Chaque épreuve de la vie ranime ses angoisses et son sentiment d'abandon, sous le regard malveillant de "Belphégor", son double intérieur. Partant de ses souvenirs d'enfance et jetant un regard sans concession ni apitoiement sur sa vie, Gramellini nous raconte son parcours chaotique et sa renaissance grâce à l'amour et la révélation d'un secret... Un roman autobiographique subtil qui aborde avec humanité les questions du deuil et de la recherche de la vérité, enfermée quarante ans durant dans une enveloppe sous la forme d'un article de journal. Massimo Gramellini relate avec tendresse et humour l'histoire douloureuse qui l'a façonné. Un modèle d'introspection réussie qui a obtenu le prix Elsa Morante 2012 et s'est vendu en Italie à un million d'exemplaires en quelques semaines.
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 6h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28785
Résumé:Quinze ans, quelques kilos en trop et un (grand) coeur qui bat sur un rythme atypique, voici Margherita Dolcevita. Un père bricoleur acharné, une mère qui fume des cigarettes virtuelles, deux frères, l'un fana de foot, l'autre de mathématiques, un grand-père qui avale des yaourts périmés pour se mithridatiser et un chien indéfinissable, Roupillon : c'est la famille de Margherita, habitant un dernier reste de campagne, aux portes d'une petite ville comme tant d'autres. Quant à Margherita, elle écrit des poèmes et dialogue avec la Petite Fille de poussière, un fantôme qui hante une maison frappée, il y a longtemps, par un bombardement. Mais un jour apparaît, juste en face, un énorme Cube noir et menaçant. Il s'agit de la maison des nouveaux voisins, les Del Bene, image d'une modernité maléfique qui fait voler en éclats la vie paisible de l'adolescente. Seul Angelo, leur fils aîné, un beau "vampire blond", tente de se soustraire à la vie hypocrite de ses parents. Jusqu'au bout, Margherita, qui a découvert les activités louches des Del Bene, se battra pour sa "miette de justice", avec son humour, son intelligence et son refus des stéréotypes, qui font d'elle une sorte de Zazie italienne.
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20700
Résumé:Débarrassés de tout vernis de respectabilité, ces "discours" parent d'un grotesque aussi comique qu'effrayant les aberrations de nos sociétés modernes. Au coeur de chaque histoire, il y a une image, le ton noir de la fable, une vertigineuse parabole anarchique (et anarchiste) : des mots qui ouvrent en grand des portes dans la tête du lecteur. Avec sa langue inimitable, à la fois tendre et vipérine, sa poésie et son humour ravageur, avec sa conscience politique et un véritable amour des "petites gens", avec son sens aigu de la musicalité, Ascanio Celestini d'année en année construit une grande oeuvre.
Lu par : Jean Frey
Durée : 3h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12741
Résumé:Le narrateur, Italien émigré en Argentine par amour, rentre au pays. En Argentine, sa femme a payé de sa vie leur combat contre la dictature militaire. Lui, le rescapé, a appris que la vie d'un homme durait autant que celle de trois chevaux. Il a déjà enterré le premier, en quittant l'Argentine. Il travaille comme jardinier et mène une vie solitaire lorsqu'il rencontre Làila, qui «va avec des hommes pour de l'argent», et dont il tombe amoureux. Il prend alors conscience que sa deuxième vie touche aussi à sa fin, et que le temps des adieux est révolu pour lui. Récit dépouillé à l'extrême, Trois chevaux évoque la dictature argentine, la guerre des Malouines, l'Italie d'aujourd'hui. Puis, à travers une narration à l'émotion toujours maîtrisée, où les gestes les plus simples sont décrits comme des rituels sacrés, et où le passé et le présent sont étroitement imbriqués, pose la question des choix existentiels que nous sommes amenés à faire - partir, rester, tuer, laisser vivre - et interroge la notion de destin.
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17768
Résumé:OLNI (Objet Littéraire Non-Identifié) total naviguant entre roman pur, essai, et poésie/théâtre, Théorème est scindé en deux parties: la première dresse le tableau d'une famille de la haute-bourgeoisie habitant du côté de Milan. Il y a le beau-père Paul (son nom n'est dit que tardivement dans le livre), la mère Lucie, le fils Pierre, la fille Odette, et la servante Emilie. Ceux-là se font annoncer par l'"angelot" (nom donné au jeune facteur) qu'un "hôte" (il est appelé ainsi tout le long de l'histoire) arrive chez eux. On ne sait absolument rien de cet homme, pas son âge, pas son identité... On sait juste qu'il va séduire tous les membres de la famille, de manière à ce que, quand il ne s'agit pas d'un rapport sexuel, tout le monde ait au moins connu quelque chose de suggestif avec lui. Puis quand il part, c'est la chaos. La seconde partie montre la famille qui se décompose totalement, c'est le mot. Un par un, on suit chaque personnage qui n'est finalement plus qu'un pâle reflet de lui-même, comme si l'hôte avait emporté leurs morales et leurs esprits.
Durée : 2h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14927
Résumé:"Le pays allait de l'avant, bien loin de la guerre, à une vitesse incroyable, en oubliant tout. Mais il y avait tout un monde qui n'en était jamais sorti, de la guerre, et qui dans ce pays heureux n'arrivait pas à redémarrer." Ce monde va se livrer bataille à la vieille ferme de Mato Rujo, où vivent Manuel Roca et ses deux enfants. Habités par la vengeance, trois hommes viennent débusquer celui qui fut leur ennemi, trois hommes décidés à faire couler le sang. Manuel Roca le sait. Sous la plancher de la maison, il dissimule sa petite fille puis après avoir chargé ses fusils, il demande à son fils de courir se cacher. Déjà le bruit des armes automatiques les rattrape. La guerre n'est pas finie... Hector Chavez
Lu par : Françoise Boyer
Durée : 13h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21534
Résumé:L'une s'appelle Francesca, l'autre Nunziata : deux femmes issues du petit peuple de la région de Naples, deux générations (entre 1848 et 1940) au service du " bel art " de la pasta napoletana, ce régal des connaisseurs de toute la péninsule. Francesca a appris de son grand-père meunier les secrets du métier. Elle développera le petit atelier artisanal jusqu'à en faire une entreprise florissante, puis transmettra le meilleur de son savoir à Nunziata, une orpheline qu'elle a élevée parmi ses neuf enfants à la suite d'un vœu. Cette dernière finira par s'installer à son compte et par rivaliser avec ses anciens bienfaiteurs... dont elle rachètera la " villa u orgueilleusement installée sur les pentes du Vésuve. Mais les deux femmes ne se bornent pas à s'affronter (tandis que les hommes de la famille font de leur mieux pour dilapider le bien patiemment amassé), elles savent s'estimer, se secourir quand il le faut - en tout cas faire front quand tout conspire à ruiner leur grand rêve... Maria Orsini Natale sait mettre au service de son récit une érudition qui fait merveille, mais cela n'a jamais suffi à produire un bon livre. Elle parvient aussi et surtout à ressusciter la sensualité d'un art de vivre confié pour l'essentiel au bon génie des femmes. Voir ce Naples-là ne donne pas spécialement envie de mourir : plutôt envie de vivre-et de mordre l'existence à belles dents.
Durée : 6h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18908
Résumé:Ortis est un jeune Vénitien qui, désespéré de la ruine de sa patrie, asservie à la domination française (1797), va chercher le repos dans la solitude et dans la lecture de Plutarque. Bientôt il s'éprend d'une vive passion pour une jeune patricienne, Thérèse, déjà fiancée à un riche gentilhomme. En proie à cet amour, il quitte la Vénétie et parcourt toute l'Italie du Nord, traînant partout après lui sa mélancolie et son désespoir, et écrivant à son ami Lorenzo les lettres qui forment le fond de l'ouvrage. Décidé à se tuer le jour où Thérèse prononcera le serment qui doit la lier à un autre, il revient respirer une dernière fois l'air pur des collines euganéennes et s'enfonce un poignard dans le coeur, à l'endroit même où il avait vu Thérèse pour la première fois. Le mystérieux suicide, à Pavie, d'un étudiant du Frioul, qui fit du bruit à cette époque, donna évidemment à Ugo Foscolo l'idée première de son roman; mais, en réalité, ce sont bien les regrets et les aspirations politiques de l'auteur lui-même qui s'y font jour à chaque page. Le succès des Lettres de Jacopo Ortis fut immense; elles placèrent Ugo Foscolo au premier rang des prosateurs de son pays. Alexandre Dumas en a donné une traduction, avec la collaboration de Fiorentino.