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L'épopée de Gilgamesh

Résumé
L'Épopée de Gilgamesh est un récit légendaire de l'ancienne Mésopotamie. Il a été rédigé dans la Babylonie des XVIIIe et XVIIe siècles av. J.-C. en akkadien, à partir de récits légendaires sumériens ayant pour personnage principal le roi Gilgamesh d'Uruk et d'autres mythes communs au fonds proche-oriental, comme le Déluge.
Durée: 2h. 21min.
Édition: Paris, Berg International, 2001
Numéro du livre: 14521
ISBN: 9782911289347
CDU: 299.21

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Résumé:" C'est à toi que je m'adresse, jeune de France et d'Europe. Ecoute la vieille femme que je suis : née en 1908, j'ai connu le siècle le plus hallucinant qui soit ; j'ai été appelée dans les cinq continents pour répondre aux drames de la misère, de la violence et de la guerre, là où l'homme est un loup pour l'homme. tu m'apostrophes : " Que me dis-tu, je te suis inconnu ! " Justement non. Tu es le fils de ton siècle, tu es baigné dans tout ce qui bouillonne autour de toi. Je voudrais le clamer à chacun d'entre vous : sois l'homme, la femme que tu es. Si la déprime est prête à te jeter par terre, sache-le : la force est en toi, dans ton corps et dans ton cœur. Cette soif de justice qui t'habite, laisse-là t'emporter vers plus malheureux que toi, entre dans la bataille. Crois en toi, en cette passion pour un monde où des hommes libres vivraient égaux, en frères. Crois en ton dynamisme, incarne ton idéal à l'endroit même où tu vis, là où tu sens battre ton cœur. Sache que ton acharnement, en dépit des échecs, assurera ton triomphe. Crois dans les autres : le même souffle de justice les fait tressaillir. Ne crains pas de rejoindre leur combat : l'union des jeunes est une puissance formidable.
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Résumé:Avez-vous jamais cherché à extraire une idée des serviettes-éponges ou d'une brosse à dents ? Vous êtes-vous déjà penché sur le statut incertain d'une éponge ? Vous êtes-vous récemment demandé si un lave-linge était une chose cosmique ? Saviez-vous que le bol permet une régulation de l'entropie naturelle ? Il faut se tenir prêt à rencontrer les choses, être disposé à les voir se mêler à nous. Il faut les épier, les scruter, les fixer, sans pour autant s'interdire d'en sortir pour les observer à distance. Regardez autour de vous, explique Roger-Pol Droit, faites l'expérience philosophique des choses ordinaires...
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Résumé:Pourquoi, dans les mythes grecs de métamorphoses végétales, les jeunes filles sont-elles transformées en arbres, tandis que les garçons donnent en mourant naissance à de jolies fleurs ? Cette question, point de départ du livre, est d’abord déterminée par la langue française, qui veut que la fleur soit un nom féminin et que l’arbre soit masculin. L’étonnement est peut-être moins grand pour un Italien habitué à penser les fleurs au masculin. Et que dire des langues qui prudemment font appel au neutre ? Mais chacun pense dans sa langue. De fait nos noms de fleur font alterner les deux genres. À côté de la rose, paradigme du féminin depuis rosa – rosam – rosae… combien de lis, de narcisses et de glaïeuls dans nos jardins ? De roses d’ailleurs (neutre en grec : rhodon) il ne sera pas question, non plus que de marguerites, ni en tant que fleurs ni en tant que filles. Et, si l’on creuse un peu, les « jeunes filles en fleurs » se révèlent plus garçonnières encore que dans le récit proustien. Françoise Frontisi-Ducroux raconte des mythes anciens où des jeunes gens, filles et garçons, exposés au désir amoureux des dieux, se transforment en plantes. Syrinx poursuivie par le dieu Pan devient une brassée de roseaux. Hyacinthe, malencontreusement frappé par le disque de son amant, Apollon, meurt en faisant naître une jacinthe. Daphné, Myrrha, Narcisse, Adonis et quelques autres connaissent un sort semblable où le tragique s’associe à l’érotique
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Résumé:La sensation est la base de la connaissance. « Sans elle nous ne connaissons rien, pas même les principes universels et fondamentaux, car ils ne sont pas des données intellectuelles innées, mais ils sont saisis dans toute perception : ils sont universels parce que ce sont les principes de réalité » (Millet 1997). Aristote écrit « le sens est réceptif des formes sans leur matière ». Percevoir c'est recevoir par les organes des sens les effets des choses. Par exemple, un arbre a une forme matérielle, il existe sans nous. Lorsque je le reçois par mes sens (oeil, oreille...), il a un mode d'existence différente. De matériel dans la chose il devient spirituel en nous, mais c'est la même chose sensible (Saint Thomas d'Aquin). En d'autres termes, les données sensibles sont nécessaires. Elles résultent des propriétés réelles des choses. Ces propriétés causent dans nos organes sensoriels des effets, qui nous communiquent les formes sensibles des choses, sans la matière réelle de celle-ci. Par exemple, voir une pierre ce n'est pas l'avoir dans l'oeil ! Ce sont ses qualités sensibles (couleur, polie...) que je reçois.