Contenu

Un matin de Virginie: trois histoires de jeunesse

Résumé
Un matin de Virginie se compose de trois longues histoires reliées par la chaîne de la mémoire. Paul à vingt ans dans les Marines, Paul à dix et treize ans dans le village de son enfance ne sont autres que l'auteur, dont l'omniprésence donne à chaque étape de la chronique l'authenticité d'une tranche de vie. Par la tendresse et la révolte, l'angoisse et le doute qui les marquent, ces réminiscences et ces confidences font écho aux sombres méditations qui émaillent les livres antérieures.
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 4h. 13min.
Édition: Paris, Gallimard, 1994
Numéro du livre: 8245
ISBN: 9782070736485

Documents similaires

Durée : 31h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14550
Résumé:A Brooklyn, en 1947, Stingo, jeune écrivain venu du Sud, rencontre Sophie, jeune catholique polonaise rescapée des camps de la mort. A la relation de la rencontre du jeune homme avec l'amour, se superposent la narration du martyre de Sophie, l'évocation de l'univers concentrationnaire et de l'holocauste nazi. Les deux veines, autobiographique et historique, irriguent en profondeur ce roman et fusionnent en une émouvante parabole sur l'omniprésence du Mal, symbolisé par l'horreur nazie, mais aussi par l'esclavage et le racisme brutal ou larvé de la société américaine, l'intolérance à tous les degrés, la férocité de la lutte de l'homme pour la vie ou la survie la plus élémentaire.
Durée : 4h. 2min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18435
Résumé:Voici rassemblés quatorze textes de William Styron, aussi variés que personnels. Tantôt il raconte son amitié avec des personnalités politiques, tel John F. Kennedy, qu'on voit ici fumer des havanes, officiellement prohibés, ou François Mitterrand, entouré de pompe et d'honneurs lors de la cérémonie d'investiture. Ou bien il évoque des amis écrivains : Truman Capote, James Baldwin, Terry Southern... Il médite sur un glorieux prédécesseur, Mark Twain, décrit ses promenades avec son chien, détaille les charmes de la vie quotidienne dans sa maison d'été de Martha's Vineyard... Ces textes dessinent l'autoportrait attachant et émouvant d'un homme hanté par d'éternelles obsessions à la fois intimes, comme la sexualité, et historiques : l'esclavage en tant qu'héritage sudiste, ou encore la Seconde Guerre mondiale. L'écriture dans sa précision vise à sauver le passé de l'oubli et à le retranscrire avec une franchise absolue. Cette dimension élégiaque donne à ce volume non seulement son unité mais sa beauté : celle d'un adieu à la vie, mais où celle-ci a toujours le dernier mot.
Lu par : Amélie Gallant
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 33430
Résumé:Recueil de douze nouvelles qui mettent en situation des femmes au foyer américaines, névrosées, cruelles et parfois capables d'assouvir leurs pulsions criminelles. Un portrait acide de la société américaine aisée et, plus largement, une satire de l'époque contemporaine qui dépeint férocement le succès obligatoire et le triomphe des apparences.
Lu par :
Durée : 52min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22325
Résumé:Un petit garçon doit quitter contre son gré la demeure familiale. Il a le sentiment d'abandonner ses grands-parents.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 2h. 20min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 17775
Résumé:Quatrième de couverture : un amant éconduit a offert à la ravissante Evie Piper «un présent aussi dur, aussi beau, aussi vide, aussi transparent» qu'elle, une coupe en cristal taillé. Mais quelle étrange malédiction pèse sur cette coupe ? Merlin Grainger, un libraire new yorkais, est envoûté par une jeune femme «aux cheveux roux ombrés de violet» qui semble toujours surgir aux moments importants de sa vie pour semer le trouble. Qui est-elle vraiment ? Le fantôme d'une vie rêvée ?
Durée : 14h.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13296
Résumé:Ces nouvelles écrites pour de l'argent et qui parlent de l'argent, avec toutes les contraintes du genre ... demeurent, en dépit ou plutôt en raison de ces impératifs-là, peut-être ce que Francis Scott Fitzgerald a écrit de plus juste, de plus délicat, de plus sensible et même de plus déchirant dans son oeuvre. La simplicité et la désinvolture de sa phrase, la mélancolie vagabonde de ses métaphores, la jeunesse si fragile de ses héros, ses jeunes filles toujours trop cyniques ou trop rêveuses, ses jeunes gens qui se laissent glisser sur la vague de leurs sentiments, qui trompent leur tristesse comme on trompe son ennui, et dont le temps, l'érosion des sentiments agitent et assombrissent l'âme, tout cela trouve encore une fois ici un parfait équilibre ... Mais il y a plus. Il y a la vie même de Fitzgerald qui s'y dessine en filigrane. D'où le grand mérite de l'édition établie par Jacques Tournier, et qui rassemble, outre "Tendre est la nuit", les récits précédemment parus dans des recueils comme "Love Boat" ou "Fragments du paradis" ainsi que quatre nouvelles inédites et plus directement autobiographiques. Toutes sont regroupées ici par ordre chronologique. On peut y suivre ainsi le désenchantement précoce de l'écrivain. Le Nouvel Observateur - Frédéric Vitoux
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 12h. 34min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 36220
Résumé:Ce sont bien sûr ses cinq romans, dont le mythique Gatsby le magnifique, qui ont assuré à Francis Scott Fitzgerald une popularité inégalée à travers le monde. Mais son oeuvre, représentative de la génération perdue, est aussi composée d'un nombre très important de nouvelles, ce qui a permis à Fitzgerald de compter dans la vie littéraire de la première moitié du XXe siècle aux Etats-Unis qui favorisait la forme courte à travers les nombreuses revues qui en assuraient la publication. Dans ce contexte, dix-neuf nouvelles inédites du grand auteur américain viennent d'être retrouvées : des textes courts qui apparaissent comme un magnifique approfondissement et prolongement de toutes les questions déjà présentes dans son oeuvre. L'ambition sociale, le contraste entre riches et pauvres, la solitude des gens simples ou célèbres dans un monde menacé par la crise, l'univers du sport et celui des jeux, Hollywood et ses moeurs, mais aussi la maladie et la folie sont quelques-uns des thèmes qui émergent à la lecture des textes réunis dans le présent volume. Fitzgerald met en scène des êtres perdus, des âmes en quête d'amour ou de reconnaissance, il parle de miracles ou de misère avec une grande empathie pour ses personnages, et toujours avec ce talent inégalé pour capter une ambiance en quelques mots, installer un décor en quelques lignes, et viser toujours juste pour atteindre l'infiniment humain.
Lu par : Guy Landelle
Durée : 7h. 23min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 69011
Résumé:Le Wyoming, aujourd'hui, à travers onze nouvelles. Des récits longs (galeries de portraits et drames de famille) alternent avec des nouvelles plus courtes et plus fantaisistes (« Le concours de barbes », « Le Trou de l'Enfer ») centrées sur le village perdu d'Elk Tooth. Proulx, toujours pince sans rire, s'attache à décrire les petits faits quotidiens de personnages hauts en couleur : de l'avocat héritier d'une famille d'amoureux de polo et de pur-sangs au rancher délaissé par ses fils, en passant par le routier roublard et alcoolique, la barmaid de choc qui n'hésite pas à employer les grands moyens, les marginaux qui vivent dans des caravanes pour quelques dollars par mois, jusqu'aux cadres new-yorkais en quête de retour à la nature? A travers eux, c'est l'histoire de l'Etat qui se déroule devant nos yeux : le massacre des Indiens puis la vie dans les réserves ; la guerre du Vietnam, les blessures qu'elle a laissées, la fascination qu'elle exerce sur ceux qui ne l'ont pas faite ; la lente transformation de l'Ouest agraire en champ de bataille où s'affrontent exploitants en hydrocarbures et spéculateurs fonciers pour le plus grand malheur des fermiers en voie de disparition ; les luttes écologiques? Dans son style laconique et cru, avec une lucidité tendre, Annie Proulx nous livre de pittoresques tranches de vie.
Lu par : Arantza Urrejola
Durée : 8h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 23958
Résumé:Comme dans le recueil précédent, Déjeuner de famille, on retrouve dans Le ver dans la pomme le mal-être dont souffrent presque tous les personnages de Cheever, la quête de quelque chose qu'ils ne savent nommer mais dont l'absence leur est insupportable. Cheever révèle les secrets de famille derrière les façades mais il le fait toujours avec humour et fantaisie (Le jour où le cochon est tombé dans le puits), de temps à autre sur un ton loufoque et touchant, mais toujours avec une grande empathie pour ses personnages, comme dans La duchesse.
Durée : 2h. 2min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12383
Résumé:Suite de courts récits, articles, préfaces, réunis par Paul Auster et qui prend peu à peu la forme d'une «chronique d'inquiétude ». Le plus français des écrivains américains nous livre ici son appartenance, ses utopies, ses réflexions sur l'actualité avec retour sur la journée du 11 septembre 2001 et ses réticences sur de la politique extérieure de G.W. Bush.
Durée : 10h. 38min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 17638
Résumé:Dans les trois nouvelles qui forment ses 'Jeux de la nuit', Jim Harrison tisse trois destins solitaires, trois personnages tragiques en quête de rédemption qui évoluent dans l'Amérique idéale de l'écrivain, celle dont les habitants sont aussi rudes que les saisons dans le Montana.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 6h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20878
Résumé:Douze nouvelles placées sous le signe d'une sobriété stylistique digne de Raymond Carver au fil desquelles des couples divorcent, des femmes noires sont traquées par des pit-bulls sur des parkings, où la liste des courses à effectuer au supermarché finit par se confondre avec un programme de vie, où des mythomanes prennent leurs semblables en otage, où la mort frappe les hommes comme les animaux, où l'on écoute battre sous la poitrine d'un autre le cœur transplanté d'un amour décédé. Au sommet de son art et avec une superbe économie de moyens, Russell Banks propose ici un recueil de textes dont l'intensité transmue le réel et le quotidien en authentiques paraboles métaphysiques.