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Catalogue des idées reçues sur la langue

Résumé
Le français est logique, l'anglais est facile, le russe est musical, les slaves sont doués pour les langues, les Noirs ne savent pas prononcer les "r", certaines langues sont plus belles que d'autres, le français dégénère, les langues "primitives" sont simples, il existe des langues sans grammaire, une langue sans écriture n'est qu'un vulgaire dialecte, ce qui n'est pas dans le dictionnaire n'est pas un mot... Chacun de nous porte volontiers des jugements de valeur sur la langue, jugements qui se traduisent souvent par des idées reçues, dont certaines sont loin d'être innocentes. En débusquant ces idées reçues, Marina Yaguello rappelle ici, sous une forme abordable pour tous, ce qu'est une langue.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 2h. 54min.
Édition: Paris, Éd. du Seuil, 1988
Numéro du livre: 7385
ISBN: 9782020099134
Collection(s): Points. Point-virgule
CDU: 800

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Durée : 2h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Après le succès de son dernier ouvrage J’entends encore la voix, le professeur de lettres retraité du Collège de Saint-Maurice Bernard Athanasiadès publie un Alphabet du souvenir. Dans ce recueil en forme d’abécédaire, l’auteur a convoqué, le temps d’un article, lettres et mots, images et paysages, lieux de beauté, personnes chères, visions et émotions. Autant d’éléments qui, à la façon dont «les sons et les parfums tournent dans l’air du soir» chez Baudelaire, tournent dans le carrousel de la mémoire de l’homme de lettres maintenant installé à Villeneuve après une vie d’enseignant au Togo, en Tunisie, en Allemagne et ailleurs en Suisse. D’Antigone à Zakynthos en passant par Bach, Chagall, Italie, Jeanne d’Arc, Quasimodo, Tombouctou, Verlaine et yeux, l’auteur revisite et résume des facettes du monde qui lui sont chères.
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 7h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18256
Résumé:L'argot, ou langue verte, fait immédiatement penser à Paris, ses quartiers dictionnaire-argot.gif mal famés, ses mauvais garçons, la Cour des Miracles, la Grande Truanderie, Villon, Vidocq, Simonin, Le Breton, etc. L'emploi de l'argot chez les voyous permettait à toute cette faune de s'établir en confrérie, de pouvoir jacter à l'abri des esgourdes indiscrètes, d'avoir sa langue propre comme possédaient la leur Auvergnats, Bretons, Corses et bien d'autres émigrés dans la capitale. Entre les mots créés pour l'occasion, les mots déformés par adjonction, par duplication, par troncation, et toutes les métaphores souvent humoristiques, l'argot a évolué au fil des temps pour imprégner la langue française et même être digéré par elle. Dans bien des cas l'argot s'est banalisé et au fin fond des cambrousses parfois on jacte argomuche. On le jaspine sans le savoir tout comme monsieur Jourdain « prosait » en toute ignorance. Bruant, Brassens, Renaud sont les poètes les plus connus de la langue verte. Simonin, Le Breton, Ange Bastiani, Carco, les prosateurs. San Antonio, Pierre Perret les créateurs, les innovateurs, les néologues ou néologiciens. Pourtant un petit parcours dans les oeuvres de Théophile Gautier, de Zola, de Balzac, de Victor Hugo, de Maxence Van der Meersch, ce ne sont que des exemples choisis, prouvent que nos classiques ont su user de l'argot.