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Lettres: et autres textes

Résumé
Des lettres du philosophe adressées à ses contemporains (M. Foucault, P. Klossowski, F. Châtelet, C. Rosset, F. Guattari, etc.), qui éclairent son oeuvre d'un point de vue inédit. L'ouvrage rassemble aussi des essais de jeunesse et des dessins.
Durée: 12h. 24min.
Édition: Paris, Minuit, 2015
Numéro du livre: 72401
ISBN: 9782707329394
Collection(s): Paradoxe
CDU: 100

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Résumé:" En écrivant le voyage définitif, j'ai suivi les instructions de don Juan qui voulait me voir constituer une sorte d'album, une collection de souvenirs mémorables. Lire la suite selon lui, la connaissance chamanique avait pour dessein ultime de nous préparer à affronter le " voyage définitif ", celui que doit faire chacun de nous au terme de sa vie. ce que l'homme moderne, disait-il, désigne sous la vague expression de " vie après la mort " était pour ces chamans une existence concrète débordant d'activités pratiques, certes différentes de celles de notre vie habituelle, mais tout aussi pragmatiques et fonctionnelles "
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Résumé:Dans le récit de sa vie qu'il m'a confié, et qui constitue la trame des Sept Plumes de l'Aigle, Luis Ansa n'avait qu'un prénom : Luis. II l'avait voulu ainsi. Il renonce donc à ce relatif anonymat pour poursuivre, sans le secours du " traducteur " que je fus, l'exploration de ce lieu de l'être, que saint Augustin nomme " le palais de la mémoire ". " Un chaman n'a pas d'histoire, il n'a que des mémoires ", m'a-t-il dit un jour, devant l'un de nos sempiternels cafés. C'est cela que Luis Ansa nous donne ici : de nouveaux épisodes de sa vie éclairés par la lumière de cet émerveillement qui nous fait les yeux vifs et la parole émue quand on les rappelle à la conscience pour les offrir à un ami. Ils sont aussi, bien sûr, révélateurs de sens, ce qui ne signifie pas qu'ils soient toujours raisonnables : l'amour de la vie ne l'est pas. C'est de ce sens, et de cette sorte de bienfaisante déraison qui nous pousse sans cesse à vivre, que nous avons abondamment parlé au cours des entretiens qui complètent ce livre. Un voeu, pour conclure ces quelques lignes. Que la parole de Luis Ansa soit aussi joyeusement nourricière pour le lecteur de cet ouvrage qu'elle le fut, et qu'elle l'est encore pour moi.
Lu par : Monique Gay
Durée : 10h. 47min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé:Pourquoi est-il devenu si difficile de consoler ? Longtemps considérée comme une prérogative de la philosophie, la consolation semble désormais réservée à la psychologie ou à la religion. Car contrairement aux Anciens, nous ne croyons plus que la raison possède le pouvoir de réconforter. L'abstraction des savoirs modernes a plutôt quelque chose de désespérant, comme si la vérité elle-même était devenue affligeante. Pour les tristesses ordinaires, on s'adresse donc à un thérapeute ; pour les deuils d'exception, on convoque un dieu. Le besoin de consolation est pourtant à la source de pratiques innombrables : chants, rituels, commémorations... Acte social, la consolation est une manière d'être ensemble malgré la séparation. On console une douleur que l'on ne partage pas, mais sur laquelle on cherche à agir. Il s'agit de convaincre l'autre qu'il est possible de vivre au-delà du point où cela semble impossible. En cela, la consolation intéresse la philosophie au plus haut point. Elle entretient un rapport avec les pertes qui constituent notre temps : la disparition des anciens modèles communautaires suscite des désirs réactionnaires de restauration ou des abandons mélancoliques au ressentiment. Refusant cette alternative, ce livre plaide en faveur d'une politique de la consolation qui permette d'affronter collectivement ce qui nous manque et que l'on a tant de mal à nommer. En pensant la consolation, on fait droit au pouvoir subversif du chagrin que ni les injonctions au deuil ni les impératifs de résilience ne parviennent à étouffer.
Durée : 5h. 49min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 69871
Résumé:Etre rabbin, c’est vivre avec la mort : celle des autres, celle des vôtres. Mais c’est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent : « Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend l’histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux côtés d’hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits. » A travers onze chapitres, Delphine Horvilleur superpose trois dimensions, comme trois fils étroitement tressés : le récit, la réflexion et la confession. Le récit d’ une vie interrompue (célèbre ou anonyme), la manière de donner sens à cette mort à travers telle ou telle exégèse des textes sacrés, et l’évocation d’une blessure intime ou la remémoration d’un épisode autobiographique dont elle a réveillé le souvenir enseveli. Nous vivons tous avec des fantômes : « Ceux de nos histoires personnelles, familiales ou collectives, ceux des nations qui nous ont vu naître, des cultures qui nous abritent, des histoires qu’on nous a racontées ou tues, et parfois des langues que nous parlons.