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Nous, les enfants 1950-1970

Résumé
Qui sont les enfants des années 1950 ? Dans l'ensemble, des gamins qui obéissent à leurs parents, au maître d'école et pour beaucoup au curé. Aucun n'échappe au port du tablier et à la leçon de morale en classe, et bien peu au " caté " du jeudi. L'été, les plus chanceux partent à la mer, en colo ou à la campagne chez mémé. Dix ans plus tard, le réfrigérateur, la télévision, l'automobile, la machine à laver, la publicité ont fait leur apparition. Tout change. Une génération de petits consommateurs grandit, nourrie à la télé. Dans les cours de récré, les écoliers, les poches pleines de Carambar et de Mistral gagnants, jouent aux billes comme à Thierry la Fronde. Finies l'estrade et les punitions ; les vêtements des aînés sont jetés et remplacés par des habits neufs, de marques ; les écoliers réclament des cartables Mickey et des stylos Bic ; presque tous partent en vacances. Terminés aussi le sempiternel " taisez-vous les enfants " et le " privé de dessert " : les petits donnent de la voix et ont droit à plus d'attention, de confort et de liberté. À l'aide d'archives inédites, de témoignages et de souvenirs collectés dans tous les milieux, modestes ou privilégiés, urbains ou ruraux, les auteurs restituent le quotidien des enfants entre 1950 et 1970 et font revivre l'avènement de l'enfant roi.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 11h. 34min.
Édition: Paris, Hachette Littératures, 2003
Numéro du livre: 70897
ISBN: 9782012356160
Collection(s): La vie quotidienne
CDU: 370

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Résumé:Histoire transnationale des réfugiés depuis les insurrections et révolutions de la fin du XVIIIe siècle jusqu'aux migrations contemporaines. L'auteure restitue l'expérience collective ainsi que la singularité des parcours individuels au fil du temps, donnant la part belle aux oubliés des mouvements migratoires que sont les femmes, les enfants et les vieillards. À l’heure où la « crise migratoire », parfois qualifiée de « crise de l’asile », n’en finit pas de diviser les États et les sociétés en Europe, cet ouvrage entend redonner une profondeur historique à une question d’actualité. Il interroge les multiples dénominations et représentations relatives aux « migrants » partis sous la contrainte, en allant de l’« exilé », du « proscrit », au « demandeur d’asile » et au « réfugié ». On y entend résonner les discours prononcés par des proscrits qui ont marqué leur temps, les échos des œuvres littéraires que les exilés nous ont laissées en héritage, depuis Les Châtiments de Victor Hugo jusqu’à Persépolis de Marjane Satrapi, mais on distingue aussi le murmure anonyme des « sans-État », souvent dénigrés et rejetés. Le livre donne enfin la part belle aux oubliés de la migration – femmes, enfants et vieillards –, pourtant largement impliqués dans cette histoire en mouvement.Grâce à un parcours chronologique qui commence avec les insurrections et révolutions de la fin du XVIII? siècle et s’achève avec le temps présent de la migration contrainte, ce récit transnational de l’histoire des réfugiés donne vie et corps aux exilés d’hier et d’aujourd’hui : il restitue leur expérience collective mais aussi la singularité de leurs parcours européens.
Lu par : Serge Porquet
Durée : 6h. 56min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 79314
Résumé:A quelques kilomètres d'Embrun dans les Hautes-Alpes, sur les bords du lac de Serre-Ponçon, se dresse un château aux allures médiévales : le château de Picomtal. Au début des années 2000, les nouveaux propriétaires effectuant des travaux découvrent, au revers des planchers qu'ils sont en train de démonter, des inscriptions. Cent vingt ans plus tôt, au début des années 1880, le menuisier qui a monté le parquet dans les différentes pièces s'est confié. L'homme sait qu'il ne sera lu qu'après sa mort. Il adresse un message outre-tombe et parle de lui, de ses angoisses, de sa famille, de ses voisins, faisant revivre une société villageoise confrontée au progrès économique matérialisé par l'arrivée du chemin de fer, mais aussi à l'avènement de la République. Pour autant, c'est surtout quand il évoque les secrets des uns et des autres, quand il parle de sexualité, que Joachim Martin se révèle être un témoin passionnant des moeurs souvent cachées de son temps. On dispose de peu de témoignages directs des gens du peuple, mais cette façon de s'exprimer est totalement inédite. Qui plus est, ces confessions revêtent un caractère exceptionnel. A travers son témoignage, sur lui-même et son village, c'est toute une époque qui revit.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 10h. 45min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 12731
Résumé:Il est temps de sortir de la guerre de grand-papa, d'un 14-18 pieux et édifiant. La recherche, ces dernières années, a investi ce champ d'études et en a renouvelé sensiblement la vision sommaire que les petits-enfants et arrière-petits-enfants des combattants avaient gardée sur la foi de leurs témoignages et de vieux films. «Retrouver la guerre», c'est tourner le dos à une guerre dont un rituel commémoratif, tous les 11 novembre devant les monuments aux morts, a longtemps occulté la vérité. Dans cet essai roboratif, d'une belle écriture, Stéphane Audoin-Rouzeau et Annette Becker ouvrent les nouvelles pistes de réflexion dans lesquelles se sont engagés, en Europe et aux Etats-Unis, des chercheurs décidés à exhumer le refoulé d'une mémoire déficiente ou mutilée. 14-18, c'est d'abord l'émergence d'une violence inouïe qui n'est pas liée seulement à la capacité dévastatrice de l'armement mais aussi aux hommes eux-mêmes et qui, en tout état de cause, rompt avec tout ce qui a précédé. Une violence qui se chiffre (900 Français et 1 300 Allemands meurent chaque jour). Combien de populations occupées, déportées, mises dans des camps, réduites au travail forcé, déjà! Combien de peuples victimes de ce qu'ils sont, tels les Arméniens qui inaugurent, avec un million de morts, l'ère des génocides... Tout aussi incompréhensible, la durée de ce sacrifice. Comment le front et l'arrière ont-ils tenu et comment le pacifisme s'est-il délité dès la déclaration de guerre? Les deux auteurs insistent particulièrement sur la «croisade» qui anime les acteurs, politiques et militaires, mais également les civils, tous prêts à honnir la «barbarie» de l'ennemi déshumanisé par les atrocités qu'ils lui prêtent. Le consentement à la guerre nourrit la radicalisation des discours. Retrouver la guerre, c'est donc ça, retrouver la part de mystique qui a habité des millions de gens, retrouver la part de souffrance de tous au plus près de la mort, retrouver aussi - c'est l'un des chapitres les plus sensibles de ce livre - le deuil de ceux qui restent (600 000 veuves en France, 525 000 en Allemagne) et qui n'ont pas pu toujours récupérer les corps.