Contenu

La flamme d'une chandelle

Résumé
Cette dernière oeuvre du philosophe Gaston Bachelard étudie "le renouvellement de la rêverie du rêveur dans la contemplation d'une flamme solitaire". Mais c'est aussi un essai sur le pouvoir de l'imagination face à la chose, sur l'éveil de l'esprit dans la rêverie, enfin sur la force de la pensée et de ses divagations.
Lu par : Jean Mahler
Durée: 2h. 40min.
Édition: Paris, Presses univ. de France, 1961
Numéro du livre: 6104
CDU: 844

Documents similaires

Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 16573
Résumé:"Toute idée devrait être neutre ; mais l'homme l'anime, y projette ses flammes et ses démences : le passage de la logique à l'épilepsie est consommée... Ainsi naissent les mythologies, les doctrines, et les farces sanglantes. Point d'intolérance ou de prosélytisme qui ne révèle le fond bestial de l'enthousiasme. Ce qu'il faut détruire dans l'homme, c'est sa propension à croire, son appétit de puissance, sa faculté monstrueuse d'espérer, sa hantise d'un dieu."
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 4h. 27min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 14231
Résumé:« En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale. Mais en raison de cela même, on voit qu'à l'opposé du mal, la beauté se situe bien à l'autre bout d'une réalité à laquelle nous avons à faire face. Je suis persuadé que nous avons pour tâche urgente, et permanente, de dévisager ces deux mystères qui constituent les extrémités de l'univers vivant : d'un côté, le mal ; de l'autre, la beauté. Ce qui est en jeu n'est rien de moins que la vérité de la destinée humaine, une destinée qui implique les données fondamentales de notre liberté. » François Cheng
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 15762
Résumé:La politesse de l'esprit n'est guère autre chose qu'une espèce de souplesse intellectuelle. L'homme du monde accompli sait parler à chacun de ce qui l'intéresse ; il entre dans les vues d'autrui sans les adopter toujours ; il comprend tout sans pour cela tout excuser. Ce qui nous plaît en lui, c'est la facilité avec laquelle il circule parmi les sentiments et les idées. La politesse sous toutes ses formes, politesse de l'esprit, politesse des manières et politesse du coeur, nous introduit dans une république idéale, véritable cité des esprits, où la liberté serait l'affranchissement des intelligences et l'égalité un partage équitable de la considération.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 1h. 58min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 15594
Résumé:Dans ce pamphlet jubilatoire paru à titre posthume, le contre-révolutionnaire Joseph de Maistre (1753-1821) réfute, point par point, le fameux Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes de Jean-Jacques Rousseau. Rien ne résiste à son examen acharné, ni le mythe du bon sauvage, ni celui de l'état de nature. Pour lui, Rousseau est " l'homme du monde peut-être qui s'est le plus trompé ".
Durée : 5h. 37min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 19211
Résumé:Les vertus de l'hypocrisie La profondeur du superficiel Le caractère ordonné du désordre Le sens de l'absurde L'aspect savant de l'ignorance Le potentiel philosophique de la gym La moralité de l'adultère Le côté positif du négatif Etc... Découvrez 50 paradoxes loufoques avec Kant, Nietzsche, Bergson, Camus, Socrate, Alain, Sartre, Hegel et bien d'autres philosophies.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 3h. 42min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21089
Résumé:«Il n'est certes pas facile de parvenir à la vie heureuse, et on s'en éloigne d'autant plus que l'on court plus rapidement après elle, si l'on s'est trompé de chemin.» Voici deux dialogues fondateurs de la pensée de Sénèque. De la vie heureuse est dédié au frère du philosophe, Gallion, et nous livre à la fois une réflexion sur le bonheur et une critique de l'épicurisme. Dans De la tranquillité de l'âme, Sénèque répond aux doutes de son ami Sérénus, soucieux de retrouver le repos intérieur. Tout en lui dessinant les contours d'un engagement politique salutaire, il lui prodigue aussi des conseils quant au choix de ses amis, à l'attitude à adopter face à l'adversité, ou au rapport à l'argent... Le philosophe entend ainsi nous enseigner les valeurs chères aux stoïciens, vertu et détachement, qui jalonnent le chemin d'une vie heureuse.
Durée : 3h. 32min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 14570
Résumé:Présentation de l'éditeur : Ecrivain singulier, inclassable, humaniste et étonnamment moderne, Montaigne prône la tolérance. Mêlant expérience personnelle, commentaires moraux et réflexion, il offre une vision de l'homme toujours en mouvement, sans préjugés, à la fois fort et fragile. D'une grande liberté d'écriture, Montaigne nous offre quelques pages pleines de malice et de sagesse pour nous aider à conduire notre vie.
Lu par : Olga Cherix
Durée : 3h. 47min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 6438
Résumé:Les "Eléments d'un songe" se présentent comme une suite de variations dont le thème initial est emprunté à "L'Homme sans qualités" de Musil. A la suite de cet écrivain, grand rêveur en quête d'états parfaits où l'on puisse oublier la laideur de la vie et l'horreur de la mort, mystique sans Dieu, passionné de la nature, Jaccottet cherche lui-même patiemment, en philosophe et en poète, les solutions qui permettent de vivre. Des images de femmes, tantôt exaltées, tantôt douces et plus enclines que l'homme à la résignation, s'associent fréquemment à ces méditations. Pour l'une d'elles, qui a tenté de se suicider avec du poison, il écrit : "Ce n'était pas le ciel qu'il lui aurait fallu, mais la terre seulement un peu éclairée et l'air plus frais, et pouvoir passer sans horreur dans la boue." Les remèdes habituels contre cette douleur de vivre et cette crainte de la mort, sagesse, religions, et jusqu'à la psychanalyse, paraissent à l'auteur sans pouvoir. L'amour semble capable d'effacer pour un temps ces angoisses ; mais si le corps cherche la possession, l'âme n'en veut pas.
Durée : 1h. 32min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 34194
Résumé:L'amour a inspiré les chants les plus déchirants, les meilleurs romans et les pires, des comédies irrésistibles, des tragédies bouleversantes. Il est possible d'y ajouter quelques considérations philosophiques. Des préliminaires, seulement. Non à l'amour (le philosophe n'a là-dessus aucune expertise), mais à son concept (c'est son domaine, dit-on). L'amour n'est ni l'amitié, ni le désir, ni la passion. C'est la fusion improbable de ces tendances opposées. Car les composantes de l'amour ne jouent pas collectif, tel est le drame, et la grandeur, de l'amour. C'est parce qu'il est de nature hétérogène, donc instable, qu'il est le moteur tout-puissant de tant d'histoires, grandioses ou banales, dans les littératures universelles et dans nos vies ordinaires.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 22393
Résumé:" Où sont les femmes philosophes ? ", ose formuler haut et fort, à la fin des années 1920, un philosophe méconnu de tradition orale, Jean-Baptiste Botul. A balayer toute l'histoire de la philosophie, on les compte sur les doigts des deux mains... Philosopher serait-il une activité exclusivement masculine ? Serait-ce l'art de clouer le bec aux femmes ? Comme l'ont voulu Schopenhauer et Nietzsche ? Frédéric Pagès revisite l'épineuse question.
Lu par : Richard Lefèvre
Durée : 9h. 47min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 25492
Résumé:Pourquoi écrire un livre sur Antonin Artaud ? Parce qu'il me l'a demandé : impossible de le lire sans être appelé par sa voix. Mais comment répondre à son appel sans le trahir ? Comment lire en philosophe celui qui clamait sa " haine de la philosophie " ? Comment le lire sans le dévorer ni se laisser dévorer par lui ? Règle de lecture : ce qu'il écrit est vrai. Laissons cette vérité s'affirmer par elle-même sans lui imposer la grille d'une pensée étrangère, et sans prétendre la fixer dans la psychose ou la métaphysique. Pas de cruauté, pas d'impouvoir, pas de schizophrénie, pas de corps sans organes : autant de stéréotypes, de maîtres mots qui font obstacle à la lecture. Pourquoi écrit-il ? Pour sauver de l'oubli ses muses assassinées, ces corps massacrés, tous ces morts " dont le nom n'a jamais passé dans l'histoire ". Pour sortir de l'enfer, pour traverser cette " Poche Noire " où il a sombré, se réapproprier son je, son nom dont il a été dépossédé. Si la folie est l'absence d'oeuvre, le retour du Mômo est une " insurrection de bonne santé ". la bonne nouvelle d'une résurrection : il est possible de franchir la mort, de franchir " dieu " pour se refaire un corps. Il est possible de guérir la vie. C'est ce combat contre la folie, la mort et l'oubli, ce combat pour la vérité, que j'ai tenté ici de décrire : en passant de la scène du mythe, de la révolution théâtrale qui devait figurer la vie, à celle du fantasme, de la hantise sexuelle, du père-mère ; puis en remontant vers une dimension plus originaire, vers l'énigme d'une vie sans être, d'une chair qui est moi. Chair déchirée, en quête de son incarnation majeure, chair qui ne cesse de mourir, et pourtant toujours renaissante... Cette vérité du moi-chair qu'il voulait faire résonner dans la langue et le rythme du poème, sommes-nous enfin capables de l'entendre ?
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21702
Résumé:« [...] Et j'aime mieux vous dire tout de suite qu'il s'agit d'un traité I té définitif. Avant lui des broutilles, des tentatives maladroites, des égarements fâcheux, et c'est la planète tout entière qui continue de vagabonder de paniques, en fourvoiements. Or nous sommes tout de même en 2001,'' et il serait grand temps de faire quelque chose. On n'a que trop tardé. Que depuis trente mille' ans on recule pour mieux sauter, 'soit, je veux bien l'admettre. Mais un jour advient où trop, c'est trop, et où il est impérieux ,de saisir le taureau par les cornes. Par cette métaphore j'ai nommé la Vie, et ses mystères. Ses lots de questions insolubles et notre démarche chancelante faite de millions de bourdes inlassablement répétées. Alors qu'il est si simple, avec un petit traité tout bonnement efficace, de diriger valeureusement nos pas. Alors qu'il est si facile, en quelques cent feuillets, d'apporter un soulagement à nos errances. »