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Le tiroir coincé ou Comment expliquer la dyslexie aux enfants

Résumé
Pourquoi ai-je des difficultés pour apprendre à lire et à écrire alors que la majorité de mes camarades de classe n'en ont pas ? Suis- je gogol et pas tout à fait normal ? Voici les questions que se pose l'élève dyslexique. S'il est difficile de répondre à la première question, il est par contre important de le rassurer sur sa normalité et de l'informer sur l'essentiel des difficultés de son trouble spécifique d'apprentissage. Comment l'homme fonctionne-t-il pour lire, écrire et mémoriser? Comment ces fonctions peuvent-elles un peu " déraper " et poser des difficultés à l'élève dyslexique ? Nous devons ces explications aux enfants dyslexiques. En effet, elles vont lui faire comprendre le bien fondé de sa rééducation - orthophonique ou orthopédagogique - et de l'aide qui lui est apportée par l'école et par ses parents... Le tiroir coincé lu par l'enseignante à toute la classe permet une réelle " intégration " de l'élève dyslexique et évitera que celui-ci ne devienne la risée de ses camarades. Cet ouvrage fait également découvrir à l'élève dyslexique qu'il n'est pas bête, qu'il doit utiliser son intelligence non seulement pour contourner et surmonter ses difficultés mais aussi pour embellir sa vie.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 48min.
Édition: Paris, Tom pousse, 2011
Numéro du livre: 39597
ISBN: 9782353450466

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Résumé:" J'ai réfugié mon pays natal du Faucigny entre deux petites départementales peu fréquentées des Causses du Quercy, dans une de ces maisons sorties d'une vie antérieure et qui vous dit : "c'est là ". Au moment précis où je commence ce livre, le 30 juin, 9h38, un Troglodyte mignon est à peu près le seul de sa classe à percer le silence. Son chant, qui alterne les modes majeur et mineur, est rythmé par les gouttes d'une pluie continue dont le timbre varie selon leur densité et le support qui les accueille, feuilles de frêne ou de tilleul, gravier, friche, vitre ; variations que le petit enregistreur peine à distinguer, chaque goutte d'eau, tombant sur la bonnette, ayant plutôt tendance à exploser dans l'oreille en mini-grenade sans subtilité sonore à l'échelle du tympan. (...) " Voici une ballade au bois, mais pas seulement, qu'une ornithophile consacre aux oiseaux, mais pas qu'à eux, où il sera question de grillons des bois ou d'Italie, d'oiseaux de paradis, de dodos, mais aussi des hôtes singuliers du Colombier : Lady Hulotte, Front-Blanc, Tête-noire et quelques autres.
Lu par : Manon
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Résumé:Retour sur cette émission radiophonique dont le succès ne s'altère pas au fil des ans. Depuis 2004, les deux animateurs examinent l'actualité en compagnie d'un panel éclectique de chroniqueurs.
Durée : 9h. 6min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 20868
Résumé:En 1776, Sade vit ses dernières heures de liberté. Il a trente-cinq ans. S'il a déjà connu de courts séjours en prison, " l'affaire de Marseille ", nouvelle historie de débauche qui éclate en 1772, lui vaut la peine qu'il ne soupçonnait pas : une condamnation à mort, par contumace car le marquis s'enfuit en Italie. En 1775, l'" affaire des petites filles " lui adjoint treize ans supplémentaires de prison. Arrêté à Paris le 13 février 1777, il est conduit au château de Vincennes mais garde la vie sauve grâce à une lettre de cachet ; il en sort en 1790. Il ne sait pas alors qu'il connaîtra encore treize années de captivité, cette fois en asile de fous. Le jeune noble insouciant et friand de plaisirs se mue en un proscrit promis à une vie d'enfermement. C'est pourtant durant cette existence de reclus qu'il deviendra l'écrivain et l'épistolier que l'on sait. Cet " enragé de liberté ", comme l'écrit Jean Paulhan, livrera dès lors, dans les lettres qu'il adresse à sa femme Renée-Pélagie, ultime et fidèle confidente, quelques-unes de ses plus belles pages. Au fil de ses courriers, Sade la supplie et l'insulte tout à la fois : il maudit sa mère la présidente, source de tous ses maux, lui réclame ses commissions d'un ton capricieux - bougies ou livres, cire d'Espagne ou " étuis " -, lui confie avec passion son désarroi et sa rage indéfectible. Il reste inflexible malgré tout : " Le malheur ne m'avilira jamais. " Toujours aiguë, souvent tranchante, trempée parfois d'un humour féroce, sa plume révèle dans sa vérité nue l'homme furieux, fiévreux, et souffrant de ces entraves insupportables. A cela, pour seul remède, l'écriture, toujours, réclamant dans un souffle aux accents de prière " des livres des livres des livres au nom de dieu ".
Durée : 3h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15388
Résumé:Présentation de l'éditeur : La surcharge pondérale remplace aujourd'hui la corpulence et un éboueur est un ingénieur sanitaire! Cela s'appelle le langage " politiquement correct ", une façon d'éviter les expressions qui pourraient être comprises comme des façons d'exclure ou de dénigrer des groupes ou des minorités traditionnellement considérées comme désavantagées. On peut saluer cette forme de traduction du langage, puisqu'elle a été inventée pour éviter les discriminations raciales, sexuelles, sociales, politiques ou vis-à-vis des infirmes. Le " politiquement correct " couvre tous les domaines. Même la météo a ses précipitations à la place des pluies ! Ne croyez pas que ce n'est qu'une mode, même si sa généralisation en fait un phénomène de société, car on peut remonter à la Préciosité (parfois ridicule !). À l'époque de Molière, le cerveau se nommait le sublime, et on disait conseiller des grâces pour miroir. L'auteur analyse les secteurs touchés par ce langage, son histoire et complète le tout par un délicieux lexique.