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Merci pour l'invitation

Résumé
Un homme fraîchement divorcé essaye de garder la face et de retrouver l'amour, une femme reçoit la visite du fantôme de ses anciennes amies qui lui demandent d'entonner l'hymne américain, une discussion politique dévie et prend un tour inattendu quand l'attaque des Twin Towers fait irruption dans la conversation... Les personnages de Merci pour l'invitation ont tous un point commun : débarqués d'un mauvais mariage, en butte au ressentiment ou en porte-à-faux avec le monde, ils doivent renoncer à certaines des habitudes qui ont structuré leur vie. Comment trouver une nouvelle façon d'habiter le monde sans lui faire perdre sa légèreté ? Qu'elle ausculte les méandres du sentiment amoureux ou la nouvelle vie américaine après le 11 septembre, l'écriture de Lorrie Moore se fait toujours aussi lucide : avec la drôlerie et le sens du détail qui lui sont propres, elle nous rappelle la part d'imagination nécessaire à l'existence.
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 5h. 24min.
Édition: Paris, Ed. de l'Olivier, 2017
Numéro du livre: 35715
ISBN: 9782823603903

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Résumé:Ces nouvelles écrites pour de l'argent et qui parlent de l'argent, avec toutes les contraintes du genre ... demeurent, en dépit ou plutôt en raison de ces impératifs-là, peut-être ce que Francis Scott Fitzgerald a écrit de plus juste, de plus délicat, de plus sensible et même de plus déchirant dans son oeuvre. La simplicité et la désinvolture de sa phrase, la mélancolie vagabonde de ses métaphores, la jeunesse si fragile de ses héros, ses jeunes filles toujours trop cyniques ou trop rêveuses, ses jeunes gens qui se laissent glisser sur la vague de leurs sentiments, qui trompent leur tristesse comme on trompe son ennui, et dont le temps, l'érosion des sentiments agitent et assombrissent l'âme, tout cela trouve encore une fois ici un parfait équilibre ... Mais il y a plus. Il y a la vie même de Fitzgerald qui s'y dessine en filigrane. D'où le grand mérite de l'édition établie par Jacques Tournier, et qui rassemble, outre "Tendre est la nuit", les récits précédemment parus dans des recueils comme "Love Boat" ou "Fragments du paradis" ainsi que quatre nouvelles inédites et plus directement autobiographiques. Toutes sont regroupées ici par ordre chronologique. On peut y suivre ainsi le désenchantement précoce de l'écrivain. Le Nouvel Observateur - Frédéric Vitoux
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Résumé:Le Wyoming, aujourd'hui, à travers onze nouvelles. Des récits longs (galeries de portraits et drames de famille) alternent avec des nouvelles plus courtes et plus fantaisistes (« Le concours de barbes », « Le Trou de l'Enfer ») centrées sur le village perdu d'Elk Tooth. Proulx, toujours pince sans rire, s'attache à décrire les petits faits quotidiens de personnages hauts en couleur : de l'avocat héritier d'une famille d'amoureux de polo et de pur-sangs au rancher délaissé par ses fils, en passant par le routier roublard et alcoolique, la barmaid de choc qui n'hésite pas à employer les grands moyens, les marginaux qui vivent dans des caravanes pour quelques dollars par mois, jusqu'aux cadres new-yorkais en quête de retour à la nature? A travers eux, c'est l'histoire de l'Etat qui se déroule devant nos yeux : le massacre des Indiens puis la vie dans les réserves ; la guerre du Vietnam, les blessures qu'elle a laissées, la fascination qu'elle exerce sur ceux qui ne l'ont pas faite ; la lente transformation de l'Ouest agraire en champ de bataille où s'affrontent exploitants en hydrocarbures et spéculateurs fonciers pour le plus grand malheur des fermiers en voie de disparition ; les luttes écologiques? Dans son style laconique et cru, avec une lucidité tendre, Annie Proulx nous livre de pittoresques tranches de vie.
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Résumé:Bukowski délivre aux lecteurs qui veulent bien le suivre dans sa démarche, les contes quelques peu exubérants de cette lente conquête de la déchéance. D'abord abrupte, trash, la folie se coule peu à peu dans la vie et se fait plus mature. Elle gagne en âge et arrondit les angles, estompe sa vulgarité, s'intériorise, pour finir par adopter le corps physique qu'elle habite. Sexe, alcool, et courses de chevaux sont son lot quotidien : Bukowski parle de Bukowski ; ou plutôt de son double, son extension littéraire au prénom poussif : Hank. Le barfly jubile de son petit tour d'auto-parodie. Il en rajoute avec quelques portraits taillés serrés : des ouvriers alcooliques, des jeunes auteurs déjà accomplis dont l'œuvre le révulse et qui lui renvoient l'image insupportable de son parcours d'écrivain à succès. Car Bukoswki vomit à la face de ses contemporains. Il vomit aussi ses pages, et vous somme de prendre son parti ou de le fustiger. Certes, l'auteur ne laisse pas indifférent, à la première lecture assurément... à la seconde, on se surprend à trouver les limite de ce trash qui apparaît finalement presque désuet. Et pourtant, cette thématique poursuit sa route, se charge d'une iconographie nouvelle, s'enrichit, s'épanouit, se modèle à l'image du monde moderne. Le trash est clean... il suffit de regarder du côté de la bande d'Irvine Welsh. Changement d'époque, mais même folie... Bukowski a fait des petits ! (Guillaume Folliero - Urbuz.com)