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Terres rares

Résumé
En l'espace de vingt-quatre heures, un homme perd le contrôle de sa vie : il commet une faute professionnelle, se fait retirer son permis de conduire et égare son téléphone portable. De retour à son bureau, il trouve sa secrétaire en pleurs, la police a tout emporté et son associé a pris la fuite. Pendant ce temps, alors que son monde s'écroule autour de lui, sa compagne le quitte et sa fille part s'installer chez sa tante. Cet homme, c'est Pietro Paladini, le héros de Chaos calme, soudain pris dans le tourbillon de la vie. Seul, craignant d'être traqué par la police pour des délits dont il ne sait rien, Pietro décide de disparaître à son tour et cherche désespérément à retrouver la vie normale qu'il a perdue ou, du moins, qu'il croyait être la sienne..
Durée: 13h. 31min.
Édition: Paris, Grasset, 2016
Numéro du livre: 31689
ISBN: 9782246857532

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Durée : 14h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15818
Résumé:Les gens pensent beaucoup moins à nous qu'on ne le croit. " Je m'appellle Pietro Palladini, j'ai 43 ans et je suis veuf ". C'est ainsi que se présente le héros du nouveau roman de Sandro Veronesi. Un homme en apparence comblé. Il a une excellente position professionnelle, une femme qui l'aime, Lara, et une fille de dix ans. Mais un jour, au moment où son mari sauve la vie d'une inconnue qui se noie, Lara succombe à une crise cardiaque...La vie de Pietro bascule. Sa société de télévision est à la veille de fusionner avec des américains. Désespéré, Pietro se réfugie dans sa voiture garée devant l'école de sa fille. Puis il se promène dans le square en face : il attend qu'une terrible douleur le terrasse...
Lu par : André Cortessis
Durée : 7h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 80826
Résumé:Luigi Bellandi, professeur et traducteur, se remémore l’été 1972. Il a encore « douze ans et quatre mois », et tout le monde le surnomme alors Gigio. Comme chaque année, sa famille loue une maison dans une station balnéaire huppée de la côte toscane où il navigue avec son père, charismatique avocat. Sa voisine de plage, Astel Raimondi, s’intéresse enfin au jeune homme qu’il est en train de devenir, s’amusant à lui faire traduire, lui dont la mère est irlandaise, les chansons de rock qu’ils écoutent inlassablement sur son tourne-disque. Pour Gigio, c’est l’été des découvertes – la musique, la lecture et le plaisir de la traduction –, mais aussi celui de la naissance du désir et des inquiétudes qui l’accompagnent. La nostalgie des premières amours pourrait être joyeuse si l’on ne pressentait pas, dès les premières pages du roman, l’avènement d’un drame familial. Celui-ci va se superposer au massacre perpétré par l’organisation terroriste Septembre noir, interrompant brutalement les Jeux olympiques de Munich que Gigio suivait avec une obsession encore enfantine. La « férocité du monde » frappera immanquablement le jeune garçon et ses proches, marquant ainsi la fin de son innocence. Avec Septembre noir, le grand écrivain Sandro Veronesi démontre à nouveau la puissance narrative de sa plume, cette fois au service d’une tragédie au dénouement saisissant. Il signe là un roman plein de tendresse sur le pouvoir du langage et la nostalgie de la fin de l’enfance.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 5h. 44min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39495
Résumé:Acclamé comme véritable chef-d’œuvre, Prophétie, qui ouvre ce recueil, traite des difficultés d’un fils qui accompagne son père tout le long d’une maladie aussi éprouvante qu’incurable. Veronesi nous conduit dans son monde où règnent l’obsession du mal, l’amour, la mort. On saisit les personnages au tournant de leur vie, ou à l’époque de leur maturité tourmentée, hantés par des questions irrésolues aux conséquences parfois dramatiques. Un briquet atterrit dans le moteur d’une voiture, une vieille voix au téléphone veut parler à une inconnue, une simple promenade à Paris se termine par l’inquiétante traversée à pied des Champs-Élysées... Il faut le lire pour le croire. Ce que vivent les protagonistes de ces nouvelles est banal et extraordinaire à la fois, si bien que l’on a envie d’accompagner ces gens ordinaires pour donner un sens à ce qu’ils font. Magistral.
Durée : 12h. 37min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 19257
Résumé:San Giuda, village perdu dans la montagne du nord de l'Italie, déserté par les jeunes, isolé par la neige. Seul Beppe Formento et son traîneau tiré par des chevaux, relie les habitants au monde ; il emmène chaque jour quelques touristes admirer l'église et s'émerveiller devant l'immense sapin arrosé au canon à neige ! Un matin, le traîneau se présente vide, le cheval terrorisé, les yeux révulsés. Tout le monde se précipite et aperçoit l'arbre gelé comme ensanglanté, et autour du tronc, enfouis dans la neige : des corps, dont celui de Beppe décapité. Au même moment, Giovanna, jeune psychiatre, se réveille baignant dans son sang : une cicatrice vieille de quinze ans s'est rouverte. L'enquête commence et piétine. Le procureur harcèle le curé, persuadé que la clé du mystère est protégée par le secret de la confession. Giovanna s'installe au presbytère et tente de soulager les villageois. Avec le curé, elle va chercher une explication... Existe-t-il des choses qui n'existent pas ?
Lu par : André Cortessis
Durée : 4h. 9min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 34882
Résumé:L'Evangile de Marc est un récit centré sur l'action du Christ plutôt que sur ses paroles, le premier, le plus bref mais surtout le plus énigmatique des quatre évangiles. Sandro Veronesi, en l'interprétant pour le lecteur contemporain, en restitue toute la modernité. Selon lui, cet Evangile écrit à Rome à l'attention des Romains est une machine à conversion d'une efficacité narrative redoutable, ressemblant davantage aux scénarios des films de Quentin Tarantino ou de Sergio Leone qu'aux textes des autres Evangiles qui racontent pourtant la même histoire. Minutieusement réglé sur l'imaginaire épique et l'univers de ses destinataires, il dessine une figure de Jésus très différente de celle décrite dans les textes postérieurs. Marc a rencontré Pierre à Rome au Ier siècle, recueillant le témoignage direct de celui qui devait fonder la religion chrétienne. Or la formidable modernité de ce texte, selon la thèse de l'auteur, tient justement aux choix narratifs effectués par Marc qui décide d'écarter certains des épisodes les plus célèbres de la vie de Jésus Christ, comme le Sermon de la Montagne ou la Résurrection. Les références à la culture contemporaine ainsi que le ton malicieux et parfois insolent de Sandro Veronesi rendent la lecture de cette fine analyse particulièrement réjouissante. Selon Saint Marc contient de nombreuses découvertes aussi surprenantes que truculentes sur l'un des fondements du christianisme : l'écriture du récit de la vie d'un héros solitaire et mystérieux, le Christ.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 9h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69687
Résumé:Marco Carrera est le « colibri ». Comme l’oiseau, il emploie toute son énergie à rester au même endroit, à tenir bon malgré les drames qui ponctuent son existence. Alors que s’ouvre le roman, toutes les certitudes de cet ophtalmologue renommé, père et heureux en ménage, vont être balayées par une étrange visite au sujet de son épouse, et les événements de l’été 1981 ne cesseront d’être ravivés à sa mémoire. Cadet d’une fratrie de trois, Marco vit une enfance heureuse à Florence. L’été, lui et sa famille s’établissent dans leur maison de Bolgheri, nichée au sein d’une pinède de la côte Toscane. Cette propriété, qui devait symboliser le bonheur familial, est pourtant le lieu où va se jouer le drame dont aucun membre de la famille Carrera ne se relèvera tout à fait. En cet été 1981, celui de ses vingt-deux ans, se cristallisent les craintes et les espoirs de Marco qui devra affronter la perte d’un être cher et connaîtra un amour si absolu qu’il ne le quittera plus. Grâce à une architecture romanesque remarquable qui procède de coïncidences en découvertes, Veronesi livre un roman ample et puissant qui happe le lecteur dans un monde plus vrai que nature où la vie, toujours, triomphe. « Le colibri de Sandro Veronesi
Durée : 6h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18908
Résumé:Ortis est un jeune Vénitien qui, désespéré de la ruine de sa patrie, asservie à la domination française (1797), va chercher le repos dans la solitude et dans la lecture de Plutarque. Bientôt il s'éprend d'une vive passion pour une jeune patricienne, Thérèse, déjà fiancée à un riche gentilhomme. En proie à cet amour, il quitte la Vénétie et parcourt toute l'Italie du Nord, traînant partout après lui sa mélancolie et son désespoir, et écrivant à son ami Lorenzo les lettres qui forment le fond de l'ouvrage. Décidé à se tuer le jour où Thérèse prononcera le serment qui doit la lier à un autre, il revient respirer une dernière fois l'air pur des collines euganéennes et s'enfonce un poignard dans le coeur, à l'endroit même où il avait vu Thérèse pour la première fois. Le mystérieux suicide, à Pavie, d'un étudiant du Frioul, qui fit du bruit à cette époque, donna évidemment à Ugo Foscolo l'idée première de son roman; mais, en réalité, ce sont bien les regrets et les aspirations politiques de l'auteur lui-même qui s'y font jour à chaque page. Le succès des Lettres de Jacopo Ortis fut immense; elles placèrent Ugo Foscolo au premier rang des prosateurs de son pays. Alexandre Dumas en a donné une traduction, avec la collaboration de Fiorentino.
Durée : 1h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13315
Résumé:Dans son carnet secret, la comtesse Livia se souvient. De sa rencontre à Venise, alors qu'elle était en voyage de noces, avec Remigio et de la passion que lui inspira ce beau lieutenant. Froidement, elle raconte aussi comment, par jalousie et par souci de vengeance, elle mena à sa perte son amant après lui avoir donné argent et bijoux. Concis et cruel dans sa manière de camper ses personnages (sur une vision romantique de l'amour, le cynisme de la comtesse en dit long), précis dans son évocation du contexte historique (la guerre entre l'Italie et l'Autriche), Camillo Boito tire de cette trame mélodramatique un joyau romanesque. Visconti ne s'y est pas trompé, qui prêta de manière inoubliable les traits d'Alida Valli et de Farley Granger à la comtesse et à son lieutenant dans son Senso de 1953.
Lu par : Eline Roess
Durée : 12h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35747
Résumé:Quand les destins de Cristian et de Domenico croisent celui de Maddalena, toutes les certitudes s'évaporent, toutes les valeurs se perdent, pour donner naissance à une passion lourde de non-dits et de jalousie, coups de théâtre, trahisons et réconciliations. Car Cristian Chironi et Domenico Guiso ont grandi comme deux frères : ils partagent tout, la famille, l'école, le travail. Ce sont les années quatre-vingt, les années de la modernisation de la Sardaigne, mais aussi du terrorisme, une période de violence politique et de spéculation immobilière, de culte de l'individualisme et du profit roi. La famille Chironi est à l'apogée de son ascension sociale, ce qui n'empêche pas le sort de continuer à s'acharner contre elle. Si Cristian et Maddalena semblent faits l'un pour l'autre, c'est à Domenico que cette dernière, enceinte, est promise. Cristian a-t-il encore sa place à Nuoro ? Sa compromission dans une sombre histoire de trafic d'armes semble indiquer le contraire. Est-ce un piège tendu par les Guiso, père ou fils, pour des raisons économiques ou par vengeance ? On le croit mort, on le retrouve en Lettonie... Quoi qu'il en soit, le fils de Maddalena semble porter en lui la "génétique sans pareil " des Chironi.
Lu par : Caroline Mandy
Durée : 3h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71740
Résumé:Tout les sépare. Pourtant, cette amitié va les changer à jamais. Dario a seize ans et le monde entier l'indiffère. A la maison, il vit seul avec sa mère depuis le départ de son père. Au lycée, rien ne l'intéresse. Et ça ne va pas s'arranger : après un énième dérapage, il est assigné à un service d'assistance auprès d'un élève handicapé. Il rencontre Andy, immobilisé dans un fauteuil et incapable de communiquer. Tu parles d'un boulet... Mais ce que Dario voit d'abord comme une malédiction prend rapidement une tournure inattendue. Sur un coup de tête, il décide de partir, quitter le lycée, la ville... Il emmène Andy avec lui, sans trop savoir pourquoi. Commence alors une aventure épique avec deux ados que tout oppose, à la recherche des racines de Dario et d'un bain de soleil, pour Andy.
Durée : 6h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14573
Résumé:Présentation de l'éditeur : La petite-fille rebelle et lointaine de Va où ton coeur te porte est de retour à la maison. C'est elle cette fois-ci qui écrit à sa grand-mère, et à nous, évoquant ses souvenirs, ses inquiétudes, cette rancoeur sourde qu'elle éprouve pour la femme qui l'a élevée et aimée. Surtout, elle avoue le besoin de chercher les traces des seules personnes qu'elle aurait vraiment voulu connaître : son père et sa mère. Pour cette raison, elle explore la villa de sa grand-mère et arrive jusqu'au grenier. A travers des lettres et des photos éparpillées, elle parvient à reconstruire le puzzle de la vie de ses parents défunts, un chemin nécessaire à sa propre reconstruction. Ecoute ma voix marque le grand retour au roman de Susanna Tamaro. C'est une histoire intense qui aborde des sujets éternels : le besoin de se reconnaître dans un passé afin de fonder ses racines, la nécessité vitale de cultiver patiemment de quoi donner un sens à l'avenir.
Lu par : Arantza Urrejola
Durée : 1h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23789
Résumé:Au cours d'un séjour qu'il effectue à Syracuse, le narrateur (Andrea Camilleri) est autorisé, par l'intermédiaire d'un mystérieux personnage, M. Carlo, à consulter pendant une après-midi un manuscrit absolument inconnu, arrivé dans la famille de ce dernier par un héritage de sa femme récemment décédée : il s'agit d'un journal rédigé par le Caravage dans sa période entre Malte et sa fuite en Sicile, avant son départ pour Naples. L'épouse décédée ne trouvait de distraction et d'oubli pendant sa maladie qu'en lisant les livres de Camilleri. Reconnaissante, elle lui a permis d'accéder à ce document inédit. Ce sont les bribes de ce journal du Caravage que Camilleri nous livre ici. La structure en est très éclatée, en accord avec la forme du journal de bord et l'agitation qui règnent dans l'existence du peintre. L'ouvrage est donc formé de deux récits : le premier introduit et conclut le récit central, attribué au grand peintre. Le texte attribué au Caravage est frappant par sa patine linguistique (entreprise plutôt bien réussie par Camilleri). Il se déroule en six chapitres correspondant à des étapes géographiques dans l'errance du peintre (Malte, Agrigente et Licata, Syracuse, Vers Messine, Messine, Palerme). Certains épisodes permettent de retracer quelques moments-clé de son parcours : sa « vocation » de peintre, quelques rencontres amoureuses, ses accès de violence, son problème de vision - ce que Camilleri appelle le « soleil noir », mal dont Caravage souffre et qu'il transpose sur ses toiles à travers l'éclairage particulier qui lui est propre.