Contenu

Avant de disparaître

Résumé
Dans un futur proche, à Paris, Antoine Kaplan est un médecin chargé d'enrayer les premiers signes d'une maladie. L'épidémie se développe et les survivants s'organisent.

Pas disponible en CD.

Durée: 8h. 21min.
Édition: Paris, Seuil, 2011
Numéro du livre: 28288
ISBN: 9782021054194
Collection(s): Fiction & Cie

Documents similaires

Lu par : Manon
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38391
Résumé:A Detroit, à l'aube, un vieil homme insomniaque laisse un message à sa fille et à son fils : il va bientôt mourir. Sa fille est une brillante mathématicienne et son fils est un vétéran de l'US Air Force, responsable de la sécurité de l'aéroport de Boston. C'est le matin du 11 septembre 2001. Un architecte égyptien, Mohammed Atta, prend les commandes d'un Boeing 727.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33072
Résumé:L'histoire romancée du lion Personne, qui vécut au Sénégal et en France, arrivé à la ménagerie de Versailles en 1786 et mort en 1796. Une épopée racontée du point de vue de l'animal. ©Electre 2016
Lu par : Manon
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30708
Résumé:La vie romancée de Maurice Jaubert, compositeur niçois né en 1900. Il a inventé la musique de films et travaillé auprès de réalisateurs comme Jean Vigo, Henri Storck, Jean Renoir, Marcel Carné ou Julien Duvivier. Il participe à l'effervescence artistique de son époque avant de mourir en 1940 sur le front.
Durée : 6h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18203
Résumé:Le capitaine Belalcazar, archéologue à la retraite et vague descendant d'un conquistador espagnol, met les voiles une nouvelle fois vers la jungle du Pérou pour trouver l'or de la mystérieuse cité inca de Païtiti. Un beau bateau, une belle équipe, un itinéraire rigoureusement planifié: cette tentative sera la bonne. Sauf que rien ne se passe comme prévu. Les obstacles se multiplient. On n'a pas fini d'être surpris. Et l'auteur semble y prendre un malin plaisir.
Lu par : Giselle Mollet
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6088
Résumé:Evgen Bavcar est né en 1946 en Slovénie. A l'âge de 11 ans, à la suite de deux accidents consécutifs, il perd totalement la vue. Au début des années soixante, à l'lnstitut des jeunes aveugles de Ljubljana, puis au lycée, il prend ses premières photos. Installé à Paris, où il a poursuivi des études en philosophie et en esthétique, il est naturalisé français en 1981, et travaille pour le CNRS. En avril 1987, la première exposition des photos d'Evgen Bavcar a lieu à Paris. Depuis, expositions, catalogues et publications se succèdent dans différents pays d'Europe (en Allemagne, France, Espagne, Suisse, etc.). Cette expérience, stupéfiante à bien des égards, ne cesse de poser des questions. Comment un aveugle réussit-il à substituer à une vision qui n'existe plus depuis trente cinq ans un ensemble sensible qui lui permet d'appréhender une réalité dans tous ses détails ?
Lu par : Paula Viala
Durée : 9h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71061
Résumé:La Polynésie se décline en un poudroiement d’îles, atolls et archipels, sur des milliers de kilomètres, mais en fin de compte un ensemble de terres émergées assez réduit : toutes réunies, elles ne feraient pas même la surface de la Corse. Et ce territoire, c’est le Fenua. Comme toujours chez Deville, le roman foisonne d’histoires, de rencontres et de voyages. On déambule, on rêve. On découvre les conflits impérialistes et coloniaux qui opposèrent la France et l’Angleterre, on croise Bougainville, Stevenson, Melville, puis Pierre Loti sur les traces de son frère Gustave, ou Victor Segalen et Gauguin, le peintre qui a fixé notre imaginaire de cette partie du monde, entre douceur lascive et sauvagerie. Des îles merveilleuses qui deviendront, vers le milieu du xxe siècle, le terrain privilégié d’essais nucléaires dont le plus sûr effet aura peut-être été de susciter un désir d’indépendance…
Lu par : Manon
Durée : 5h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29060
Résumé:Lu par Manon. Ce roman remplit d'anecdotes, de faits historiques et de rencontres, peint une fresque du Mexique des années 1930, dans son effervescence révolutionnaire. Les deux figures centrales sont Trotsky, qui poursuit sa longue fuite dans ce pays et y fonde la IVe Internationale, et Malcolm Lowry, qui bouleverse l'univers littéraire.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10156
Résumé:Pour ce second retour au pays natal, Dominique Eddé trouve dans la forme du monologue où l'autobiographie fait résonner les multiples voix qui peuplent sa mémoire, où d'innombrables personnages tour à tour drôles et pathétiques s'invitent d'eux-mêmes, la forme d'écriture qui répond le mieux à son esthétisque, totalement libre et absolue.
Lu par : Nadine Beucher
Durée : 2h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35234
Résumé:C’était dans les années juste après l’explosion de Mai 68, celles de la jouissance et de l’évaluation des dégâts. Celles d’après le crash planétaire des Beatles. Celles des anciens combattants abattus, titubants, des filles qui reprenaient leurs esprits. Celles de Bowie. De la culture pop critique, du structuralisme, de la mise en abyme. Tout paraissait possible, les portes étaient ouvertes, et l’aventure au coin de la rue. Certains allaient s’éteindre, le souffle coupé. D’autres allaient traverser le feu. C’étaient les années 70 et, pour moi, cela se passait place des Vosges. [Seuil]
Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20476
Résumé:Un jeune homme d'une trentaine d'années vit à Paris. Son obsession, c'est le Produit, la dépendance absolue, le manque, la nécessité vitale d'arrêter de le consommer. Il décide de partir quelque temps à New York chez un couple d'amis, des sortes de parents pour lui depuis l'enfance. Les retrouvailles avec eux, leur présence, un court voyage à la campagne au bord de l'Hudson, la vie quotidienne new yorkaise... Au fur et à mesure des jours, des heures, des minutes, son rapport à la vie se transforme. Il puise en lui les ressources nécessaires pour lutter contre ce produit satanique, retrouver un équilibre et une forme de lucidité. Pour cela, pour tenir et se sevrer, un seul moyen : écrire. Ecrire tout le temps. Et dans l'écriture, se libérer. C'est son urgence, son espoir. Un roman haletant, qui brasse plein d'histoires et où le passé difficile du narrateur refait progressivement surface. On ne saura finalement jamais ce qu'est le produit. Il vaut pour toutes les addictions.
Lu par : Arantza Urrejola
Durée : 5h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22851
Résumé:Tout oppose, a priori, l'écrivain et le businessman. L'un incarne (ou le croit) la soif d'absolu, le goût de l'inutile, l'esprit de révolte. L'autre, la brutalité affairiste, l'accumulation avide et le désir violent de dominer. Qu'advient-il lorsque l'un se met au service de l'autre ? Lorsque l'écrivain accepte d'écrire la biographie, forcément élogieuse, du businessman ? Quelles fascinations s'exercent ? Quelles complicités se lient ? De quelles abdications se paient-elles ? Jusqu'où et jusqu'à quand peut-on, sans se renier, se compromettre ?
Durée : 4h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14351
Résumé:A quoi sert le Discours de la méthode devant la tristesse qu'éveille la mort annoncée d'un parent ? Que valent les pensées les plus distinguées, les spéculations les plus audacieuses, si elles demeurent éloignées de la vie ordinaire des hommes ? Telles sont les questions que le narrateur, en charge d'une mère dont le corps et l'esprit peu à peu se dégradent, pose directement à René Descartes, enjambant d'une seule foulée les quatre siècles qui le séparent du grand homme. Ne trouvant nul secours dans les traités du philosophe qu'il apostrophe et morigène, ne sachant se défendre de l'angoisse que lui inspire le vieillissement maternel, il finit par consulter, non sans défiance, l'extravagante et très peu cartésienne Mila. C'est elle qui, par des voies que nous ne dirons pas, saura l'initier à l'amour (ce jeu où l'on perd quand on gagne), lui transmettre son goût des fables (qui disent la vérité illogique et furtive des choses) et l'amener à s'orienter dans le brouillard sans trop le craindre.