Contenu

La légende et les aventures héroïques, joyeuses et glorieuses d'Ulenspiegel et de Lamme Goedzak au pays de Flandre et d'ailleurs

Résumé
Écrite dans une langue truculente, inspirée de Rabelais, La Legende d'Ulenspiegel met en scène un personnage de farceur (Thyl Ulenspiegel) issu du folklore flamand. Né le même jour que Philippe II, empereur d'Espagne et des Pays-Bas, il est aussi joyeux et drôle que l'autre est sinistre et mortifère. Le joug espagnol asservit la Flandre et la Zélande. Ulenspiegel le subit dans sa chair lorsque son père, Claes, est brûlé comme hérétique et quand sa mère, Soetkin, meurt sous la torture pour avoir voulu sauvegarder la fortune de son fils. Il va alors incarner l'esprit frondeur et libre face à l'oppression exercée par Philippe II et le duc d'Albe. Dans toutes les villes de Flandre et de Zélande, Ulenspiegel sème la révolte : Debout ! disent ceux de Bruxelles ; debout ! disent ceux de Gand. Au terme d'aventures héroïques, accompagné du bon et honnête Lamme Goedzak, il libérera la Flandre.
Genre littéraire: Contes et légendes
Durée: 16h. 54min.
Édition: Lausanne, La Guilde du livre,
Numéro du livre: 20870
Collection(s): La Guilde du livre

Documents similaires

Durée : 6h. 47min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 16458
Résumé:Au milieu du XIXe siècle en Auvergne, le soir au coin du feu, on raconte que les sombres forêts de sapins du Livradois hébergent autant de brigands que de loups garous. On se souvient du trésor des Grange et de l'homme mystérieux qui, sous le règne de Napoléon, avait fouillé leur maison. Il y avait perdu plus que son temps : deux doigts, mutilés par Anne-Marie Grange. On se souvient de l'ombre noire de la vengeance planant ensuite sur leur domaine et de l'amour impossible et lumineux du cousin Gaspard pour Anne-Marie qu'il était venu protéger... Baigné par une atmosphère fantastique, hanté par les légendes et les mythes de l'Auvergne, Gaspard des montagnes, grand prix du roman de l'Académie française, est le chef-d'oeuvre de l'écrivain Henri Pourrat (1887-1959) et l'un des classiques de la littérature française.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 1h. 26min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 7520
Résumé:Keawe a acheté une bouteille magique, en verre, ventrue à long col. Il suffit de formuler un voeu pour qu'il se réalise aussitôt. Mais cette bouteille a été fondue dans les flammes de l'enfer et en cours de cuisson, un diable y a été enfermé. Impossible de l'ouvrir, de la casser ou de s'en séparer, sinon...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 9h. 30min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 13234
Résumé:Quatrième de couverture : 1829. Un yankee distingué (l'auteur) et l'un de ses amis, peintre de son état, arrivent à Grenade - cité oubliée perdue au milieu de ses montagnes, uniquement desservie par de mauvaises pistes qui sont autant de coupe-gorge - et ils se voient offrir pour quelques mois comme lieu de villégiature un palais à demi ruiné : l'Alhambra !
Lu par : Janine Devinot
Durée : 3h. 44min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 21233
Résumé:Les six histoires de ce recueil appartiennent aux chefs-d'œuvre de la littérature chinoise en langue " vulgaire ". En Marge du patrimoine classique, se développa un art de conter qui connut dès l'époque Song une vogue extraordinaire, grâce, aux talents des conteurs professionnels qui, forts de leur " langue de trois pouces ", n'avaient pas leur pareil pour ravir et captiver leur auditoire. Ces contes réunis et racontés par Yveline Féray ne représentent qu'une mince part de la richesse de cette tradition populaire, mais il faut les lire en les écoutant : se laisser abuser par ces Cinq rats célestes qui peuvent prendre à l'envi toutes les apparences ; succomber au charme fatal du Serpent Blanc ; partager la passion de Qiu Xian, le vieux jardinier Fou de fleur ; ou désirer posséder La Charmante, même au prix de sa beauté perdue...
Durée : 10h. 45min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 9926
Résumé:Ces cent légendes, que nous propose Henri Gougaud, sont une invitation au rêve et au voyage. Elles ont été choisies parmi les meilleures racontées sur France Inter dans l'émission Le Grand Parler. Promeneur des songes et des sortilèges, l'auteur nous entraîne d'Afrique en Amérique indienne. Du Tibet en Ecosse pour revenir en France, avant une dernière halte en Europe Centrale, au terme d'une belle randonnée.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 6h. 58min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 12827
Résumé:Le personnage du titre est un homme mystérieux dont un reporter tente de cerner l'identité, ce qui l'entraîne dans un caroussel meurtrier puisque les témoins disparaissent opportunément.
Lu par : Barbara Sauser
Durée : 3h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15144
Résumé:
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16896
Résumé:
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 8h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16879
Résumé:... Alecha a compris qu'il lui fallait posséder ce que le peuple n'a pas : savoir lire, écrire, se forger une discipline mentale. On le retrouve à treize ans, garçon de courses chez l'un de ses oncles dessinateur. C'est la nuit qu'il satisfait sa soif de connaissances. Plus tard, Alecha va se lier avec le cuisinier d'un paquebot sur la Volga, où lui-même effectue divers travaux. Sa vie de vagabond le mène ensuite dans un atelier de peinture d'icônes en tant qu'apprenti. Lorsqu'il est totalement démuni, il retourne chez sa grand-mère, avant de se lancer à nouveau à la recherche d'un gagne-pain.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16738
Résumé:Ce récit autobiographique relate les premières années de la vie du jeune Alexis Pechkov, alias Maxime Gorki (1868-1936), qui n'était pas encore devenu le héraut du réalisme socialiste. Déchiré par le malheur et la misère qui avivent les basses passions de l'individu, entre un grand-père rude, violent, souvent brutal et une grand-mère bonne, pieuse, mais assez faible pour supporter passivement son mari, l'enfant s'éveille à la vie, sans pouvoir toutefois se dégager de la mystérieuse tristesse qui l'accable. Ma vie d'enfant rend compte du malheur qui écrase les paysans russes dans leur existence opprimée.
Durée : 10h. 28min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30188
Résumé:" Ma chère mère, Si tu possèdes vraiment le génie maternel et si tu n'es pas encore lasse, viens à Paris, viens me voir, et même chercher. Moi, pour mille raisons terribles, je ne puis pas aller à Honfleur chercher ce que je voudrais tant, un peu de courage et de caresses. À la fin de mars, je t'écrivais : Nous reverrons-nous jamais ! J'étais dans une de ces crises où on voit la terrible vérité. Je donnerais je ne sais quoi pour passer quelques jours auprès de toi, toi, le seul être à qui ma vie est suspendue, huit jours, trois jours, quelques heures. [...] Toutes les fois que je prends la plume pour t'exposer ma situation, j'ai peur ; j'ai peur de te tuer, de détruire ton faible corps. Et moi, je suis sans cesse, sans que tu t'en doutes, au bord du suicide. Je crois que tu m'aimes passionnément ; avec un esprit aveugle, tu as le caractère si grand ! Moi, je t'ai aimée passionnément dans mon enfance ; plus tard, sous la pression de tes injustices, je t'ai manqué de respect, comme si une injustice maternelle pouvait autoriser un manque de respect filial ; je m'en suis repenti souvent, quoique, selon mon habitude, je n'en aie rien dit. Je ne suis plus l'enfant ingrat et violent. De longues méditations sur ma destinée et sur ton caractère m'ont aidé à comprendre toutes mes fautes et toute ta générosité. Mais, en somme le mal est fait, fait par tes imprudences et par mes fautes. Nous sommes évidemment destinés à nous aimer, à vivre l'un pour l'autre, à finir notre vie le plus honnêtement et le plus doucement qu'il sera possible. Et cependant, dans les circonstances terribles où je suis placé, je suis convaincu que l'un de nous deux tuera l'autre, et que finalement nous nous tuerons réciproquement. Après ma mort, tu ne vivras plus, c'est clair. Je suis le seul objet qui te fasse vivre. Après ta mort, surtout si tu mourais par une secousse causée par moi, je me tuerais, cela est indubitable. Ta mort, dont tu parles souvent avec trop de résignation, ne corrigerait rien dans ma situation ; le conseil judiciaire serait maintenu (pourquoi ne le serait-il pas ?), rien ne serait payé, et j'aurais par surcroît de douleurs, l'horrible sensation d'un isolement absolu. Moi, me tuer, c'est absurde n'est-ce pas ? [...] Adieu, je suis exténué. Pour rentrer dans les détails de santé, je n'ai ni dormi, ni mangé depuis presque trois jours ; ma gorge est serrée. - Et il faut travailler. Non, je ne te dis pas adieu ; car j'espère te revoir. Oh ! lis-moi bien attentivement, tâche de bien comprendre. Je sais que cette lettre t'affectera douloureusement, mais tu y trouveras certainement un accent de douceur, de tendresse, et même encore d'espérance, que tu as trop rarement entendus Et je t'aime."
Durée : 14h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17690
Résumé:Monique Saint-Hélier est le pseudonyme de Berthe Eimann-Briod (1895-1955). Née à La Chaux-de-Fonds où elle passe son enfance, elle réside, après des années d'études à Lausanne et à Berne, principalement en France, à Paris et à la campagne. Tôt atteinte de plusieurs affections qui la contraignent à un alitement de plus en plus strict, Monique Saint-Hélier va être portée par un élan intense dans une création littéraire foisonnante, dont témoignent notamment les romans de la "chronique des Alérac", parus chez Grasset : Bois-Mort (1934), Le Cavalier de paille (1936), Le Martin-Pêcheur (1953), L'Arrosoir rouge (1955).