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La veuve du Christ: roman

Résumé
Lena Rochat a huit ans, douze ans, quinze ans. Elle grandit sous les soins et le regard de Victor Julius Lehmann de Calberère, l'homme qui l'a enlevée et la séquestre chez lui, dans la vieille buanderie désaffectée, au sous-sol. Ensemble, le soir, ils entonnent cantiques et louanges. Mais pour qui Lena chante-telle vraiment ? Pour Dieu, ou pour Victor ? Car Victor est son Dieu. Et d'un rapt, elle vit un ravissement, au sens chrétien du terme...
Durée: 1h. 29min.
Édition: Paris, Fayard, 2010
Numéro du livre: 17541
ISBN: 9782213655567

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Lu par : Madiana Roy
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Résumé:A 16 ans, la mère de Dipita atterrit du Cameroun en Europe, où elle est brutalement plongée dans le monde de la prostitution. Depuis, elle se débrouille. Sa naïveté, sa générosité et sa beauté lui permettent de survivre, malgré un "camion de haine dans son ventre". Elle raconte sa vie à Dipita, qui aime autant l'écouter que lui couper la parole pour continuer l'histoire lui-même. Dipita aime aussi son oncle et sa manière de vitupérer à longueur de journée les huiles de son pays, même si c'est lui qui a jeté sa mère dans les filets des "Philantropes-Bienfaiteurs". Dipita aime encore celles qu'il appelle "ses mères" ; elles participent à son éducation, aux commérages et aux réunions de l'AFP (association des filles des Pâquis) et elles accepteront de manière déconcertante que leur petit Dipita devienne comme ça. Dans une langue haute en couleurs et inventive, le narrateur décrit avec finesse aussi bien la réalité des Africains sans papiers que les paradoxes et les souffrances d'un tout jeune homme noir et homosexuel.
Lu par : Alain Freudiger
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:« Avec brio, dans cette chanson de faits et de gestes moderne, Alain Freudiger s'empare de la fameuse bataille de Morgarten et érige ces héros qui, armés de cailloux et de troncs d'arbres dévalant la pente, repoussèrent l'envahisseur. »
Lu par : Brigitte Cottens
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Résumé:Ce roman, une sorte d'anti-thriller se jouant de nos jours dans une république teutonique, dure le temps réel d'un procès - celui d'un homme âgé qui a assassiné sa jeune maîtresse. Mais à la confluence d'autres temps: ceux du meurtre et d'avant le meurtre, de la prison et de l'écriture d'une confession. Les raisons de son acte échappent, semble-t-il, au criminel lui-même, confronté à son propre abîme. Chaque instant contiendrait-il tout le temps, comme l'a dit Krishnamurti ? Ce livre peut aussi être lu comme un conte philosophique sur le refus du temps des Gorgones, dans lequel notre monde est entré.
Lu par : Françoise Golaz
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Résumé:Dans la salle de lecture surchauffée de la bibliothèque municipale, ils ont échangé leurs premiers regards. Puis, autour d'un café, leurs premiers mots. II est suisse et fait des recherches sur les wagons de luxe américains. Elle est américaine, étudiante en physique et rédige sa thèse de doctorat. Ils dînent ensemble, partent en excursion dans les forêts environnantes, visitent les musées. Un jour, Agnès lui demande d'écrire un portrait d'elle. Soir après soir, il se prête à ce qui n'est au début qu'un jeu.
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Résumé:Ils sont cadres de banque, étudiants, mères de famille ou retraités, des gens ordinaires. Ils vivent à New York, ou quelque part en Suisse, vont travailler à Londres ou à Riga, se croisent dans un bar à fado de Lisbonne. Gagnés par le train-train quotidien. La banalité même. C'est à eux pourtant que Peter Stamm donne la parole dans son dernier recueil de onze nouvelles. À Henry, l'ancien vacher devenu cascadeur qui sillonne le pays en rêvant de rencontrer une femme. A Inger, la Danoise, qui refuse sa vie étriquée et s'est mise en route pour l'Italie.
Lu par : Cécile Gavlak
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Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 7h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17012
Résumé:Alexander et Sonia forment un couple parfait. Tous deux sont jeunes, beaux et partagent une passion commune pour l'architecture. Guidés par l'ambition de Sonia, ils s'installent à Munich et ouvrent un cabinet qui connaît un succès rapide. Cette union, idyllique en apparence, se trouve bouleversée par la rencontre d'Alex avec Iwona, une Polonaise sans papiers, peu cultivée, peu attirante. Rien ne devrait les réunir mais Alex est irrésistiblement attiré par cette femme dont la seule qualité est d'être l'exact opposé de Sonia.
Lu par : Roger Francillon
Durée : 9h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16189
Résumé:Il n'y a peut-être pas de livre de Ramuz qui soit plus représentatif de son genre que la Vie de Samuel Belet. Dans le déroulement de cette existence qui, par le chemin des passions et de la violence, aboutit au renoncement joyeux et à la paix de l'âme, Ramuz semble avoir fait tenir toute sa riche expérience humaine. Ce petit paysan suisse que l'amour et l'ambition arrachent à son milieu et à sa patrie - pour qui le désespoir n'est pas la leçon de l'échec, non plus que l'envie ne peut être celle de la pauvreté -, qui croit envers et contre tout à l'amour, à l'amitié et à la pureté, nous enrichit d'une leçon qui est la leçon même de l'oeuvre de Ramuz.
Lu par : Eline Roess
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Béa, sans travail, vit grâce à l'assistance sociale. Enfermée dans son appartement, elle ne sort que pour acheter des cigarettes et parfois de quoi manger. Au rythme de son inertie, entre les pensées obsessionnelles qui traversent son esprit déprimé, on découvre son passé, les motifs qui l'ont plongée dans cette situation et les personnes qui l'entourent. Peu à peu se révèle la vie de sa mère possessive, de ses voisins - Chloé la toxicomane qui se prostitue, Skate et Ninja deux punks à la dérive qui abritent un zoo dans leur studio, Magali la ménagère qui se retranche derrière ses deux fils, Fulvio l'ouvrier récemment séparé, les da Silva un couple de Portugais et leurs enfants qui se veulent intégrés en Suisse, la famille Djemba des Africains dont on se méfie... - ainsi que la ville où elle habite. Béa tente d'ignorer ce qui se passe autour d'elle, s'en protège, mais elle verra son inertie chamboulée par l'arrivée de Prune, une fillette qui ne parle jamais, ainsi que par Fulvio dont elle tombe un peu amoureuse, deux personnes qui lui redonneront espoir en l'existence. Malheureusement la vie, qui est rarement tendre avec les écorchés, lui rappellera que lorsqu'on a touché le fond, il est difficile de refaire surface.