Contenu

La création du monde et le temps ; suivi de Le ciel et la terre

Résumé
Extrait des Livres XI et XII des Confessions de saint Augustin. Que faisait Dieu avant de créer le monde ? À partir de quoi et comment l'a-t-Il créé ? Le temps existait-il avant la création du monde ? Comment le mesurer ? Qu'est-ce que l'éternité de Dieu ? Le passé est-il différent du présent et du futur ou n'est-ce qu'une réalité subjective ? Le ciel au-dessus de nos têtes est-il le même que le ciel de Dieu ? Autant de questions essentielles que nous nous posons tous un jour et auxquelles saint Augustin tente de répondre avec une foi profonde alliée à un grand bon sens.
Durée: 3h. 3min.
Édition: Paris, Gallimard, 2009
Numéro du livre: 17292
ISBN: 9782070320219
Collection(s): Folio
CDU: 276

Documents similaires

Durée : 14h. 50min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 20273
Résumé:Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J.-C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : seraient responsable du déclin de Rome? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Église, et donc dans le monde : elle n'y est pas « réalisée » et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires.
Durée : 14h. 35min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 20272
Résumé:Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J.-C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : seraient responsable du déclin de Rome? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Église, et donc dans le monde : elle n'y est pas « réalisée » et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires.
Durée : 19h. 8min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 20271
Résumé:Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J.-C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : seraient responsable du déclin de Rome? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Église, et donc dans le monde : elle n'y est pas « réalisée » et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires.
Durée : 13h. 47min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 12449
Résumé:Les Confessions est une oeuvre autobiographique d'Augustin d'Hippone, écrite entre 397 et 398, où il raconte sa quête de Dieu. Il a donc un double but : avouer ses péchés et ses fautes directement à Dieu (confession au sens chrétien) mais aussi proclamer la gloire de Dieu. L'oeuvre est composée de treize livres. « Les treize livres de mes Confessions louent le Dieu juste et bon de mes maux et de mes biens, ils élèvent vers Dieu l'intelligence et le coeur de l'Homme. » C'est un ouvrage fondamental, tant par la profondeur des analyses qui y sont faites que par la qualité du style de l'écriture. (wikipedia)
Durée : 29h. 29min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 67384
Résumé:A travers l'étude du personnage d'Ulysse qui se fait reconnaître par ses rivaux et par sa famille, l'auteur développe les notions d'existence et de soi dans la philosophie occidentale.
Lu par : Thérèse Proust
Durée : 15h.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 30455
Résumé:J'ai d'abord examiné les hommes, et j'ai cru que, dans cette infinie diversité de lois et de mœurs, ils n'étaient pas uniquement conduits par leurs fantaisies.J'ai posé les principes, et j'ai vu les cas particuliers se plier d'eux-mêmes, les histoires de toutes les nations n'en être que les suites, et chaque loi particulière liée avec une autre loi, ou dépendre d'une autre plus générale.Quand j'ai été rappelé à l'antiquité, j'ai cherché à en prendre l'esprit, pour ne pas regarder comme semblables des cas réellement différents, et ne pas manquer les différences de ceux qui paraissent semblables.Je n'ai point tiré mes principes de mes préjugés, mais de la nature des choses. Ici, bien des vérités ne se feront sentir qu'après qu'on aura vu la chaîne qui les lie à d'autres.
Lu par : Carine Guivier
Durée : 13h. 21min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 30813
Résumé:En 1969, Jeanne Favret-Saada s'installe dans le Bocage pour y étudier la sorcellerie. Personne ne veut lui parler. Tenir un journal paraît alors le seul moyen de circonscrire un " objet " qui se dérobe : relater les conversations, incidents, coutumes qui pourraient avoir un lien quelconque avec la sorcellerie, noter sytématiquement comment les gens refusent d'en parler. Dans la formulation même de ces refus se révèle peu à peu une conception du monde centrée sur l'idée de " force ". Un jour, tout bascule : parce qu'ils lui attribuent cette " force ", des paysans demandent à Jeanne Favret-Saada de les désenvoûter. Un autre ensorcelé, qui devine sa peur, lui annonce qu'elle est " prise " et l'adresse à sa désorceleuse. Dès lors, continuer à écrire permet à l'ethnographe de manier des situations incompréhensibles et dangereuses, de supporter l'enjeu mortel de toute crise de sorcellerie : " Corps pour corps, c'est lui qui y passe, ou c'est moi. "
Durée : 34h. 42min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 30770
Résumé:Edition qui retrace tant les sources que la postérité en philosophie politique, sociologie comme en littérature de ce texte majeur. Outre l'ensemble des notes de Montesquieu, le lecteur dispose des notes établies par Laurent Versini, éclairant nombre de points implicites du texte. ©Electre 2015
Durée : 1h. 14min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 18662
Résumé:Le Tao-tö king, « livre sacré de la Voie et de la Vertu » réconcilie les deux principes universels opposés : le yin, principe féminin, lunaire, froid, obscur qui représente la passivité, et le yang, principe masculin, qui représente l'énergie solaire, la lumière, la chaleur, le positif. De leur équilibre et de leur alternance naissent tous les phénomènes de la nature, régis par un principe suprême, le Tao. « Tout le monde tient le beau pour le beau, c'est en cela que réside sa laideur. Tout le monde tient le bien pour le bien, c'est en cela que réside son mal. »
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 18483
Résumé:«Le laboureur fait son profit des saisons. Le marchand apprécie le gain. L'artisan est à la recherche d'artifices particuliers. Quant au fonctionnaire, il se pousse en avant. C'est ainsi que se manifestent les tendances de la volonté. Or, le lot du laboureur est l'eau et la sécheresse. Le lot du marchand est le profit ou la perte. Le lot de l'artisan est l'achèvement (de son oeuvre) ou sa ruine, et le fonctionnaire dépend d'un jeu de circonstances. C'est ainsi que se manifeste le destin. Contient les livres IV, "Confucius" ; VI, "Sur le destin" et VIII, "Discours sur les conventions et le destin" du "Vrai classique du vide parfait"
Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 30min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 32031
Résumé:Seul un monstre peut se permettre le luxe de voir les choses telles qu'elles sont. Mais une collectivité ne subsiste que dans la mesure où elle se crée des fictions, les entretient et s'y attache. S'emploie-t-elle à cultiver la lucidité et le sarcasme, à considérer le vrai sans mélange, le réel à l'état pur ? Elle se désagrège, elle s'effondre. D'où pour elle ce besoin métaphysique de fraude, cette nécessité de concevoir, d'inventer, à l'intérieur du temps, une durée privilégiée, mensonge suprême qui prête un sens à l'histoire, laquelle, regardée objectivement, ne semble en comporter aucun. Si l'homme antique, plus proche des origines, situait l'âge d'or dans les commencements, l'homme moderne en revanche allait le projeter dans l'avenir. Pour dynamique, pour positive qu'elle soit, la hantise de l'âge d'or n'en est pas moins redoutable : elle ne déchaîne les énergies d'une collectivité que pour mieux les enchaîner. Tout essor, tout excès met la liberté en péril, tout délire neuf s'achève en servitude.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 34721
Résumé:Si la mort est un grand thème de la philosophie, la mort des autres l'est beaucoup moins. L'écrivain Philippe Forest, dont toute l'oeuvre est construite autour de la perte de sa petite fille, et le philosophe Vincent Delecroix, spécialiste de Kierkegaard, remettent le deuil au coeur de l'existence humaine. Leur conversation part d'une colère commune contre l'expression galvaudée "faire son deuil". Interrogeant la philosophie, la religion, la littérature, ils donnent, non des remèdes, mais des ressources pour penser "ce qui est perdu". Dans ce beau dialogue, il s'agit au fond de se confronter à "l'impossible réel" et, tel ce personnage de Faulkner, "entre le chagrin et le néant", de préférer le chagrin.