Contenu

Sous la mémoire

Mots-clés: Journal
Durée: 3h. 51min.
Édition: Marseille, A. Dimanche, 1989
Numéro du livre: 15711
Collection(s): Collection Ryôan-ji
CDU: 849.4

Documents similaires

Lu par:Lisette Vogel
Durée:4h. 57min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:20117
Résumé: Zack est un jeune médecin généraliste Bordelais qui, à la suite d'un chagrin d'amour, veut voir du pays. Il part pour deux mois à Saint-Pierre et Miquelon. Il remplace d'abord l'unique généraliste de Miquelon. Le jeune toubib, un peu coureur de jupons, découvre la solitude et une certaine promiscuité. Il appréhende également la grosse urgence médicale qui se présentera à deux reprises: une tentative de suicide et un cas aiguë de diabète chez un enfant qu'il faudra évacuer en urgence par avion vers Saint-Pierre. La deuxième partie de son séjour se passe à Saint-Pierre, entre découverte de l'île, de ses habitants, gardes à l'hôpital et soirées dans les bars. Là encore, les urgences médicales, souvent relatives, rythment le récit.
Lu par:Manon
Durée:5h. 44min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:29711
Résumé: Nicolas Bedos vous invite à passer une année en sa compagnie. Et, pour la première fois, il ne s'agit pas de faire polémique. On découvre dans ce journal un Nicolas Bedos inattendu, sensible, amoureux et parfois même mélancolique, qui partage ses doutes comme ses désillusions. Un témoignage sur le ton de l'autodérision, drôle et touchant, révélant l'homme qui se cache derrière le personnage public souvent mal compris...
Durée:2h. 49min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:13048
Résumé: Présentation de l'éditeur : Mettre " les pieds dans le plat " a deux sens très voisins d'après les dictionnaires. Soit commettre involontairement un impair, soit faire exprès de susciter un effet de scandale ou de mettre ses interlocuteurs dans l'embarras en les atteignant ouvertement. Je ne sais plus ce qui relève de l'impair, dans les pages qui suivent, ou de l'attaque involontaire. A moins que l'ensemble n'ait échappé à mon raisonnement sous le coup de l'émotion, de la colère, d'un éclat de rie ou de l'émerveillement. Bonne lecture ! Michel Serrault.
Durée:6h. 40min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:12761
Résumé: "Le quatrième debout, au deuxième rang, la mèche faiblement ondulée, le regard perdu et somme toute pas très intelligent, c´est moi. Heureusement que les photos c´est comme les miroirs, ça déforme. Le gars en grosses galoches et au cache-nez énorme et bleu marine - mais ça ne se voit pas -, le regard perçant, assis à gauche du proviseur et de Barberousse, le prof de dessin, c´est Fouillot. Et l´arbre qui sert de toile de fond, c´est le platane de la cour de l´école des filles où l´on avait été replié à la rentrée d´octobre 1943 lorsque notre lycée était devenu lazaret..." Ces Carnets d´un écolier de Franche-Comté, aussi malicieux qu´observateur, retracent la vie d´un enfant durant les années 1939 à 1944 ainsi que celle de sa famille franc-comtoise qui ne fut ni capitularde ni héroïque, mais tout simplement attachée à la terre de ses ancêtres. Ils racontent des histoires sur ces années qui furent certes difficiles mais où, pourtant, le comique se faufile régulièrement dans le quotidien.
Durée:6h. 42min.
Genre littéraire:Voyage/exploration
Numéro du livre:17603
Résumé: Ce journal tenu alors que l'auteur était berger dans le Sahara dans les années cinquante est un ouvrage scandaleux ultime. Scandaleux dans l'aveu d'un plaisir naturel tiré des garçons, des jeunes filles, des animaux. Ultime car la quête d'Augiéras, dont le désir se lève contre « la vulgarité de l'Europe », est plus pure et plus passionnante que ses actes : traquer le secret d'une nouvelle alchimie, d'une nouvelle « mathématique » du verbe. Au risque de se brûler. De ces « notes ouvertes sur l'avenir » s'échappe le cri d'un homme : « Je ne suis qu'un barbare et j'ai vécu trop seul ».
Durée:2h. 40min.
Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre:14429
Résumé: Comme une fenêtre ouverte sur le monde, les paroles de Christiane Singer ont le ton libre d'une conversation intime. Profonde sans jamais être inaccessible, simple sans être légère, elle nous invite à la réflexion et au partage, évoquant au fil de cette méditation aussi lumineuse que sensible le monde tel que nous le vivons, au carrefour de nos émotions et de nos attentes. Nourrissant sa pensée de souvenirs, d'anecdotes, de contes et de récits mystiques, l'auteur de 'Eloge du mariage' et de 'Où cours-tu ? ' atteint l'intime et l'universel.
Lu par:Madiana Roy
Durée:18h. 17min.
Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre:16776
Résumé: Un journaliste new-yorkais décide, quoi qu'il lui en coûte, de suivre pendant une année entière tous les préceptes de la Bible de façon littérale... Elevé dans une famille laïque mais de plus en plus frappé par l'importance de la foi dans le monde moderne, l'auteur décide d'être fécond et multiple, d'aimer son prochain mais aussi d'obéir à des centaines de règles moins connues du grand public : éviter de porter des vêtements tissés de fibres différentes ; jouer de la harpe à dix cordes...
Durée:5h. 25min.
Genre littéraire:Voyage/exploration
Numéro du livre:14982
Résumé: "Je parle surtout d'une Provence disparue. Celle de mon enfance et de ma jeunesse. Je parle aussi d'une Provence inconnue, celle qui ne se voit pas, celle sur quoi il faut pointer le doigt pour attirer l'attention. Je parle enfin d'une Provence restreinte. En fait, celle-ci ne dépasse pas les limites des Alpes-de-Haute-Provence, pays qui en dépit qu'on en ait reste mystérieux et secret. Le livre est écrit à la demande de mes lecteurs qui achètent mes ouvrages comme des guides pour se promener dans mes paysages, car si les histoires que je raconte sont inventées, les lieux où elles se déroulent en revanche sont rigoureusement conformes à la réalité."
Durée:11h. 1min.
Genre littéraire:Essai/chronique/langage
Numéro du livre:18806
Résumé: Voici donc un journal impudique, sans tabou. Exclusivement centré sur les découvertes, les surprises sans fin que nous réserve notre corps. A peu près rien dans ce journal des évé­nements qui traversent la vie de son héros - rien sur la guerre, rien sur mai 1968. Rien non plus des états d'âme du diariste. Juste « l'observation de mon pro­pre corps parce qu'il m'est intimement étranger ». Et qui vaut au lecteur de belles pages sur les « trois façons de pisser chez les garçons » ou le plaisir du « cu­rage de narine » associé « à celui de la lecture ». On rit souvent, de nos peurs en particulier. On est heureux de partager cette intimité si profondément universelle, même si l'histoire se termine mal. On suit pas à pas les effets du vieillissement, les renoncements obligés, la perte de l'appétit sexuel. « Certains changements de notre corps me font penser à ces rues qu'on arpente depuis des années. Un jour, un commerce ferme, l'enseigne a disparu, le local est vide... » (Michel Abescat, Telerama)
Lu par:
Durée:36min.
Genre littéraire:Essai/chronique/langage
Numéro du livre:23677
Résumé: Si l'auteur parle de l'"éloignement du monde" comme d'un petit livre de prières, c'est parce qu'il est le fruit d'une réflexion sur l'homme et sur la solitude et que ces méditations sont écrites comme on tient un journal.
Durée:1h. 49min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:15604
Résumé: Quatrième de couverture : "Je m'égare un peu, ce livre ressemble de plus en plus à ce que ma mère me disait en me voyant sortir, mal coiffé : tu ressembles à l'orage. Ce livre ressemble à l'orage mais, somme toute, une promenade sous la pluie n'est jamais mauvaise, la joie y vient avec la peur."
Durée:4h. 46min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:16926
Résumé: Georges Perec remonte le cours asséché de son enfance. Longue marche dans le lit désormais inutile d'une existence à jamais évaporée. Pourtant, aussi disloquées soient-elles, les bribes, une fois rassemblées, finissent par faire sens. Et c'est l'identité organique de Perec qu'elles signifient. Sans doute, fouillant sa mémoire et les vieilles photographies, le choc eût été trop violent, trop enivrant l'encens du passé. Alors l'écrivain mêle la fiction au réel. Petite histoire savamment entrelacée, récit d'aventures qui ne prend sens qu'en regard de l'autre, qui, elle-même, s'appuie sur la première pour exister.