Les Alpes et le chemin de fer
Lu par :
Jacques Zurlinden
Genre littéraire:
Histoire/géographie
Mots-clés:
Chemins de fer -Suisse -Alpes
Durée:
6h. 38min.
Édition:
Lausanne, Ed. Antipodes, 2007
Numéro du livre:
15367
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
CDU:
913
Documents similaires
Lu par : Benjamin Blais
Durée : 7h. 54min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 74966
Résumé:En 1936, le premier gouvernement Léon Blum nomme Justin Godart "Délégué pour l'étude et le contrôle des questions concernant le travail et la législation en Indochine". Durant 10 semaines, il sillonne la colonie, interroge chacun et note consciencieusement tout ce qu'il voit. Ecrites une décennie avant la guerre d'Indochine, certaines de ces pages apparaissent prémonitoires.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 12h. 42min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 78458
Résumé:L'Empire romain ne s'est jamais éteint. Des siècles après sa chute, son influence a été déterminante pour bâtir les grands empires de l'Histoire, du Saint Empire germanique à l'empire napoléonien. Rome a inspiré les grands conquérants de l'Occident, de Charlemagne à Napoléon, jusqu'à l'époque contemporaine avec l'empire numérique de Mark Zuckerberg, grand admirateur d'Auguste. Pour mieux comprendre l'influence exceptionnelle de cette civilisation, il faut revenir au coeur de son histoire. C'est le défi que s'est lancé Aldo Cazzullo en retraçant, dans un récit limpide et captivant, les grandes étapes de cette épopée romaine : la fondation mythique de Rome, l'ère républicaine, l'aventure putschiste (Catilina) et révolutionnaire (Spartacus), sans oublier les figures incontournables comme Jules César, Auguste ou l'empereur Constantin qui a christianisé l'empire. Un récit intemporel, enrichi de perspectives passionnantes sur l'influence de Rome sur l'Occident.
Lu par : Françoise Majesté
Durée : 12h. 39min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26879
Résumé:Le débat sur l'identité nationale est refermé, la Maison d'histoire de France est enterrée. Mais comment prendre congé des idées fausses que continuent à défendre les tenants d'une continuité mystique de l'identité nationale ? En démontrant que la question des origines de la France est une invention des historiens du XIXe siècle, Sylvain Venayre propose une sortie élégante et savante de cette controverse typiquement française. Car l'écriture de l'histoire de France a connu un bouleversement décisif au lendemain de la Révolution. Les rois détrônés, le peuple tout entier en devenait l'acteur central. A ceux qui voulaient désormais écrire cette nouvelle histoire, une question fondamentale était posée : de quand date la France ? D'Augustin Thierry à Ernest Lavisse, en passant par Guizot, Michelet ou Vidal de la Blache, il n'en est guère qui, des années 1810 aux années 1930, y échappèrent. En dix brefs chapitres suivis d'une brève anthologie de textes, cet essai à l'écriture alerte retrace l'extraordinaire floraison des théories sur les origines de la France. On y croise les Francs, les Gaulois, les Celtes, les Romains et toutes les métaphores - l'arbre généalogique, les racines, le germe, la nature, le baptême, le sol, le sang... - utilisées jusqu'à nos jours. Si, dans les premières décennies du XXe siècle, la « hantise des origines » cesse de passionner les historiens, elle ne continue pas moins d'irriguer les discours politiques.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 23h. 38min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 67826
Résumé:Si la dictature est aussi ancienne que l'histoire, le phénomène prend un tournant majeur au sortir de la Première Guerre mondiale avec l'avènement des totalitarismes soviétique et fasciste, avant que la crise de 1929 ne favorise le triomphe du nazisme. Quatre générations durant, sur tous les continents, des régimes hantés par l'idéologie vont faire régner un ordre de fer, présidant aux guerres et exterminations d'un siècle barbare qui a retourné le progrès contre l'humanité. Cette forme absolue de l'absolutisme est orchestrée par des chefs impitoyables et cruels, tous jouant par essence un rôle prépondérant au sein d'un régime qu'ils marquent au fer rouge de leur empreinte. Leurs profils et leurs caractères sont différents, souvent opposés, mais ils communient dans une même soif de pouvoir fondée sur la banalisation de la terreur, une même défiance envers leurs semblables et le mépris le plus profond de la vie humaine et, plus largement, de toute forme de liberté. Pour la première fois est ici brossé le portrait des plus édifiants d'entre eux, qu'ils soient célèbres, méconnus ou oubliés ; vingt-deux portraits d'envergure où l'exhaustivité de l'enquête se conjugue avec l'art narratif des meilleurs journalistes et historiens actuels réunis à dessein par Olivier Guez qui signe une préface magistrale.
Lu par : Annie Saby Aguila
Durée : 14h. 54min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 75300
Résumé:Cet ouvrage est l'accomplissement d'une réflexion engagée depuis une dizaine d'années sur les effets du changement climatique. S'il s'agit bien du thème de l'anthropocène, l'ouvrage se distingue par la connaissance du dossier et une culture philosophique. Le temps humain réagit sur le temps naturel, l'action de l'homme a modifié le climat pour longtemps.
Lu par : Annie Saby Aguila
Durée : 17h. 5min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 65339
Résumé:Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Lu par : Maité Casadebaig
Durée : 7h. 52min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 79382
Résumé:En décembre 1937, l’armée japonaise, qui menait une guerre d’agression en Chine depuis l’été précédent, attaqua la ville de Nankin et y massacra quelque 200 000 personnes, militaires capturés et civils, hommes, femmes et enfants. Ce fait historique a été étudié en détail par la recherche universitaire japonaise à partir de la décennie 1970, qui a dû dans un même temps faire face à de nombreuses attaques de la part des milieux conservateurs. Kasahara Tokushi, historien de la Chine au XXe siècle, est l’un des meilleurs...
Lu par : Yannick Guédet
Durée : 14h. 39min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 28841
Résumé:Rédigée en latin entre 1135 et 1138, l'Histoire des Rois de Bretagne relate l'histoire des premiers souverains de I'Ile de Bretagne (actuelle Angleterre) depuis Brutus, arrière-petit-fils d'Enée, jusqu'à Cadvalladr, en passant par l'illustre roi Arthur. Texte charnière entre le roman antique, tourné vers l'histoire romaine et le roman breton qui utilise la matière du folklore celtique, texte fondateur du cycle arthurien, l'Histoire connut un vif succès au Moyen Age et son influence littéraire fut considérable.
Lu par : André Rocher
Durée : 12h. 16min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 70077
Résumé:En avril 1975, les Khmers rouges entrent dans Phnom-Penh. Un nouveau régime est établi dans la terreur, celui du Kampuchéa démocratique. Mus par l’ambition de rattraper les révolutions soviétique et chinoise et de parvenir au paradis communiste avant les Vietnamiens, les nouveaux dirigeants expulsent par dizaines de milliers les habitants des villes et créent un système carcéral étendu à l’ensemble du pays, où la faim et la torture devinrent les principaux instruments de contrôle d’une population qui, entre 1975 et 1979, comptera plus de deux millions de victimes. Pour mettre au jour les mécanismes de cette effroyable machine à exterminer, cette enquête documentée s’arrête aussi bien au rôle de Norodom Sihanouk qu’à l’influence de la Chine maoïste, à l’itinéraire intellectuel des deux leaders, Pol Pot et Nuon Chea, qu’à l’héritage de la civilisation bouddhiste… Enrichie et actualisée, cette nouvelle édition prend également en compte les procès des derniers hauts dirigeants de l’Angkar, Nuon Chea et Khieu Sâmphan, qui ont eu lieu à l’été 2014, et auxquels l’auteur a pu assister. Autant d’éléments qui permettent de mieux saisir comment, dans l’indifférence générale, cette tragédie a pu avoir lieu, marquant définitivement l’histoire d’un pays privé en trois années de près d’un quart de ses habitants.
Lu par : Lucien Rolland
Durée : 17h. 9min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 36590
Résumé:En vingt dates majeures de l'histoire de l'humanité, les auteurs mettent l'accent sur des événements qui ont changé le cours du monde à l'initiative de grands hommes dont ils dressent également le portrait.
Une journée avec: Charlemagne, François Ier, Henri IV, Louis XIV, Mme de Pompadour, Marie-Antoinette, Robespierre, Napoléon Ier, Nicolas II, Clémenceau, Churchill, Staline, Hitler, Pétain, Mao, de Gaulle, J. F. Kennedy, Khrouchtchev, Mitterrand, Elisabeth II
Giesbert, Franz-Olivier
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 15h. 26min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 33149
Résumé:L'histoire se conjugue spontanément au tragique et préfère l'exceptionnel à l'ordinaire. Ce constat vaut particulièrement pour les figures de proue dont on connaît les grandes heures, les mots célèbres, les conflits et les fins, surtout lorsqu'elles sont dramatiques, mais à peu près rien de la vie quotidienne qui constitue pourtant l'ossature de leur existence. Quelles étaient leurs habitudes ? Comment se déroulaient leurs journées ? A quelle heure se levaient-elles et se couchaient-elles ? Les chefs d'Etat qui ont changé le monde étaient-ils, comme Staline et Napoléon, des travailleurs acharnés ? Avaient-ils des loisirs, des passions avouées ou secrètes ? Aimaient-ils les fastes du paraître, comme Louis XIV, ou préféraient-ils vivre à l'écart en tentant de préserver leur intimité, à l'instar de Nicolas II ? Etaient-ils aussi exubérants que Churchill ou réservés que Robespierre ? Autant de questions - et bien d'autres - laissées sans réponses jusqu'à ce livre novateur imaginé par Franz-Olivier Giesbert et Claude Quétel : sous leur direction, les meilleures plumes du Point et des historiens de renom conjuguent leurs talents pour raconter, avec un rare bonheur d'écriture, la journée type de vingt dirigeants emblématiques du Moyen Age à nos jours.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 13h. 17min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 13891
Résumé:Une exploration de la grande pauvreté du XXe siècle permet de rendre compte de constantes et d'évolutions. Le progrès économique et social comme les thérapeutiques de lutte ont fait régresser certaines pathologies. La vieillesse comme l'infirmité ne sont plus synonymes de chute automatique dans la trappe de la grande pauvreté. Le chômage est mieux indemnisé et la perte de l'emploi n'implique plus une pauvreté quasi automatique. Il faut cependant nuancer fortement le propos. Dans tous les pays où le chômage progresse, la France en premier lieu, la nécessité de secours augmente corrélativement. Le chômage fabrique bien de la misère et l'on n'est pas surpris que l'irruption de ce fléau ait provoqué l'apparition de la thématique de l'exclusion. Si les pauvres ne meurent plus de faim, ils continuent à mourir de froid dans les rues ou même, comme au cours de l'été 2003, de chaleur excessive. Le paysage de la pauvreté se renouvelle. La disparition des vieillards des routes du vagabondage a fait place à l'irruption de jeunes qui ne réussissent pas à s'intégrer. Le drame de familles monoparentales reste présent. L'immigration, notamment dans ses formes extrêmes avec la montée des sans-papiers, engendre toujours la pauvreté. On le voit, ce monde comporte une multitude de catégories qu'il est bien difficile d'agréger sur le plan social et le plan culturel. Dans une société où le travail reste une valeur centrale et le fondement d'un revenu, on est amené à en déduire qu'il y aura toujours des pauvres, dans la mesure où il existera toujours des personnes inaptes au travail du point de vue psychologique. A cet égard, les mentalités ne sont pas prêtes à tolérer cette masse de " gens de rien " perçus comme " inutiles au monde "