Contenu

L'amour de Marie Fontanne

Résumé
Son bonheur résistera-t-il aux désillusions que charrie la vie quotidienne ? Quel sera le destin de ses trois petites filles ? D'une apparente simplicité, sous une forme toute classique, ce roman met en scène une figure féminine d'une surprenante modernité.
Durée: 2h. 21min.
Édition: Lausanne, Bonnard, 1942
Numéro du livre: 13486

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Lu par : Claude Fissé
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Lu par : Jean Frey
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Résumé:Le grand cahier, raconte l'histoire de deux jumeaux dont nous ne saurons ni le nom ni l'âge qui, pendant la guerre sont emmenés à la campagne chez leur grand-mère, loin de la « grande ville ». Ces deux jumeaux seront élevés par cette grand-mère appelée «la sorcière» par tous les habitants du village, elle est «petite et maigre », «elle marche nu-pieds», «son visage est couvert de rides, de taches brunes et de verrues où poussent des poils. Elle n'a plus de dents », elle aurait aussi quelques penchants meurtriers. La maison de leur grand-mère est occupée par un officier étranger dont nous ne connaitrons pas plus de détails que sur l'identité des jumeaux. Ces enfants auront une éducation à la dure, par le travail manuel, ils s'affligeront des «exercices d'endurcissement» du corps, « nous décidons d'endurcir notre corps pour pouvoir supporter la douleur sans pleurer », et de l'esprit, « nous attrapons un poulet et nous lui coupons la gorge comme nous avons vu grand-mère le faire ». L'officier étranger leur apprendra sa langue maternelle qu'ils maîtriseront très vite car ils ont une réelle envie de savoir. Ils assisteront à des scènes à tendances sexuelles quand elles ne leur seront pas affligées...
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Durée : 5h. 41min.
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Résumé:Lucas est resté, lui. Sans son jumeau, Lucas décide de se consacrer au bien des autres. Toujours dans la maison de sa grand-mère, décédée depuis longtemps, il accueille une jeune fille, Yasmine, et son très jeune fils, Mathias, victime de malformations, il s'occupe du curé du village... Très vite, il reste seul avec Mathias dont il va prendre soin; il va jusqu'à déménager en ville pour que l'enfant soit plus près des autres. Un jour, Claus revient chez lui mais Lucas n'est plus là...
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Résumé:Dans Moi cet autre, qui est une suite de tableaux, on entend une voix, celle d’un personnage qui ne tient pas en place et qui, entre deux balades dans la campagne ou deux séjours à l’étranger, peut se retrouver dans un tea-room, sur une terrasse, dans une gare ou un bus… C’est au bord d’un lac qu’il ralentira sa course pour mieux observer des touristes, de pseudo-artistes, un ex-représentant de cigares, de jeunes mamans, toutes sortes de rentiers, des gens dépourvus de libido qui feront surgir d’autres images, celles de femmes aimées ailleurs et dans un autre temps, celle d’une mère également, qui ?nit ses jours dans un établissement qu’on nomme « lieu de vie ». Or ce qui prendra le dessus dans cette « errance », c’est le rythme des pas et celui des mots qui trouveront peu à peu leur place « dans une trame qui pourrait être celle d’une épopée, d’un hymne, d’un récit ou d’un compte-rendu ».
Durée : 7h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Zakir n’a plus de pieds. On les lui a coupés. L’autorité, pour être précis son représentant local, a ordonné qu’il soit empêché de marcher. On aurait pul’immobiliser entier dans une cage ou une prison, mais c’eût été le laisser dans l’idée qu’il remarcherait un jour et il n’en était pas question. Du même coup, on évitait l’embarras d’avoir à nourrir et loger un criminel tout en minimisant le risque de fuite. La détention présente le double défaut de coûter cher aux pouvoirs publics et de stimuler l’esprit d’évasion du reclus. C’est un bien mauvais calcul. Privé de pieds en revanche, le corps de Zakir devenait un pénitencier qu’il se chargerait lui-même d’entretenir à ses frais et dont il n’aurait aucune chance de sortir vivant. Libre à lui de se débrouiller à sa façon. On aurait aussi pu l’exécuter, mais c’eût été perdre l’occasion d’en faire un exemple durable. Moralité: qui veut ses pieds garder ne tentera pas de passer la frontière. La puissance de l’autorité ne se grandit-elle pas d’obliger le délinquant à faire lui-même la promotion de la loi désormais taillée dans sa chair? Le pourquoi de la frontière, le pourquoi de l’interdiction et l’attrait de la transgression, tout cela mérite réflexion. Le fait est que, depuis une vingtaine d’années, Zakir ne sort plus de chez lui et qu’à moins d’une révolution inimaginable, il n’aura plus jamais la faculté ne serait-ce que d’aller observer cette frontière qui pique toujours autant la curiosité.» Le jeune Gédéon, simple manoeuvre employé à la numérisation des fonds de bibliothèque, découvre toutes sortes de rapports confidentiels sur l’état du monde, désormais divisé entre surface ouvrière et cités connectées souterraines. Il s’instruit à sa façon et, forcément, s’interroge. À quoi désormais servent l’écriture et le papier?
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38217
Résumé:Un bibliophile est envahi par ses souvenirs qu’il croit déchiffrer sur des parchemins. Il évoque sa relation à l’écriture et à la famille, notamment à la figure énigmatique du père, sous forme de tableaux kaléidoscopiques tantôt tendres, tantôt absurdes qui resurgissent dans la librairie qu’il tient, puis beaucoup plus loin, en Europe centrale. Le lecteur embarque avec émotion et curiosité sur ce carrousel, se laissant emporter vers un monde qui n’est pas sans évoquer l’imaginaire d’Emir Kusturica.