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Recherche par mot-clé: Violence

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Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 6h. 58min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14081
Résumé:Dans ce Burundi où une guerre civile de dix ans fit au moins 200.000 morts, il se passe quelque chose d'inouï, qui touche à l'universel. Marguerite Barankitsé a réussi à créer au sein de son ONG 'Maison Shalom' une nouvelle génération de jeunes citoyens qui se veulent et se vivent ni Hutu, ni Tutsi, ni Twa, mais 'Hutsitwa', plaçant leur humanité au-delà de toute généalogie et de toute haine. Des orphelins retrouvent un avenir et un métier, des femmes violées sont soignées et entourées, d'anciens massacreurs apprennent à se réintégrer dans une société viable, où ils côtoient parfois les enfants de leurs victimes... La grande originalité de son action réside en ce que les enfants vivent à quatre ou cinq dans des maisons individuelles, où ils sont pris en charge par des aînés, recréant une cellule familiale ; quand ils grandissent, ils deviennent propriétaires des maisons. L'objectif est de les responsabiliser et de reconstituer un tissu social.
Lu par : Flory Lambelet
Durée : 14h. 31min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 14060
Résumé:Rien ne nous inquiète davantage et ne brouille nos repères que les crimes de sang commis par des enfants. Comment l'âge de l'innocence et de la naïveté peut-il être celui de la pulsion sanguinaire ? Comment un adolescent peut-il, aussi vite, être envahi par le désir de violence ? Que ferions-nous si l'un de ces enfants était le nôtre ? C'est ce sujet, ô combien sensible dans une actualité de plusen plus souvent marquée par la délinquance juvénile, qu'ont choisi de traiter ici Pierre Bellemare et Jean-François Nahmias. Abordant des faits divers du passéou plus récents - au nombre desquels le cas, tragiquement célèbre, du bambin de deux ans assassiné par deux enfants de Liverpool -, ils tentent d'éclairer les motifs, les mobiles, l'enchaînement des circonstances. Même si, hélas, éducateurs ou magistrats n'ont pas trouvé le moyen de prévenir à coup sûr de tels drames,on sait que la frustration affective, la solitude d'adolescents livrés à eux-mêmes ou persécutés sont bien souvent au point de départ. Et que la banalisation de la violence dans les films peut constituer un facteur aggravant.