Contenu

Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE SUISSE

2391 résultats. Page 73 sur 120.

Lu par : Claude Yersin
Durée : 50min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19873
Résumé:En juillet 1930, avec H.L. Mermod, l'éditeur mécène, le sculpteur Jean Clerc, le poète Gustave Roud passionné de photographies, Ramuz monte au Grand Saint-Bernard. Pèlerinage, les mots prennent alors toute leur valeur spirituelle et poétique. Ce qui ne pourrait être que quelques pages d'un banal carnet de voyage devient, par la grâce de la vision poétique, une véritable méditation.
Lu par : Cyrille Caille
Durée : 37min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19874
Résumé:"Je m'appelle Aristote et je ne suis pas un chat comme les autres! Pour tout te dire j'ai toujours aimé me poser au bord d'une histoire, le soir venu, car j'adore écouter les gens raconter. Je m'enroule alors sur le duvet et même si tu as parfois l'impression que je n'écoute qu'à moitié parce que je ne bouge qu'une seule oreille, je ne louperais pour rien au monde ce moment magique avant de m'endormir ! C'est pour cela qu'un beau jour l'envie m'a pris de te raconter ces histoires qui ont tant compté pour moi.... "
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19829
Résumé:Ecrit dans le vent: ce titre dit à la fois la légèreté et la fugacité. Légèreté que cette sorte de nonchalance avec laquelle l'auteur flâne pour ainsi dire dans sa vie; s'arrête, pensif, près d'un chat; jette un regard doucement mélancolique sur le temps qui est déjà passé; s'émerveille de la présence d'un arbre dans le coin du paysage; se confie à l'instant présent, s'abandonne doucement à ses sortilèges. Ce qui n'exclut pas, çà et là, une bouffée de nostalgie, l'ombre portée d'un désespoir qu'on veut tenir à distance. Mais la tonalité dominante de ce livre, ce qui lui donne ce charme qui ne désarme pas et qui est sa vérité la plus grave, c'est ce sentiment permanent des choses qui passent, des instants qui s'en vont irrémédiablement, des êtres qui déjà s'éloignent. Le beau projet de vouloir retenir un peu la vie était en fin de compte possible, à condition que le livre dans lequel il se réalisait nous vienne «sans rien en lui qui pèse ou qui pose», comme en passant: qu'il soit écrit dans le vent.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 18h. 37min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 19835
Résumé:CH, c'est bien sûr Confederatio Helvetica, mais c'est aussi Chroniques Helvétiennes, ou encore Compendium Helvétique, et surtout Comédie Humaine. Davantage qu'un « dictionnaire amoureux », voici l'encyclopédie grinçante et hilarante de tout ce qui fait la spécificité suisse. A la fois recueil biographique, anthologie, chronique, who's who, dictionnaire et vade-mecum, le présent ouvrage est le fruit d'une longue enquête de terrain et d'une fréquentation assidue des personnalités, des œuvres et des faits pris en ligne de compte. Avec une prose virtuose et espiègle, l'auteur y croque des personnages phares de la culture et de l'histoire suisse (Rousseau, Mme de Staël, Heidi, Blaise Cendrars, Oin-Oin, Jean Ziegler, Betty Bossi, Mme Stirnimaa, Zouc ou Jean-Luc Godard). Et l'on découvre le « kit » drôle, mais perspicace, des êtres, des concepts et des lieux communs qui font de la Suisse cette exception permanente. Chemin faisant, on y évoque en vrac les abris antiatomiques, le français fédéral, les Birkenstocks, le Messager Boiteux, le boudin jurassien à la crème, les cigares Villiger, le pasteur, le curé, l'armée secrète P-26, les croûtes au fromage, les bains du Marzili, le droit de vote des femmes, le dahu, le métro de Lausanne, les carnets Jeunesse et Sport, les fers à repasser Jura, l'histoire des fiches, les clés de chambre à lessive, le secret bancaire, les meubles Pfister, le foehn, la marine suisse... Avec les participations involontaires de Guillaume Tell, les Habsbourg, Calvin, le Dr Tissot, Lavater, Napoléon, Pestalozzi, Rodolphe Töpffer, Jeremias Gotthelf, Amiel, Alexandre Vinet, le général Dufour, Alfred Escher, Charles Secrétan, Isabelle Eberhardt, Bakounine, Ferdinand de Saussure, Le Corbusier, Edouard Rod, Carl Jung, Gustave Doret, Tristan Tzara, Dziga Vertov, Stravinsky, Ernest Ansermet, Georges Pitoëff, Ursula Andress, Marcel Ospel, Micheline Calmy-Rey, Michel Thévoz., Oskar Freysinger, Pipilotti Rist, Roger Federer, Mix & Remix et de bien d'autres encore.
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 3h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19823
Résumé:Un écrivain de premier rang publie ses réflexions sur l'armée suisse. Est-il un spécialiste de la défense nationale ? Non, mais il a passé 650 jours sous l'uniforme, comme simple soldat. Il sait de quoi il parle. Sa mémoire, un tiers de siècle après la « Mob », commence par lui restituer les bruits, les odeurs, les climats, les gestes. De petits tableaux, qui semblent impressionnistes, cernent peu à peu une réalité sociale et illustrent la nature des relations que les officiers entrenaient avec la troupe. Ils agissaient comme des propriétaires de la patrie, dit Frisch. Ils prolongeaient dans la vie militaire l'attitude d'une classe dominante - d'ailleurs parfaitement acceptée à l'époque par les soldats. L'écrivain, après coup, s'en étonne. Il se pose aussi de sérieuses questions sur la formation qui étaient donnée à la troupe. Hyptnotisée par l'art de rouler la capote, par la routine des ordres du jour et par l'obéissance sans discussion, aurait-elle vraiment été en mesure de se battre ? Entourée par les forces hitlériennes, elle était maintenue dans l'ignorance des événements, extérieurs et intérieurs. Elle ne semblait même pas avoir peur. La Suisse de 1939 à 45 revit dans ces pages avec ses silences, ses paradoxes, ses scandales discrets. Mais on aura compris que Frisch n'entend pas limiter sa critique sociale au passé. Et ses questions proprement militaires valent pour aujourd'hui ou demain. L'ennemi ne surgira pas nécessairement du bosquet vers lequel les officiers tendent le bras. [Présentation de l'éditeur]
Durée : 11h. 9min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 19862
Résumé:Un homme est retrouvé mort dans la piscine d'un petit hôtel de montagne. Une journaliste quinquagénaire reçoit des appels à l'aide dans la rubrique du courrier du cœur qu'elle anime.Trafic d'êtres humains, partis d'extrême-droite corrompus, immigration clandestine, le roman nous emmène aux quatre coins d'une Suisse romande cachée derrière la carte postale touristique.
Durée : 1h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19795
Résumé:Le 9 juillet de cette année-là, sa vie d'adolescente bascule. Au petit matin, elle est rouée de coups, molestée à la poitrine, frappée au ventre, violée par un homme tandis que deux autres la tiennent par les épaules, puis, une fois leur crime accompli, elle est laissée à terre. Elle sait que ces salauds ne seront jamais retrouvés. Ce n'est pas seulement son corps qu'ils ont souillé. Aussi un sentiment indicible l'envahit-il presqu'aussitôt: malheureusement ils ne l'ont pas tuée...
Lu par : Janick Quenet
Durée : 1h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19790
Résumé:Lors des retrouvailles de camarades d'école, Léna se met à raconter l'histoire de son grand-père mort depuis peu. L'évocation tout à la fois vive et délicatement mélancolique de cet aïeul - excentrique maître d'école primaire surnommé «?l'Argentin?»? - nous restitue le voyage aventureux qu'il a entrepris, jeune homme, dans la pampa de l'autre côté du monde. Mais deux ans plus tard il revient auprès de son premier amour, tout en gardant jalousement enfoui, sa vie durant, le souvenir secret d'une autre femme et le mystère du tango. Et c'est seulement lors d'un final au pas de danse que le récit permettra à Léna de sceller le lien avec son grand-père et de tresser passé et présent dans la naissance d'un nouvel amour.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 1h. 1min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19789
Résumé:Le Gros poisson du lac est un des plus beaux récits que Ramuz ait écrits, l'un des plus caractéristiques aussi, car il révèle les aspects essentiels de l'art du grand écrivain vaudois (...) au carrefour du Ramuz diurne des premiers romans et de celui qui, de plus en plus tourmenté, scrute la face nocturne des choses. Cette singulière position de charnière, son extraordinaire simplicité, mais aussi le recours au mythe du bateau entraîné par un poisson fabuleux, font la valeur de ce récit.
Lu par : Keren Rouche
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19858
Résumé:Dans Mue, il est question de peau, celle que l'on quitte pour avancer, qu'on griffe, qu'on marque, qu'on caresse, qui appelle celle de l'autre dans laquelle on aime parfois se glisser et celle dont on a envie de goûter la saveur salée. Dans Mue, au-delà de la peau, il s'agit d'amour, celui que l'on fuit, qu'on ne s'autorise pas, qui effraie, qui vous saisit et vous brûle. Dans Mue, il est question du rôle de l'écriture et de la lecture dans nos vies. Lire, c'est se nourrir des histoires racontées par les autres. Chacune apporte une pierre à notre édifice et nous influence. Lire c'est s'évader, s'ecclipser, endosser des costumes qui ne sont pas les nôtres. Ecrire permet de s'inventer un rôle, survivre, supporter l'angoisse, la semer. Lucie, gauchère, lectrice compulsive et auteure, est réceptionniste à l'hôtel de la Cigogne. Elle essaye de mettre K.O. son angoisse, l'Immortelle, à coup de mots et de nouveautés. Elle se nourrit des autres, les absorbe quasiment. Avide de vivre, lumineuse et gourmande, insolente et libre, elle est pourtant aspirée vers le fond par une indicible noirceur.
Durée : 4h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19756
Résumé:Les Amis de Bernhard est un hymne à la jeunesse, une ode lumineuse aux années vingt : une époque incandescente, mais déjà menacée par l'idéologie nazie. Premier roman d'Annemarie Schwarzenbach, il brosse avec subtilité et ferveur, humour et tendresse, le portrait d'un groupe de jeunes gens, ardents et attachants, tous artistes dans l'âme. Une superbe amitié entre Berlin et Paris, villes-phares des mythiques années folles. L'un d'eux, Bernhard, décide de partir à Paris, rejoindre son professeur de piano. Là, le rejoignent ses amis, Gert, velléitaire mais passionné et Inès, généreuse et mélancolique. À Paris, il donne des leçons à une riche Américaine qui s'est mis en tête de chanter et fait de nouvelles rencontres : Charles, le lycéen, et Gérald, un étrange chirurgien. Il découvre les soirées du milieu artistique de Montparnasse, et rencontre la sculptrice Christina et son frère Léon, cet être fascinant, solitaire et sombre.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19757
Résumé:Je vais tenter de répondre à la question standard, la question fondamentale que posent aussi bien la critique, les distributeurs et les lecteurs : de quoi ça parle, vot'bouquin ? Euh ... c'est un essai ... autofictif ... à caractère pamphlétaire ... Non, ça ne le fait pas ; une telle étiquette est aussi vendeuse que la notice d'utilisation d'une boîte de suppositoires laxatifs. Avec « Tous les Etats de la mélancolie bourgeoise », j'ai tenté de faire le tour des mensonges doucereux dont notre société se berce, il s'agit de l'état des lieux d'une fable qui fait plaisir, la fable du calme bonheur bourgeois. Je suis allé chercher dans ma propre expérience un certains nombres d'épisodes et je les ai analysé à la lumière d'un petit événement, trois fois riens, une petite manipulation étalée dans la presse. Comme la maille défaite d'un tricot, j'ai tiré sur le fil et ai défait l'étoffe. (http://frevall.blogspot.ch)
Lu par : Cyrille Caille
Durée : 1h. 41min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 19702
Résumé:C'est un duel d'un genre nouveau auquel vous allez assister. Celui opposant un renard à une tondeuse électrique automatique. Un de ces robots qui tond la pelouse quand les gens ne sont pas là. Ça se passe près de chez vous, dans le jardin du voisin. Une histoire qui ne pouvait se dérouler que dans notre XXIe siècle technologique. Mais c'est aussi une lutte éternelle : celle d'un être vivant contre la mort qui fauche tout. L'homme est parti en vacances et a laissé la mort dans son jardin.
Durée : 5h. 48min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 19688
Résumé:Gus a quitté l'enfance un été de canicule. Alors qu'il aide son père paysan, lit et relit ses bandes dessinées, se baigne dans un réservoir souterrain avec Mado, la fille perdue du village, son univers familier et rassurant se fissure. La mère de Gus, présence constante, tendre et complice s'éloigne peu à peu de lui, tandis que son père, pourtant véritable force de la nature, s'enferme dans sa chambre pour cuver son chagrin. L'impensable arrive. Gus doit alors prendre en main l'exploitation, guider les camions-citernes de l'armée vers les champs desséchés, traire les vaches trop pleines d'avoir été oubliées. Quand il découvre le secret de sa mère, dans une scène magnifique de pudeur, il vit la fin d'un monde.
Durée : 2h. 19min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 19652
Résumé:Une maman fantasque, une petite fille malicieuse, une frontière allègrement franchie à bicyclette, la tendresse, l'humour, un amour familial qui rayonne de bonheur malgré les nuages noirs qui s'amoncellent au ciel de 1938.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19633
Résumé:A force d'accumuler, au fil des ans, des notes et des esquisses d'écriture à tout propos, on finit par découvrir en son aval un empilement alluvionnaire qu'il faut bien se résoudre un jour à inventorier. De tel amas est prélevé et rassemblé ici ce qui, aux yeux de l'auteur, dévoile ses obsessions, ses sentiers, ses contradictions et qui peut éclairer l'œuvre publié jusqu'ici. Notules, fragments, ébauches, confidences, relations de voyage, haïkus s'additionnent et se bousculent en une chronologie parfois incertaine. Ces textes se révèlent être de deux natures presque opposées : le registre de la sédentarité, de la méditation et de l'immersion dans la nature, d'une part, et, d'autre part, la confrontation avec l'espace urbain et le mouvement du monde. Pseudo-journal d'une vie à deux temps, le recueil témoigne de la tension incessante entre le dedans et le dehors qui peut se résumer dans la formule: sortir de soi, rentrer en soi. Ou, par référence à l'aventure jamais achevée du travail poétique, savoir passer sans coup férir du dépaysement au repaysement.
Durée : 5h. 24min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 19640
Résumé:"Faire vivre une structure comme Rive-Neuve, ou toute autre unité de soins palliatifs, lorsque ce terme est pleinement compris, c'est savoir manifester du réconfort, c'est respecter, accueillir et admirer le parcours de vie de ceux qui vont "naître au ciel", c'est oser créer un lien fort et vrai avec eux, tout en sachant que ce lien va prendre fin, c'est savoir "être là" fiable, disponible, ouvert à l'inattendu, en sachant encore et encore se remettre en question." Rosette Poletti, infirmière en soins généraux et en psychiatrie, enseignante. "Ce livre parle de la vie et de la mort dans une maison de soins palliatifs. Entre 1998 et 2008, près de 2000 patients y ont vécu leur dernier parcours terrestre. Ce patchwork multicolore est l'oeuvre communautaire de plus de 20 auteurs: cuisinier, secrétaire, médecin, art-thérapeute, infirmiers et infirmières, soignantes et soignants, aumônier, physiothérapeute, psychologue, civiliste, bénévole. Ces histoires et ces témoignages sont un quadruple hommage : à nos Patients, à notre Equipe, à la Maison, à la Mort." Danielle Beck, Cofondatrice avec Paul Beck de Rive-Neuve.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 18h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19630
Résumé:Recueil d'articles publiés dans "La gazette de Lausanne" et "La tribune de Genève" entre 1917 et 1925
Lu par : Jocelyne Corbaz
Durée : 4h. 18min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19629
Résumé:Je lui ai raconté qu'en sortant du tribunal je m'étais arrêté devant la vitrine d'un armurier. que j'avais longuement examiné la crosse d'un Smith & Wesson, celui qu'utilisent les soldats de l'US Air Force. Cete crosse me fascinaité. Je la voyais grandir puis diminuer, s'approcher de mes yeux puis s'en éloigner dans un nuage de paillettes, s'élargir puis s'allonger. Elle prenait des formes inimaginable, changeait de couleur. Me suis demandé si elle était en bois ou en plastique. Les mains chaudes de mon avocat continuaient de serrer les miennes. Son visage était parcouru d'un tic inhabituel, comme s'il avait été surpris par une explosion et que, depuis, ce spasme ne l'avait plus quitté. Aurait-il pitié de moi, l'homme de loi ? Mais que peut-il faire pour moi ? C'est avec le Smith & Wesson au fond de la poche de mon manteau que je me suis présenté chez le voisin du dessus. J'ai pesé plusieurs fois sur le bouton de la sonnette. Il a finalement ouvert la porte. Il était pieds nus, la veste de son pyjama ouverte sur les tablette de chocolat. Je me suis, une fois de plus, senti écrasé par cette présence en caleçon de coton extra-fin qui mettait en valeur la musculature de ses cuisses. Je me sentait lamentable avec mes jambes allumettes. Ses genoux, son front, ses mains étaient ceux d'un tyran qui exige de ses sujets une soumission absolue, une stricte observation de la seule loi édictée : LA SIENNE !!! J'ai appuyé trois fois sur la détente.
Durée : 24min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 19617
Résumé:Ces 33 propositions en forme de définition ouverte ont valeur de "manifeste". En une suite d'aphori