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Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE RUSSE

290 résultats. Page 8 sur 15.

Lu par : Ingrid THOBOIS
Durée : 4h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23955
Résumé:Réfugié dans son sous-sol, le personnage que met en scène Dostoïevski ne cesse de conspuer l'humaine condition pour prôner son droit à la liberté. Et il n'a de répit qu'il n'ait, dans son discours, humilié, diminué, vilipendé les amis de passage ou la maîtresse d'un soir.
Durée : 23h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 29779
Résumé:Immense fresque de l'univers concentrationnaire soviétique, L'Archipel du Goulag a été écrit dans la clandestinité. Les milliers de lettres et témoignages reçus par Alexandre Soljénitsyne après la publication de son roman Une journée d'Ivan Denissovitch constituent la base de cette oeuvre, qu'il qualifie d'" investigation littéraire " ; ces documents font de lui le dépositaire du malheur de tout un peuple. Secrètement sorti d'URSS, ce texte explosif suscite, lors de sa parution en Occident en 1974, une prise de conscience des réalités du régime soviétique. Alexandre Soljénitsyne, magistral chroniqueur, redonne une voix aux détenus du Goulag, cet " archipel " où des millions de zeks sont morts.
Durée : 7h. 1min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21106
Résumé:Depuis août 1999, Anna Politkovskaïa, grand reporter du bihebdomadaire Novaïa Gazetta, s'est rendue plus d'une quarantaine de fois en Tchétchénie pour couvrir la guerre, la seconde, qui frappe cette petite République. Pour elle, c'est l'avenir même de la Russie et ses chances d'accéder à une véritable démocratie qui sont en jeu. Décrivant le calvaire de la population tchétchène, elle montre que la poursuite du conflit le rend de plus en plus incontrôlable. La violence absolue favorise la minorité tchétchène la plus extrême, au détriment de la majorité acquise aux idées occidentales, et déshumanise les combattants des deux camps. Les militaires russes pillent, violent et tuent en toute impunité, les combattants tchétchènes sombrent dans la délation et les règlements de compte, dévorés par le désir de vengeance d'un côté, et les exigences cyniques de la survie de l'autre, basculant parfois dans la criminalité pure et simple. Et finalement, ces pratiques finissent par gangrener moralement toute la société. Pour Anna Politkovskaïa, qui n'épargne pas l'actuel président russe Vladimir Poutine, cette spirale infernale trouve son origine dans la tradition d'un pouvoir qui a besoin d'un ennemi - bouc émissaire -, pour lui faire porter le poids des malheurs - réels - des Russes, dans la difficile période du postcommunisme.
Lu par : Alexandra Bossé
Durée : 12h. 1min.
Genre littéraire : Littérature fantastique
Numéro du livre : 24259
Résumé:Quand l'ombre s'étend sur la ville, les chasseurs de la nuit passent à l'action. Depuis des siècles, ils combattent la puissance des Mages blancs. Parce qu'ils savent que l'équilibre doit être maintenu. Parce qu'ils savent que sur terre, l'Obscurité est aussi importante que la Lumière... Après Night Watch, dans ce deuxième volet de la série culte russe des Sentinelles, vous allez enfin comprendre pourquoi le combat entre le Bien et le Mal est si complexe. Day Watch : un monde hanté qui s'enracine à jamais au plus profond de votre imaginaire.
Lu par : Alexandra Bossé
Durée : 11h. 20min.
Genre littéraire : Littérature fantastique
Numéro du livre : 22874
Résumé:Vous appartenez déjà au monde des Autres, mais vous ne le savez pas... Depuis plus de 1000 ans, défenseurs du Bien ou forces du Mal, les Autres vivent parmi nous dans une trêve fragile. Aujourd'hui, cette trêve est menacée. Le Bien va combattre le Mal. Sentinelles de la Nuit contre Sentinelles du Jour.
Lu par : Alexandra Bossé
Durée : 10h. 40min.
Genre littéraire : Littérature fantastique
Numéro du livre : 24586
Résumé:Le troisième volume de la série des « Sentinelles ». Parmi les hommes ordinaires vivent les « Autres », dotés de pouvoirs surnaturels liés à une dimension parallèle appelée « La Pénombre », et divisés en 2 clans : les Sombres, relèvant du Contrôle du Jour, puisent leur force dans les sentiments négatifs ; les Clairs, qui relèvent du Contrôle de la Nuit, dans les sentiments positifs. Entre eux, un traité dont le respect est assuré par l’Inquisition, composée de Clairs et de Sombres . Dans ce 3e opus, on retrouve Anton, le héros de « Night Watch » allié aux Sentinelles du Jour (« DayWatch »), ennemis traditionnels des Clairs, pour démasquer le traître qui a révélé leur vraie nature à un humain qu’il initierait à devenir un Autre… L’Auteur : Né au Kazakhtan, ce médecin psychiatre de formation est l’auteur de plus d’une vingtaine de romans et de nombreux récits et nouvelles. Il est le représentant le plus célèbre de la nouvelle vague du fantastique russe. La sortie des films « Night Watch et Day Watch » l’a propulsé au premier rang des best-sellers en Russie. Les droits ont été achetés par Hollywood. Le cycle romanesque de Loukianenko est traduit dans de nombreux pays, dont les USA.
Lu par : Suzanne Gauthier
Durée : 24h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22103
Résumé:Inspiré par un fait réel de la vie de l'auteur, le roman met en scène une galerie de personnages très divers, réunis par leur destin de malades : Roussanov, le haut fonctionnaire prêt à composer avec la dictature soviétique pour sa réussite sociale, Kostoglotov, idéaliste intransigeant pour qui seule compte la dignité humaine, la sensuelle Assia, Vadim le passionné, Zoé la naïve, etc.
Durée : 1h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24337
Résumé:court roman ramassé dans la haine, travaillé au ventre dans un langage abrupt magnifiquement traduit, relate le calvaire d'une jeune femme sans enfant que son mari trompe dans sa propre maison avec l'adolescente qu'ils ont recueillie. Quand la douleur retenue jusqu'à l'asphyxie rompra les digues du silence, Sofia s'emparera de la hache et détruira l'enfant incestueuse. Métaphore de la haine qui submerge un cœur pur, la Neva débordante s'engouffre dans Petrograd: l'eau détruit et lave comme un sang. " La vitre tintait sous le vent, des nuages gris et bas - des nuages de la ville, des nuages de pierre - passaient dans le ciel - comme s'ils étaient de retour, ces nuages étouffants de l'été que pas un orage n'avait transpercés. Sophia sentit que ces nuages n'étaient pas au-dehors, mais en elle, que depuis des mois ils s'amoncelaient comme des pierres, et qu'à présent, pour ne pas être étouffée par eux, il fallait qu'elle brise quelque chose en mille morceaux, ou bien qu'elle parte d'ici en courant, ou encore qu'elle se mette à hurler... " Evguéni Zamiatine - " ce snob flegmatique ", disait de lui Trotski - n'est pas seulement l'auteur du roman Nous autres qui reste la plus implacable dénonciation du totalitarisme soviétique. Figure centrale de la littérature russe des années vingt, il a écrit de nombreux récits, nouvelles, romans, pièces de théâtre... Exilé à sa demande, après une retentissante lettre à Staline, il devait mourir à Paris en 1937, ignoré de ces intellectuels occidentaux encore pour longtemps fascinés par le modèle soviétique. Il avait juste eu le temps de réaliser pour Jean Renoir l'adaptation des Bas Fonds de Gorki "meilleur film de l'année" en 1936. L'Inondation est un de ses chefs-d'œuvre absolus. Dans un Pétersbourg emblématique, on y voit comment son art de la narration, sa prose savante et rigoureuse, sa modernité s'inscrivent aussi dans la grande tradition russe - celle de Pouchkine, de Gogol, de Dostoïevski...
Durée : 12h. 39min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21498
Résumé:1891. Depuis quelques années, en Russie, la chasse à l'homme d'Etat est ouverte. Les groupuscules révolutionnaires fleurissent, les attentats sanglants se multiplient. Le général Khrapov, récemment, promu gouverneur général de la Sibérie, vient ainsi d'être assassiné clans le train qui le conduisait à Moscou, par un tueur qui a usurpé l'identité du conseiller d'Etat Eraste Pétrovitch Fandorine en personne ! Piqué au vif, Tandorine se lance dans l'enquête, bien décidé à prendre de vitesse le colonel Pojarski, dépêché par la capitale pour résoudre l'affaire. Rude besogne en perspective... Qui est le chef du mystérieux " Groupe de Combat " qui a signé le crime ? Qui est le traître qui informe les terroristes des moindres mouvements de la police ? Quel rôle joue dans toute cette affaire la séduisante Esther, fille du richissime banquier Litvinov ? Secrets et raison d 'Etat, provocations policières, innocents sacrifiés au nom de l'ordre moral ou du bonheur de l'humanité, tel est l'univers dans lequel le détective se retrouva plongé... et dont il aura bien du mal à ressortir indemne. Le sixième volet, des aventures d'Eraste Petrovitch Fandorine, qui ont fait de leur auteur un phénomène d'édition en Russie et que le monde entier découvre avec ravissement.
Lu par : Manon
Durée : 20h. 27min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 28385
Résumé:Armée d'un magnétophone et d'un stylo, l'auteure s'efforce de garder vivante la mémoire de cette tragédie que fut l'URSS, à raconter la petite histoire d'une grande utopie. Dans une forme littéraire polyphonique, elle fait résonner les voix de centaines de témoins brisés, des humiliés, des offensés, des staliniens impénitents...
Durée : 13h. 27min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21799
Résumé:La Seconde Guerre mondiale ne cessera jamais de se révéler dans toute son horreur. Derrière les faits d'armes, les atrocités du champ de bataille et les crimes monstrueux perpétrés à l'encontre des civils, se cache une autre réalité. Celle de milliers de femmes russes envoyées au front pour combattre l'ennemi nazi. Svetlana Alexievitch a consacré sept années de sa vie à recueillir des témoignages de femmes dont beaucoup étaient à l'époque à peine sorties de l'enfance. Après les premiers sentiments d'exaltation, on assiste, ou fil des récits, à un changement de ton radical, lorsque arrive l'épreuve fatidique du combat, accompagnée de son lot d'interrogations, de déchirements et de souffrances. Délaissant le silence dans lequel nombre d'entre elles ont trouvé refuge, ces femmes osent enfin formuler la guerre telle qu'elles l'ont vécue. Un recueil bouleversant des témoignages poignants.
Lu par : François Goy
Durée : 8h. 49min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 29257
Résumé:La fin de la guerre froide marque une grande rupture dans l'histoire contemporaine. Victoire des États- Unis, piège de la coexistence pacifique... les grandes lignes sont tracées. Mais pour Andreï Gratchev, conseiller et dernier porte-parole de Mikhaïl Gorbatchev, les origines de ce bouleversement historique restent mal comprises. Les visions occidentalo-centrées ont tendance à minimiser ce qui s'est passé au sein du système soviétique : les fissures qui sont apparues dans le monolithe, la vision démocratique, moderne et sincère de Mikhaïl Gorbatchev qui a conçu cette rupture avec le soviétisme. En s'appuyant sur des témoignages exclusifs des principaux dirigeants de l'URSS, Andreï Gratchev reconstitue ce chaînon manquant. Il révèle ces débats internes, ces luttes ou ces décisions restées secrètes qui ont conduit au retrait des Soviétiques d'Afghanistan, à la chute du mur de Berlin, la fin du pacte du Varsovie et de l'URSS elle-même. De cette confession à plusieurs voix, sincère et documentée, se dégage une autre vision de l'implosion de l'URSS, qui nous permet aussi de mieux comprendre la Russie post-soviétique, et de réfléchir à sa place dans la mondialisation.
Lu par : Nicole Roche
Durée : 4h. 54min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 26885
Résumé:Les sept nouvelles ici rassemblées explorent toutes le sentiment amoureux, sous ses formes les plus diverses. Ludmila Oulitskaïa décrit le monde de l'enfance et de l'adolescence, ces moments de passage où la sensualité s'éveille et où le sentiment amoureux se construit, selon des lois mystérieuses qui échappent à la raison. La cruauté n'est pas absente de ces nouvelles, comme pour confirmer l'adage selon lequel les histoires d'amour finissent toujours mal.
Lu par :
Durée : 10h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24390
Résumé:Publié en 1880, "Les Golovlev" retrace la décadence d'une famille de grands propriétaires terriens dans la Russie du XIXe siècle. Dans ce roman à consonance autobiographique, des personnages rongés par la folie, l'avarice, l'hypocrisie et l'absence de perspectives intellectuelles deviennent peu à peu les agents de leur propre destruction. Cette fresque d'un pessimisme sans remède est considérée comme le chef-d'oeuvre de son auteur et l'un des grands romans de la littérature russe.
Durée : 22h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21698
Résumé:Ma charmante, mon inoubliable ! Tant que les creux de mes bras se souviendront de toi, tant que tu seras encore sur mon épaule et sur mes lèvres, je serai avec toi. Je mettrai toutes mes larmes dans quelque chose qui soit digne de toi, et qui reste. J'inscrirai ton souvenir dans des images tendres, tendres, tristes à vous fendre le cœur. Je resterai ici jusqu'à ce que ce soit fait. Et ensuite je partirai moi aussi.
Durée : 17h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29932
Résumé:Le premier grand roman de Dostoïevski est sans doute l'un des plus destructeurs qu'il ait écrits. C'est bien un sentiment de malaise et d'amertume qui naît de cette histoire dans laquelle le narrateur, un romancier phtisique et solitaire, aime désespérément une jeune fille qui succombe au charme d'un freluquet ; une histoire qui met en scène deux malédictions paternelles pour deux femmes qui ont fauté ; une histoire au bout de laquelle seuls les monstres seront récompensés. Malgré la noirceur des personnages, le lecteur ne pourra qu'être saisi par la force juvénile du lyrisme, par la joie pure du romancier qui s'abandonne à une intrigue sentimentale, relevée à tout instant par l'ironie la plus fine.
Durée : 10h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24389
Résumé:La Russie au lendemain de l'abolition du servage. Les pères : bienveillants, un peu fatigués, sceptiques, mais convaincus qu'une bonne dose de libéralisme à l'anglaise résoudra les problèmes d'un pays encore médiéval. Les fils : sombres, amers, désespérés avant l'âge, haïssant toute idée de réforme, ne croyant qu'à la négation, au « déblaiement », à la destruction de l'ordre.
Lu par : Anne Tardy
Durée : 6h. 28min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 28134
Résumé:Aux " Chroniques de Billancourt " faisaient suite, dans les manuscrits de Nina Berberova, ces nouvelles dont l'action se situe à un moment où la dépression ébranle une fois encore le petit monde de l'exil qui avait commencé à s'organiser autour des usines Renault. On y retrouve la vivacité du regard, la perfection du trait, l'art de la narration qui ont si souvent conduit les critiques du monde entier à comparer Nina Berberova à Tchekhov ou à Tourgueniev. On notera que si les " Chroniques de Billancourt " précédaient les " petits " romans (telle " L'Accompagnatrice "), les récits que voici en sont contemporains. C'est dire que la maîtrise de l'écrivain a déjà atteint son plus haut niveau. Comme pour les " Chroniques de Billancourt ", cette édition est la première jamais réalisée, les récits n'ayant paru - en russe - que dans des publications périodiques au moment où ils étaient écrits. Un ouvrage important donc dans l'édition de l'œuvre complète de Nina Berberova, en cours de réalisation depuis 1985.
Durée : 5h. 31min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22551
Résumé:Les vingt-cinq nouvelles présentées ont été publiées par Anton Tchekhov entre 1883 et 1887 dans des revues humoristiques de l'époque et certaines ont fait partie de recueils (Contes de Melpomène, 1884, Nouvelles bariolées, 1886, et Dans la pénombre, 1887) qui ont eu un beau succès populaire. Remarqué par un des meilleurs critiques de l'époque qui lui propose un « vrai travail » littéraire, Tchekhov se consacre désormais à l'écriture. Le lecteur devinera ici des larmes silencieuses, ces larmes invisibles qui vont tant caractériser toute l'œuvre de Tchékhov. Comme une vieille collection de photographies, elles nous apprennent bien des choses sur la société dans laquelle il vit. Ses personnages sont les champions de l'ennui et de l'échec, et leurs amours s'achèvent souvent en queue de poisson. Comme à son habitude, il maîtrise ses personnages, attachants ou caricaturaux. Avec une sensibilité impressionniste, et avec aisance, il passe du petit notable cupide au pauvre qui joue le noyé pour gagner quelques kopecks ou à l'amant hébergé par sa maîtresse sous les yeux de son mari. Tchekhov parle de l'humanité, des êtres humains, observés minutieusement dans leur quotidien ;il dissèque les apparences, sans porter de jugement, tout en éprouvant une immense compassion pour ses personnages. Son regard est empreint d'une certaine tendresse mêlée de compréhension lorsqu'il parle du propriétaire terrien mort d'ennui en lisant Tourgueniev ou du mari humilié par sa femme devant les invités à un dîner improvisé. De nouvelle en nouvelle, le lecteur perçoit très nettement le changement de tonalité et de style de Tchekhov. L'effet purement comique du début disparaît au fil du recueil pour annoncer la tristesse de La Cerisaie.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 10h. 16min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 23351
Résumé:« L'assesseur de collège Kovaliov se réveilla d'assez bonne humeur. Il s'étira et se fit donner un miroir dans l'intention d'examiner un petit bouton qui, la veille au soir, lui avait poussé sur le nez. À son immense stupéfaction, il s'aperçut que la place que son nez devait occuper ne présentait plus qu'une surface lisse ! Tout alarmé, Kovaliov se fit apporter de l'eau et se frotta les yeux avec un essuie-mains : le nez avait bel et bien disparu!... Il s'habilla séance tenante et se rendit tout droit chez le maître de police. » Kovaliov retrouvera son nez à la suite d'aventures fort étranges. Et si, conclut Gogol, « ce qu'il y a de plus étrange, c'est qu'un auteur puisse choisir de pareils sujets », « vous aurez beau dire, des aventures comme cela arrivent en ce monde, c'est rare, mais cela arrive ».