Contenu

Recherche par mot-clé: Faim

39033 résultats. Page 1366 sur 1952.

Lu par : Claude Rozier
Durée : 3h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22835
Résumé:Comment faire avec une toiture délabrée, un âge certain, un genou qui lâche, un compte en banque à découvert et une riche bibliothèque ? Demander conseil à des auteurs éclairés. Après tout, ils sont là pour leur imagination ! - Écoutez habitants d'Ithaque ; entendez ma voix. C'est votre apathie, mes amis, qui est cause des maux présents... proposa Homère. Mais je ne pouvais pas non plus tout leur mettre sur le dos : je n'étais pas assez pragmatique. Je mettais en cause mes relations défectueuses avec l'argent, mon « absence d'ambition » aurait dit mon père. - Non... était intervenu James. Votre manque d'aptitude aux activités lucratives. Je finirai bien par trouver un moyen de m'en sortir, mais celui qui me vient à l'idée est si peu convenable que je n'oserai en parler à personne.
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 8h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21437
Résumé:Sur la plage des Sardinaux, non loin de la villa Sémiramis où vivent, reclus, une femme trop mélancolique, un vieillard aux inquiétantes lubies et une domestique asiatique, le cadavre d'un homme s'est échoué. Jean-Louis, qui vient d'avoir quatorze ans, est témoin de la scène. Sa première confrontation physique à la mort. Il court en avertir une journaliste stagiaire au bureau du Méridional, à Sainte-Maxime, non loin de là... Nous sommes en septembre 1954. Les fantômes de la guerre et de l'Occupation semblent définitivement s'éloigner. A tort ? Sur la Côte d'Azur, les jeunes filles s'émancipent, elles apprennent à saluer la tristesse d'un bonjour désinvolte. Pour Jean-Louis, ces dentiers jours de vacances ont l'allure d'un adieu à l'enfance, d'une première éducation sentimentale et d'une folle aventure policière dont il s'imagine le héros - ou l'enquêteur. En bref, cette Villa Sémiramis est un livre nostalgique et gai. Une pure fantaisie romanesque. La confidence d'une jeunesse resongée.
Lu par : Robert Catani
Durée : 5h. 56min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 29384
Résumé:Le temps est venu de rendre justice à une femme d'exception dont le parcours a trouvé sa cohérence entre sa passion pour la musique et sa Villa Provençale où, pendant la dernière guerre, elle a recueilli des dizaines d'artistes proscrits. Située dans un parc que tous les Marseillais et les touristes connaissent sous le nom de "Campagne Pastré", cette maison a abrité un personnage emblématique de la résistance au totalitarisme. La comtesse Lily Pastré (1891-1974), riche héritière marseillaise, femme excentrique, romanesque, généreuse et grande mélomane, s'engage entre 1939 et fin 1942 dans une résistance qui ne dit pas son nom. Elle transforme sa maison de Montredon à quelques kilomètres du centre-ville de Marseille en refuge pour les artistes et les intellectuels en danger. Les peintres Rudolf Kundera, Christian Bérard, André Masson, les écrivains Lus Dietrich, Lanza des Vasto, les chorégraphes et chanteurs Boris Kochno, Edith Piaf, et surtout les musiciens Clara Haskil, Youra Guller, Samsom François Jacques Ibert, Pablo Casals, Manuel Rosenthal, Félix Raugel ou Darius Milhaud ont trouvé chez elle le gîte, le couvert et la possibilité de se consacrer à leur art. Elle adhère au Comité de secours américain de Varian Fry et fonde en 1940, dans le tourbillon de l'exode, "Pour que l'esprit vive", une association de soutien aux artistes. En 1948, aux côtés de Gabriel Dussurget, elle soutient la création du festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence et prouve une fois encore son engagement pour le rayonnement de la musique. Lily Pastré meurt en 1974 à Marseille et la ville, sous la mandature de Gaston Deferre, devient propriétaire de sa maison et de son parc. Pour livrer le récit de cette vie hors-norme, l'auteur s'est appuyée sur une documentation exhaustive ainsi que sur les entretiens qu'elle a menée auprès de ceux qui ont cotoyé Lily Pastré.
Lu par : Brigitte Bordron
Durée : 12h. 14min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 26803
Résumé:Un coup de fil depuis une station-service, et puis plus rien. Peter, le mari de Laura, parti dans le sud de la France, a disparu. Laura s'inquiète, panique et enquête. Elle découvre alors que son mari n'était pas celui qu'elle croyait : dettes, double vie, maîtresse. Aurait-il décidé de disparaître en l'abandonnant avec sa petite fille ? Décidée à le retrouver, Laura quitte Francfort et part pour Cassis où Peter devait se rendre. Mais un tueur en série rôde dans les environs, un tueur dont les liens avec Peter sont des plus mystérieux.
Lu par : Philippe Lion
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22665
Résumé:« C'étaient des bonnes à tout faire, les milliers de Bretonnes qui débarquaient dans les gares de Paris. C'étaient aussi les colporteurs des petits marchés de campagne, les vendeurs de fils et d'aiguilles, et tous les autres. Ceux - des millions - qui n'avaient rien qu'une identité de mort. Le seul souci de ces gens c'était leur survie : ne pas mourir de faim, essayer chaque soir de dormir sous un toit. C'était aussi de temps en temps, au hasard d'une rencontre, PARLER. Parler du malheur qui leur était commun et de leurs difficultés personnelles. Cela se trouvait arriver dans les squares, l'été, dans les trains, dans ces cafés des places de marché pleins de monde où il y a toujours de la musique. Sans quoi, disaient ces gens, ils n'auraient pas pu survivre à leur solitude. » Marguerite Duras.
Lu par : Louis Belon
Durée : 5h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28122
Résumé:C'est un texte composite, dont le noyau est « La douleur », les cahiers que Duras écrivit pendant qu'elle attendait, espérait le retour de Robert Antelme, déporté. Autour de ce texte à tonalité très autobiographique, il y a cinq autres qui prennent plus ou moins de distance avec le biographique (« L'ortie brisée » est introduite par « C'est inventé. C'est de la littérature. » Ce même « C'est inventé » introduit également « Aurelia Paris », une des variations sur le personnage d'Aurélia.)
Durée : 9h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28002
Résumé:D'une facture romanesque relativement classique, l'ancrage des personnages de ce roman dans le réel préfigure cependant cette "écriture de l'indicible" qui marquera plus tard la singularité de l'écrivain. "Un barrage contre le Pacifique" inaugure une série de romans d'inspiration autobiographique ayant pour cadre le Vietnam. Le récit s'articule autour du personnage de la mère, une femme qui, dans sa lutte contre la misère, brave à s'en rendre folle les obstacles infranchissables qui se présentent à elle. À l'image du titre, les ambitions, aussi nobles soient-elles, ne peuvent être que démesurées et toute tentative s'avère inéluctablement vouée à l'échec. Lorsque tout finit par être rongé, sali, violé, c'est aller au-delà de la souffrance, au-delà du pathétique. Car la douleur est sans fond, la perte est définitive, aucune trace de compassion dans ce roman de l'irrémédiable.
Lu par : Manon
Durée : 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28570
Résumé:Dans cet album initialement publié dans les années 1970, un petit garçon, Ernesto, refuse d'aller à l'école.
Durée : 3h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 26664
Résumé:Entre 1987 et 1989, après le succès foudroyant de L'Amant qui fait d'elle un écrivain mondialement reconnu, Marguerite Duras se confie en toute liberté à une jeune journaliste italienne sur sa vie, son oeuvre, son obscurité, puis sa gloire, la politique, la passion. Ce dialogue publié une seule fois en langue italienne avait disparu, ignoré des admirateurs de Duras qui vont ici réentendre sa voix.
Durée : 3h. 22min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24523
Résumé:Le terrorisme moderne n'est pas né d'une perversion absolue. C'est même le premier pays démocratique, la France de la 1re République, qui a inventé le terrorisme politique en 1793-1794. Et de nos jours encore, les démocraties jouent un rôle essentiel dans la propagation du terrorisme à l'échelle mondiale, ne serait-ce qu'à travers leurs médias et certaines actions de leurs services secrets. Cet ouvrage propose un grand nombre de déclarations et de documents dont beaucoup sont inédits en français. Des Tupamaros uruguayens jusqu'à Ben Laden et aux Brigades rouges italiennes, les documents reproduits ici apportent de véritables arguments à une critique de fond des politiques terroristes. En commençant par les distinguer : Terreur révolutionnaire, terrorisme d'Etat, terrorisme de libération nationale, terrorisme fondamentaliste... Pour éradiquer le terrorisme, il va falloir livrer non pas une guerre, comme l'a voulu George W. Bush, mais un combat politique, incluant l'économie, le social, l'éthique même. Les armes seules n'y pourront rien.
Lu par : Evelyne Moitry
Durée : 10h. 19min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25722
Résumé:L'irruption des Etats-Unis dans la Deuxième Guerre mondiale doit-elle être considérée comme une croisade contre la barbarie nazie, la lutte du Bien contre le Mal ? Jacques Pauwels, historien, brise le mythe. A ses yeux, les Américains étaient, en effet, loin d'être inintéressés par les ressources économiques et la dimension géostratégique des régions qu'ils allaient libérer. Ils débarquèrent donc avec une idéologie, des vues politiques, une conception des rapports sociaux à préserver et, bien entendu, avec l'idée qu'il fallait assurer les intérêts de leurs entreprises et du capitalisme américain. La crainte de l'expansion communiste et le désir d'en limiter les effets ne furent évidemment pas étrangers à cette philosophie interventionniste. Ce livre démonte l'image d'Epinal du libérateur américain venant mourir sur les plages de Normandie dans un but philanthropique et propose à la place une nouvelle lecture des faits, à la manière d'un puzzle qui se verrait soudain assemblé, après des décennies.
Durée : 7h. 8min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25591
Résumé:Je viens de fêter mes 88 ans. Combien de fois ma vie n'a-t-elle tenu qu'à un fil ? A 19 ans, parce qu'un chef de réseau a cru en moi, j'ai été projeté dans l'aventure de la Résistance puis dans l'abîme de la déportation. A 44 ans, je suis sorti de prison, sans papiers, sans droit de vote, sans carnet de chèques. Entre-temps, pendant deux décennies d'une intensité sans pareille, j'ai été plongé dans l'Histoire. Je l'ai connue, comme Shakespeare dans Macbeth, " racontée par un idiot, pleine de bruit et de fureur et qui ne signifie rien ". J'ai pourtant choisi comme titre L'Aventure et l'Espérance à cette réédition qui retrace mon chemin à travers des extraits de livres et de conférences. L'aventure, parce que je n'ai pas passé ma vie en retrait. Thoreau a écrit qu'avant de s'asseoir pour écrire, il faut se lever pour vivre. J'inscris aussi le mot espérance. Au-delà de tout, il reste une flamme fragile, minuscule, chancelante, mais si bouleversante. L'espérance est une grâce, la seule peut-être qui compte à 88 ans. C'est celle que je veux confier aux lecteurs avant de quitter " le doux royaume de la terre ".
Lu par : Michel Audierne
Durée : 10h. 26min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26897
Résumé:21 février 1916 : un déluge de feu, craché par 1 300 obusiers, s'abat sur les trois divisions françaises tapies dans les forts de Verdun et dans les tranchées alentour. Après neuf heures de bombardement, les troupes d'assaut allemandes s'élancent et réalisent une percée presque décisive. Ainsi commence la plus grande bataille de la Première Guerre mondiale. Pendant huit mois, les jeunesses française et allemande vont se livrer une lutte sans merci : on dénombrera plus de sept cent mille victimes, morts, blessés et disparus. La guerre aboutit ici à un suicide des peuples. Ce livre nous plonge dans l'effroyable quotidien de Verdun : les gaz, les pilonnages toujours plus violents, les attaques au lance-flammes, les tranchées que l'on prend pour les reperdre aussitôt, la boue, et cette peur omniprésente qui étreint les combattants. Un point de non-retour est atteint : la mort, désormais, sera industrielle.
Durée : 12h. 42min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 29342
Résumé:21 juillet 1944. Alarmés par la présence, dans le massif du Vercors, d'une importante force française, les Allemands passent brusquement à l'attaque. Ils ont rassemblé d'importants moyens et feront même acheminer des SS par planeurs. A Valchevrière, le combat s'engage, d'une sauvagerie inouïe. Dépourvus d'armes lourdes, les Français font face. Chasseurs du 6 BCA, reconstitué dans la clandestinité, réfractaires au STO, maquisards dauphinois, résisteront, au coude à coude, jusqu'au bout. Leur sacrifice fera entrer le nom du Vercors dans l'Histoire.
Durée : 19min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 24922
Résumé:Une introduction à la philosophie telle que la conçoit un homme âgé de trente ans (en 354 av. J.-C.), qui sera bientôt appelé à l'enseigner aux puissants.
Durée : 10h. 6min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 26071
Résumé:Daryush Shayegan a forgé il y a trente ans déjà, suite à la révolution khomeyniste, le concept d'" idéologisation de la religion ", repris par de nombreux experts pour rendre compte de l'islam politique et de ses impasses. Il a aussi pensé la notion d'individu non plus en termes d'origine et d'appartenance uniques mais comme un patchwork d'identités multiples et décrit le monde contemporain non plus en opposant Orient et Occident, modernité et tradition mais en analysant cette " pensée de l'entre-deux ", les amalgames, les distorsions, les ruptures et les connexions qui traversent chaque être en tout lieu de la planète. Encore faut-il pour dégager le sens de cette " conscience métisse " interroger la mémoire historique, les constituants spécifiques qui ont permis à l'Occident d'émerger avec ses universaux (pensée critique, analyse scientifique, démocratie, etc) issus des Lumières face à un Orient déboussolé vivant un temps autre qu'historique, théologique, mystique voire mythologique qui s'est fissuré avec la mondialisation, la virtualisation et les réseaux sociaux. Multiculturalisme, identités plurielles, métamorphoses du religieux, interconnectivité, zones d'hybridation, déterritorialisations, autant de combinatoires que l'auteur analyse à l'heure des " révolutions arabes " qui voient s'opposer société civile et pouvoir anachronique. Les mutations qui bouleversent le monde ne sont pas venues du jour au lendemain : en renvoyant aussi bien aux philosophes de Nietzsche à Deleuze et Baudrillard qu'aux théologiens arabo-musulmans c'est à penser la généalogie et le devenir de notre " être dans le monde " que nous convie l'auteur.
Lu par :
Durée : 12h. 32min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 22557
Résumé:Histoire de l'Eglise de Carthage, des persécutions du IIe siècle à la conquête arabe au VIIe siècle.
Durée : 2h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24490
Résumé:Autour d'un double portrait d'un père et de son fils, de ses variations et de ses dissonances, Antoine Choplin compose une mélodie sensible. Au moyen d'une écriture délestée du superflu, il frappe juste et bien. Plus qu'un roman social sur la fin d'un certain monde ouvrier, Cour Nord est un roman plein d'émotion retenue pour le désarroi et les mystères de ses personnages. L'usine du Nord où travaillent Léo et son père va fermer. En grève depuis dix-sept jours, les ouvriers attendent une ultime négociation avec la direction. Père et fils vivent ensemble dans une petite maison, mais partagent-ils autre chose ? Car si le père est un de ces vieux ouvriers attaché à son usine, syndicaliste militant, Léo, trompettiste, passe ses soirées à répéter avec des copains. Ils ont monté un quartet de jazz et préparent leur premier vrai concert, à Lille. Le père incarne les derniers combats, les dernières défaites d'une classe ouvrière, fière d'ellemême, attachée viscéralement à ses usines, quand le fils ne participe même pas aux votes des grévistes. Après l'échec des négociations, le père s'engage en désespoir de cause dans une grève de la faim solitaire et s'installe sur un matelas dans la Cour Nord, tandis que Léo prend la tangente. Il ne tient même pas sa promesse de passer voir son père chaque jour, et s'échappe de l'usine pour suivre dans le ciel les avions s'envolant vers New York, où son copain Gasp est allé récemment assister aux funérailles du pianiste de jazz Thelonious Monk. Il passe du temps au bistro «Chez Fanny» où il retrouve une ouvrière de l'usine, Nadine, qu'il ne drague même pas ou si peu. Chacun rêve d'un ailleurs, Nadine d'ouvrir une oisellerie à la frontière belge, Ahmed, un copain d'atelier, de revoir la mer, Vincent, un membre du quartet, d'installer des pistes de ski sur le grand terril de Noeux-les-Mines... Structuré musicalement en quatre mouvements (exposition du thème, double variation et reprise), Cour Nord explore, avec le minimum d'effets, une communauté humaine confrontée à la fin d'un certain monde et cherchant à s'inventer un avenir. La 'petite musique' de Choplin tourne autour de ses personnages, de leur désarroi et de leurs contradictions, avec lucidité et respect.
Durée : 10h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29427
Résumé:L'histoire romancée d'un squat, de A à Z, depuis le repérage du lieu, un lycée abandonné dans une ville riche de banlieue, jusqu'à l'expulsion finale. L'auteur a vécu des années dans des squats parisiens et dresse un tableau très précis de cette vie en marge et de ses habitants souvent folkloriques.
Durée : 16h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29894
Résumé:À Paris, Élisabeth, divorcée et désormais solitaire, a courageusement accepté un emploi dans un magasin de disques. Les déceptions et les blessures sentimentales s'atténuent peu à peu. Son caractère ardent et sa fierté l'emportent sur son désarroi, malgré la guerre, l'exode et l'Occupation qui plongent le pays dans la tourmente. C'est alors que Boris Danoff apparaît dans sa vie. Est-ce un nouveau départ, un nouveau bonheur ? C'est au milieu des carillons de la Libération, avec l'espoir retrouvé, que s'achève le grand cycle romanesque des "Semailles et des moissons", dont la "tendre et violente" Élisabeth est la dernière et inoubliable héroïne.