Recherche par mot-clé: BIOGRAPHIE
2305 résultats. Page 115 sur 116.
Lu par : Olga Cherix
Durée : 4h. 43min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 2339
Résumé:Ernest Ansermet est un chef d'orchestre suisse, né le 11 novembre 1883 à Vevey et décédé le 20 février 1969 à Genève. Il est professeur de mathématiques mais étudie parallèlement la musique, notamment avec Alexandre Dénéréaz et Ernest Bloch. Il s'initie à la direction d'orchestre à la tête de l'ensemble du Kursaal de Montreux, de 1912 à 1914, où il succède à Francisco de Lacerda. Ami de Charles-Ferdinand Ramuz, il participe en 1914 à la fondation des Cahiers vaudois. En 1916, il dirige ses premiers concerts d'abonnement à Genève. En 1918, il fonde l'Orchestre de la Suisse romande en groupant des musiciens professionnels. De 1915 à 1923, Serge de Diaghilev lui confie la direction musicale de spectacles des Ballets russes, ce qui le fait connaître dans le monde entier. Artiste engagé, Ernest Ansermet a eu une profonde influence sur la vie culturelle de Suisse romande. On lui doit de nombreux enregistrements englobant le répertoire classique et moderne et divers écrits de philosophie musicale, dans lesquels il défend la musique tonale.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 10h. 15min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 2217
Résumé:Orphelin de père et de mère, soumis à la tutelle des boyards qui s'entre-déchirent pour la conquête du pouvoir, Ivan IV fait, dès son plus jeune âge, l'apprentissage de la ruse et de la cruauté. Sacré tsar en 1547, à dix-sept ans, il affirme, tout d'abord, une autorité ombrageuse. Dans son esprit, la disposition à la débauche et à la violence s'allie avec une dévotion maladive. Sadique et mystique à la fois, il se considère comme le vicaire de Dieu sur la terre et se croit excusé d'avance pour tous ses dérèglements. Il y a, pense-t-il, entre le Très-Haut et lui, une complicité heureuse dans le mal. Sa méfiance morbide lui fait voir partout des espions et des traîtres. Ses collaborateurs les plus dévoués périssent, tour à tour, dans d'atroces tortures. C'est à genoux, entre deux oraisons, qu'il donne ses ordres les plus sauvages. Mais, s'il a le goût du sang, il a aussi le goût de la femme. Jouisseur insatiable, il se mariera huit fois, sans se soucier des murmures de l'Eglise...
Lu par : Marie-Thérèse Hayoz
Durée : 6h. 12min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 1780
Résumé:
Lu par : Elisabeth Linquette
Durée : 24h. 10min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 1779
Résumé:C'est l'histoire d'un homme qu'un infatigable goût de l'action et un fervent besoin de comprendre vont entraîner dans toutes les aventures.
Lu par : Madeleine Braütigam
Durée : 3h. 43min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 1742
Résumé:L'éducation sexuelle à l'école, la contraception, la question de l'avortement ou de l'homosexualité, voilà qui n'allait pas de soi au début des années 70. C'est pendant la décennie qui suit que, portées par l'esprit de 1968, les moeurs vont changer. A la fois témoin de l'époque et active sur le terrain, Mary Anna Barbey dit avec clairvoyance, coeur et humour, ce qu'a été son engagement et celui de ses collègues. Mary Anna Barbey se consacre aujourd'hui à l'écriture et aux ateliers d'écriture qu'elle a créés en 1980. Elle a été la première présidente de l'Association suisse des conseillères en planning familial et membre fondatrice de PlanEs.
Lu par : Denise Zanger
Durée : 9h. 33min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 1676
Résumé:Première femme à s'être imposée dans un univers masculin, première femme à avoir soutenu un doctorat de physique en France, à être lauréate du Prix Nobel et à enseigner à l'université de Paris : la chimiste et physicienne Marie Curie fut un symbole. Françoise Giroud rend hommage à cette figure de passion et de labeur, élevée de son vivant au rang de mythe.
Lu par : Madeleine Bräutigam
Durée : 6h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1666
Résumé:Elle avait onze ans, " Anna ", ce jour d'automne où elle vit pour la première fois cette ville faite de tuiles et de briques, de verdure éclatante, et puis ce lac " bistre " couvert de nuages. C'était une Milanaise de bonne famille qui avait perdu, trois ans auparavant, son père dans des circonstances atroces, et qui rejoignait sa mère, devenue femme de chambre dans une pension vaudoise. Elle vécut longtemps dans une pension pour fillettes italiennes. Un bien triste orphelinat que cette maison humide, exiguë, où l'on vous privait de manger à cause de trois grains de poussière trouvés sous votre lit. Elle était sise à la rue de la Rasude, à proximité des Imprimeries Réunies, où Anne venait parfois bavarder, en cachette, avec un gentil monsieur à cheveux gris qui lui remettait des feuilles blanches. Anne y calligraphiait des poèmes. Tous les matins, un douloureux cortège de petites gamines encerclées de religieuses grimpait les rues de la ville, de la Rasude à la Grotte, de Saint-François à la rue Pichard, de la rue Haldimand au Valentin. C'est là, à l'Ecole catholique, qu'Anne Cuneo trouva ses premiers germes d'épanouissement. Elle apprit le français mieux que personne, s'intéressa à la littérature, perdit la foi et découvrit le besoin de voyager.
Lu par : Pierre Monneron
Durée : 15h. 11min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 1572
Résumé:Petit-fils de Catherine la Grande, Alexandre Ier est dès son plus jeune âge un être double, ondoyant, mystérieux, déchiré entre ses illusions lumineuses et les dures réalités de l'heure. Pour monter sur le trône, en 1801, il enjambe le cadavre de son père, l'empereur maniaque Paul assassiné avec son consentement tacite. Rongé de remords, il voudrait se racheter en travaillant au bonheur du peuple. Mais de ses élans libéraux ne naissent que des décisions autoritaires. Le grand événement de sa vie est sa lutte farouche contre Napoléon, en 1805, puis en 1812. Alors, toute la nation russe se réunit autour de lui contre l'envahisseur. Après le désastre de la Grande Armée en Russie, il se croit investi d'une mission providentielle : détruire l'esprit du mal incarné par Napoléon et par les révolutionnaires de tout acabit. Soi-disant éclairé par Dieu, il institue une fraternité internationale contre les fauteurs de troubles en Europe, la Sainte-Alliance, et crée dans son pays une sorte de monarchie théocratique, patriarcale et policière. Tout ce qui en Russie pense, tout ce qui lit devient hostile au pouvoir.
Lu par : Claire Dufour
Durée : 9h. 43min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 1478
Résumé:Jetant un regard rétrospectif sur son itinéraire personnel, André Chouraqui, Juif éminent à qui nous devons une traduction française de la Bible étonnante et controversée, raconte, à travers son expérience, sa perception de la judéité, de la survivance juive et de la renaissance d'Israël. Il donne son interprétation des rivalités entre hellénisme et hébraïsme, christianisme et judaïsme, Juifs et Arabes. Un texte pénétrant et lucide.
Lu par : Elisabeth Linquette
Durée : 7h. 13min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 1447
Résumé:Nous sommes en 1599, le roi Henri IV, fou de sa maîtresse Gabrielle d'Estrées, duchesse de Beaufort, a décidé de l'épouser contre l'avis des français et même du pape. Marié à Marguerite de Valois depuis 1572, le roi apprend enfin que son épouse consent à divorcer en février 1599. Plus rien ne s'oppose à son union avec Gabrielle. Pourtant, celle-ci ne sera jamais reine de France, mourrant quelques heures avant son mariage, le 10 avril, loin de son royal amant. Tout de suite, une rumeur circule et prend de l'ampleur : la duchesse de Beaufort est morte assassinée, victime d'un empoisonnement. La main de Dieu a-t-elle frappé seule Gabrielle ou l'a-t-on aidé ? Qui avait intérêt à voir disparaître la duchesse ? A la vérité, beaucoup de monde !
Lu par : Pierre Monneron
Durée : 17h. 50min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 1437
Résumé:Frédéric II de Hohenstaufen (1194-1250) fut, dès son époque, tenu pour un personnage extraordinaire. Couronné empereur à Rome en 1220, il était avant tout un Normand de Sicile. Songeant d'abord à affirmer sa puissance en Italie, il s'attira la vindicte constante des papes, nourrie de surcroît par son attirance pour l'islam. D'une immense culture, parlant plusieurs langues, réunissant à Palerme, sa résidence favorite, des savants juifs, musulmans et chrétiens, favorisant les arts et les sciences, il était porté vers un syncrétisme religieux. Le scandale vint de ses succès. Alors que depuis quarante ans trois croisades avaient échoué à reprendre Jérusalem, Frédéric s'y fit couronner roi en 1229, sans combat, en traitant avec les infidèles, au grand scandale de Rome. Deux fois excommunié par Grégoire IX, celui que ses contemporains appelèrent l'Antéchrist se condamna définitivement en marchant sur Rome (1241). Innocent IV le fit déposer en 1244 et le Saint-Siège ne cessa de vouloir effacer son oeuvre et son nom.
Lu par : Flory Lambelet
Durée : 2h. 20min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 1380
Résumé:
Lu par : Elisabeth Linquette
Durée : 20h. 52min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 1098
Résumé:Michel de Grèce est un descendant de Louis XIV. Il en dresse un portrait sans complaisance. Louis XIV est dépeint comme un homme complexé, conscient des lacunes de son éducation et de sa culture, et follement, éperdument jaloux des hommes qui ont plus de talent que lui : jaloux à en crever de Fouquet et de Guillaume d'Orange. Jaloux des Hollandais, peuple le plus riche et le plus avancé de l'époque. Triste histoire, finalement, que celle de cet homme superficiel qui a gâché par vanité les atouts de son jeu, ravagé l'Europe (le récit des dévastations commises en Allemagne explique, s'il ne l'excuse pas, que les Allemands se soient cru le droit de nous rendre la pareille), massacré les Hollandais, ruiné son pays.
Lu par : René Marti
Durée : 6h. 45min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 967
Résumé:Je me souviens... : Récit de ses souvenirs d'enfance de Georges Simenon écrit pour son fils après qu'un radiologue lui ai diagnostiqué par erreur une angine de poitrine. "En 1940, je me croyais condamné. J'ai voulu compter ma vie pour mon fils qui venait de naître et qui ne me connaîtrait pas. Or le médecin s'était mis le doigt dans l'oeil. Gide m'a dit le je ne vous convient pas. Mettez toute cette histoire à la troisième personne. L'ouvrage devait avoir trois volumes. Le premier m'a coûté dix millions en procès, en arrangements avec des quidams que j'avais censément diffamés. Pas si bête, j'ai arrêté les frais." (Georges Simenon, 1956)
Lu par : Nelly Koeppel
Durée : 26h. 27min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 834
Résumé:Passionnant exemple d'une vie exceptionnellement élevée. Il avait totalement intégré le fait que la vraie richesse n'est que spirituelle, et il a eu le libre arbitre suffisant pour mettre en pratique ses convictions. N'essayons pas de singer son comportement dans notre propre vie, mais par cet exemple comprenons que chacun d'entre nous peut, en élevant sa propre conscience, contribuer à faire (ou à refaire) de notre planète le paradis qu'elle aurait dû être à l'aube de l'humanité.
Lu par : Bernard Arczinski
Durée : 6h. 32min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 804
Résumé:A combien d'entre vous ce nom dira-t-il quelque chose ? Et pourtant... Jean Villard Gilles est né à Montreux en 1895, fils d'architecte, il débuta sa carrière théâtrale à l'âge de 23 ans dans " l'Histoire du soldat " de C.F. Ramuz, sur une musique d'Igor Stravinski. Les représentations, interrompues par l'épidémie de grippe espagnole, permirent toutefois à Jean Villard de rejoindre Paris, avec une lettre de recommandation paraphée par Ramuz et Stravinski. Il devait y rejoindre Jacques Copeau qui projetait de rouvrir le Théâtre du Vieux Colombier. Des dissensions firent échouer cette entreprise. Une compagnie naquit " les Copiaus ", où, avec Julien, il introduisit le jeu théâtral de la chanson, En pleine guerre, il ouvre le cabaret " le Coup de Soleil " et y nargue le fascisme. En compagnie d'Edith (non pas Piaf !) il ouvre un nouvel établissement " chez Gilles ", Avenue de l'Opéra et découvre Jacques Brel, débutant, qu'il engage. Il s'associe enfin avec Urfer, partenaire avec lequel il terminera sa longue et fructueuse carrière de chansonnier, poète, écrivain et homme de théâtre. Lorsque vous parlez de " La Venoge " à un Vaudois, il associe immédiatement ce nom à celui de Gilles... et pourtant, il ne s'agit que d'une rivière, certes elle présente quelques particularités, dont une chute - rien à voir avec celles du Colorado - impressionnante lors de pluies abondantes. Et combien d'autres poèmes et chansons empreints d'humour et de tendresse pour ce pays qu'il n'a jamais totalement quitté. Lorsqu'il n'était pas à Paris ou ailleurs, son port d'attache était St Saphorin, petite localité pittoresque qui se mire dans les eaux du Léman. C'est là qu'est sa maison et qu'il vécut ses dernières années. Gilles nous a quittés le 26 mars 1982. Pourquoi, penserez-vous, nous avoir parlé de cet homme ? Si maintenant je vous dis " Les Trois Cloches "... cela ne vous rappelle rien ? Soudain, pour beaucoup d'entre vous, c'est la voix profonde de Piaf, accompagnée par les Compagnons de la Chanson qui résonne dans votre tête. Cette chanson a fait le tour de monde, beaucoup d'autres l'ont interprétée. Je pense, qu'en cette veille de fêtes, il était bon de rendre un hommage à l'un de nos meilleurs écrivains et compositeurs vaudois. Parodiant le titre d'un recueil de " 10 chansons suisses ", oserais-je dire " Y en a point comme nous ! ! "
Lu par : Jane Savigny
Durée : 8h. 55min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 748
Résumé:Edwige Feuillère... un nom qui fait rêver, un beau visage, noble et spirituel, une voix grave et douce, ou plus âpre, une voix qui semble poursuivre, au-delà des mots, une vérité de poète. Une amoureuse blessée surgit : Marguerite Gautier. Ou bien la bouleversante Nastasia de L'Idiot, au côté du prince Muichkine - Gérard Philippe. Voici, éblouissante, la Reine de L'Aigle à deux têtes devant qui s'incline un tendre assassin : Jean Marais. Et puis encore, la Duchesse de Langeais, Aurélia La Folle de Chaillot. Et l'incomparable Ysé de Partage de midi. Cent héroïnes, une seule femme. Une grande comédienne, un "monstre sacré", le mythe Edwige Feuillère. Mais derrière tant de talent, tant de beauté, une inconnue. Dans Les Feux de la mémoire, enfin elle se dévoile. Contrepoint à son ultime spectacle, Edwige Feuillère en scène, au Théâtre de la Madeleine, elle raconte ici son enfance, ses débuts, la Comédie française, la réussite et la célébrité qu'elle considère avec une méfiance pleine de modestie. Passionnée et passionnante, elle parle aussi de ses auteurs, Cocteau, Claudel, Giraudoux et de ses partenaires,de Pierre-Richard Wilm à Pierre Brasseur et à Jean-Louis Barrault... Avec tendresse et sincérité, elle évoque ses amis, ses amours... Ainsi brillent, aussi envoûtants que les feux de la rampe, Les Feux de la mémoire. Le beau visage, la voix grave nous offrent maintenant le secret enchanté de leur lumière.
Lu par : Pierre Monneron
Durée : 4h. 55min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 627
Résumé:Lawrence est un jeune archéologue britannique qui arpente la Syrie et dont le destin semble tout tracé. Mais la Première Guerre mondiale éclate. Nommé agent de renseignements au Caire, il prend fait et cause pour la Révolte arabe. Aux cotés de l'émir Faysal et du général Allenby, il s'empare du port d'Akaba, entre en vainqueur dans Jérusalem et dans Damas. Il devient Lawrence d'Arabie. Après la guerre, il s'engage dans la R.A.F. et, avec Les Sept Piliers de la Sagesse, se révèle l'un des plus grands écrivains de son temps. Henry Laurens nous fait découvrir ce héros du XXe siècle, en proie, comme le disait André Malraux, au "démon de l'absolu".
Lu par : Pierre Monneron
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 626
Résumé:Lyautey ou le rêve immolé est l'une des sept grandes biographies que Jacques Benoist-Méchin a rassemblées sous le titre " Le rêve le plus long de l'Histoire ". Benoist-Méchin ne pouvait qu'être fasciné par Lyautey (1854-1934), cet homme de passion, d'action, de pouvoir, de panache, dévoré par le besoin de peuples à élever et d'espaces à féconder. En 1897, avant d'être rappelé du Tonkin où il est considéré comme le grand homme du pays nouvellement pacifié, craignant de retrouver l'étroitesse du monde parisien, il écrit ces mots révélateurs : " J'ai cru que j'allais être un de ceux auxquels les hommes croient, dans les yeux duquel des millions d'yeux cherchent l'ordre, à la voix et à la plume duquel les routes se rouvrent, des pays se repeuplent, des villes surgissent... je me suis bercé de tout cela... " Ce rêve, on le sait, il le poursuivra au Maroc. Après avoir donné sa mesure en Indochine, à Madagascar et en Algérie, il fondera le Maroc moderne, renforçant le trône chérifien, conquérant les Marocains par son sens de la grandeur, son oeuvre de bâtisseur, son respect des croyances de l'Islam, rêvant pour le Maghreb d'une fédération franco-musulmane qui s'appuierait sur le pouvoir religieux du Sultan.
Lu par : Jean de Rham
Durée : 16h. 41min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 605
Résumé:Il nous donne une biographie complète, entièrement revue et, mêlant étroitement l'existence et l'œuvre, il nous montre leurs points de jonction. Il a dit dans une interview : " Combien d'hommes illustres ont des vies qui ne sont pas à la taille de leurs œuvres ! Devant ces destins honnêtes, le biographe se découvre des envies de romancier. Il complète, il interprète, il invente... Il pense plus à son art qu'à la vérité, à lui-même qu'à son héros. Il ne sert pas un grand homme, il s'en sert. Mais, envers Dostoïevski, c'est par timidité qu'on pécherait plus facilement que par audace. Son histoire est tellement riche en désespoirs démesurés, en joies miraculeuses, qu'on serait tenté non de la " romancer " mais de l'éteindre. Il semble que cet écrivain de génie ait organisé son existence dans le style des romans, qu'il ait fait de son existence le plus passionnant de ses romans. " Et c'est ce roman que Henri Troyat nous raconte avec un sens humain bouleversant. Jamais modèle n'a trouvé peintre plus respectueux, plus sensible, plus digne aussi de rendre sa grandeur, d'évoquer son drame intérieur, ses détresses, mais aussi ses forces prodigieuses. On suit Dostoïevski dans les difficultés d'une vie souvent misérable, en prison, devant le peloton d'exécution, au bagne, en exil, dans les élans de ses passions. Touche après touche, minutieusement et pourtant avec ampleur, le portrait se compose, grandit jusqu'à devenir une fresque de l'époque, une évocation hallucinante de violence et de vérité.