Recherche par lecteur : Yves Cuendet
23 résultats. Page 2 sur 2.
Lu par : Yves Cuendet
Durée : 13h. 24min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 36954
Résumé:Difficile de croire que Les Cendres d'Angela aient déjà vingt ans, pourtant le livre de Frank McCourt a mieux vieilli que la plupart de ceux de la même époque, du fait notamment qu'il n'a rien perdu de sa justesse. Il est peut-être plus pertinent que jamais. L'autobiographie de McCourt a touché la France au coeur, réussi à faire rire ses lecteurs même en ce qu'elle recèle de plus sombre. Aujourd'hui, en 2017, elle est capable d'apporter un éclairage particulier sur notre situation, guère plus réjouissante. C'est, à la base, l'histoire d'un immigré, confronté à la pauvreté, à la solitude, à l'oppression, mais également le récit d'une lutte contre le pouvoir, d'une conquête des possibles, qui passe en revue les thèmes de la foi, de l'adhésion à une communauté, de l'isolement. Deux décennies plus tard, tout est encore là : la violence, l'exil, la privation, le besoin. Imaginez que vous apportiez un exemplaire du livre dans les tours de Saint-Denis, que vous le lisiez sur les quais de Marseille, que vous en discutiez dans la jungle de Calais avec les réfugiés. Leur propre histoire commence de la même façon. Nous ignorons seulement si elle connaîtra un dénouement analogue. Extrait de la préface de Colum McCann
Les aventures extravagantes de Jean Jambecreuse, au temps de la révolte des Rustauds [02]
Bellet, Harry
Lu par : Yves Cuendet
Durée : 7h. 5min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 38877
Résumé:La suite attendue des Aventures extravagantes de Jean Jambecreuse, artiste et bourgeois de Bâle. 1521 : les janissaires turcs menacent une chrétienté divisée. De très jeunes gens ambitieux se partagent le monde connu : Soliman, François Ier, Henri VIII et Charles Quint, qui modèlent à eux quatre l’Europe du début du xvie siècle. Il en est un cinquième dont le rôle est déterminant : un moine allemand, Martin Luther, provoque une remise en cause des croyances, et met en difficulté l’Église romaine, où trois papes se succèdent en quatre ans. En s’appuyant sur les Écritures, il donne de l’espoir aux paysans alsaciens et allemands qui, découvrant que le servage et les corvées excessives ne figurent pas dans l’Évangile, se révoltent. C’est la guerre des Paysans de 1524-1525, également baptisée la “révolte des Rustauds” : sur fond de revendications religieuses, sociales et économiques, le conflit regroupera près de trois cent mille paysans et fera cent mille morts. À Bâle, le jeune Jean Jambecreuse, peintre reconnu, patronné par Érasme et bourgeois considéré (surtout des dames), découvre les joies et les angoisses de la paternité, mais également les aléas de la vie d’artiste, voire de la vie tout court, en ce siècle qui est aussi celui de Rabelais – fait de bruit, de paillardise et de fureur, charnière entre le Moyen Âge qui ne veut pas finir et la Renaissance qui se cherche. Le personnage de Jean Jambecreuse est inspiré de celui du peintre Hans Holbein (1497-1543). Les éléments connus de sa biographie sont scrupuleusement respectés, mais, Dieu merci, ils sont lacunaires : pour le reste, on retrouve les joies un peu canailles du fabliau médiéval ou du roman picaresque, quand le langage subissait les mêmes tiraillements et les mêmes métamorphoses que le monde où il s’élaborait.
Lu par : Yves Cuendet
Durée : 9h. 26min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 36203
Résumé:Révoltés à l'idée de devoir combattre des fauves, soixante-dix gladiateurs de l'école de Lentulus Batuatus se sont enfuis. Ce qui aurait pu n'être qu'une mutinerie sans lendemain va faire trembler sur ses bases la République romaine. Rejoints par des centaines puis des milliers de leurs semblables, conduits par deux chefs bientôt rivaux Crixus et Spartacus le Thrace, les esclaves vont écraser l'un après l'autre les corps d'armée envoyés contre eux, déchaînant à travers l'Italie un torrent de colère et de liberté... De la victoire du Vésuve à la défaite devant l'armée de Crassus et à la mise en croix de six mille esclaves, c'est une fresque ample et vigoureuse que nous donne ici le romancier du Zéro et l'Infini, pour qui le recours à l'Histoire n'est qu'une autre façon de parles de son siècle.