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Recherche par lecteur : Michel fleury

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Lu par : Michel Fleury
Durée : 9h. 36min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 23225
Résumé:À l'écoute de la belle Olga, le psychanalyste Michel Durand ressent une irrépressible tendance à l'endormissement. Pourtant, la jeune femme qui l'aguiche et le provoque, sait trouver les mots pour lui expliquer son plaisir à recevoir les coups de son escroc de mari, Max Montignac. À la fin d'une séance durant laquelle il rêvait de jouer le sadique à la place du mari, Michel se réveille pour constater que cette charmante masochiste, doublée d'une kleptomane, est morte étranglée sur le divan. A-t-il cédé à ses propres fantasmes ? Paniqué, le guérisseur des âmes fait tout à l'envers, cache le corps et confie l'histoire à son propre psychanalyste. Lorsqu'il se décide à prévenir son ami commissaire, Montignac débarque chez lui ! Jean-Pierre Gattégno a su trouver le ton pour illustrer le proverbe : "les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés". Bien que possédant a priori les clés pour interpréter les comportements, son héros devra, pour s'en sortir, en appliquer un autre : "connais-toi toi-même !". Ce roman a été porté à l'écran par Jean-Jacques Beineix, avec Jean-Luc Anglade.
Lu par : Michel Fleury
Durée : 26h. 22min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21336
Résumé:Pendant plus d'un millénaire, les curés ont structuré les sociétés et les mentalités de l'Europe chrétienne. Responsables du salut des âmes, ils accompagnaient leurs ouailles du berceau jusqu'à la tombe, partageant leurs secrets et leurs angoisses. Leur influence ne s'exerçait pas seulement sur les consciences : grâce à leur maîtrise de l'écrit, ils jouèrent longtemps le rôle d'intermédiaires culturels et de conseillers dans la vie de tous les jours. Parce qu'ils étaient les chefs de leur communauté, beaucoup participèrent aux grandes luttes sociales et politiques de l'Europe catholique, ici à la tête de leurs fidèles, là dans le camp du pouvoir. C'est pour répondre au défi protestant et aux nouvelles attentes des croyants que le concile de Trente (1543-1563) adapta un idéal pastoral apparu dès l'époque de Charlemagne : A partir de la Contre Réforme, le Bon Pasteur est chargé d'encadrer les fidèles de sa paroisse. Cet encadrement religieux se met en place, à des rythmes différents, dans tous les territoires de l'Eglise romaine. Les séminaires, qui modèlent des prêtres capables de lutter contre l'impiété montante, développent au XVIIIe siècle un esprit de corps dans le clergé. Après la Révolution, les curés deviennent dans une grande partie de l'Europe des fonctionnaires assujettis à l'Etat et, pour y échapper, se tournent massivement vers Rome. Sécularisation, anticléricalisme, les curés commencent à perdre leur influence dès le XIXe siècle en dépit d'innovations pastorales, souvent couronnées de succès, comme les caisses rurales, les patronages ou encore les cantiques en langue vulgaire. L'histoire des paroisses territoriales semble aujourd'hui toucher à sa fin, du moins dans l'ouest de l'Europe, mais le métier de curé n'est pas en voie de disparition. C'est l'espace dans lequel il exerce sa charge qui se transforme, non son ministère d'assistance spirituelle. Plus que jamais, aux grandes heures de la vie, la " cure d'âme " est une requête des pratiquants, que ceux-ci soient réguliers ou occasionnels.