Recherche par lecteur : Jean d' Ormesson
1670 résultats. Page 53 sur 84.
Lu par : Jean Vergnolle
Durée : 2h. 45min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 23754
Résumé:Mário de Carvalho est décidément un maître de la subversion. Son dernier roman nous offre une satire réjouissante de notre société de fausses valeurs et de réputations usurpées, à travers un personnage de petite arriviste sans scrupules qui sévit dans les médias. Mais, outre qu'elle nous amuse énormément, elle n'est pas dénuée de charme - et de nous demander si nous n'aurions pas tous quelque chose d'Eduarda Galvao ? En tout cas les amours intéressées d'Eduarda la mènent au cœur du Parti communiste, et c'est l'occasion pour l'auteur de se pencher sur l'affligeante décadence - à moins qu'il ne s'agisse d'une évolution structurelle normale - de l'institution et de ses membres. Ce qui donne lieu à un bon nombre de scènes proprement hilarantes à travers les péripéties de l'existence d'un certain Joel Strosse, qui s'est mis dans la tête d'obtenir sa carte alors que tout le monde la rend. Le propos est sans doute plus sérieux qu'il n'y paraît et au bout du compte les militants décatis ne sont ni absous ni condamnés, comme s'ils appartenaient à cette génération désenchantée et victime des temps qu'affectionne Mário de Carvalho.
Lu par : Jean-Claude Durak
Durée : 6h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22368
Résumé:Juillet 1971, le narrateur participe au coup d'État fomenté contre le roi Hassan II. Échec cinglant, direction le bagne de Tazmamart et ses conditions d'incarcération inhumaines. Cinquante-huit soldats sont ainsi condamnés à la mort lente. Commencent alors dix-huit années d'humiliations quotidiennes pour les candidats à la survie : faim, obscurité, odeurs nauséabondes, déchéance physique, folie, souffrances indicibles, les détenus malgré tout tentent de s'organiser, profitant notamment de l'enterrement de l'un des leurs pour jouir quelques minutes de la lumière du jour. "Un jour viendra où je serai sans haine, où je serai enfin libre et je dirai tout ce que j'ai enduré. Je l'écrirai ou le ferai écrire par quelqu'un, pas pour me venger, mais pour informer, pour verser une pièce au dossier de notre histoire", dit le narrateur. Trente ans plus tard, son voeu est exaucé : Tahar Ben Jelloun s'empare de ce témoignage pour en tirer un roman et faire la lumière sur les atrocités inavouables du régime marocain. Le conteur envoûtant de L'Enfant de sable et de L'Auberge des pauvres connaît le pouvoir subversif des mots. Dans Cette aveuglante absence de lumière, abandonnant tout artifice littéraire, il trouve des mots simples et d'une effrayante justesse pour dire la barbarie et le délabrement, et offrir à nouveau la parole à ces prisonniers acculés au silence. Avec une implacable sobriété, il décrit l'enfermement cauchemardesque, la volonté de résister à l'horreur et la renaissance du narrateur par la spiritualité. Après Gilles Perrault et Malika Oufkir, Tahar Ben Jelloun choisit donc la voie de la fiction pour dresser à son tour un réquisitoire sans concession contre les ignominies du régime d'Hassan.
Lu par : Jean Vergnolle
Durée : 9h. 59min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21458
Résumé:Paddy O'Flaherty et Pickwick-Pickwick Kadigbaku sont deux gardiens de la Barrière anti-dingos, dans le Grand Never-Never Land du Nord australien. L'un est un Blanc désenchanté, l'autre un énigmatique Aborigène et lorsqu'ils découvrent qu'un quintuple meurtre a été commis dans leur secteur, qu'on les en accuse et qu'ils ont contre eux la police du coin, une tribu en proie à toutes les tentations et un glacial gros propriétaire terrien, les deux hommes ne savent plus à quel kangourou se vouer. D'autant qu'une mystérieuse et ravissante routarde européenne se jette dans leurs bottes, que le désert ardent et ses phénomènes météorologiques s'en mêlent, que les gros camions s'envoient en l'air et qu'une créature échappée des pires cauchemars abos semble mener la danse au pays du Jamais-Jamais. Mais Paddy et Pickwick-Pickwick sont de rudes gars du bush et compagnie minière ou tribu belliqueuse n'ont qu'à bien se tenir face à leur virile complicité. Située dans le Queensland, près de Cloncurry, cette histoire du bout du monde où l'on pourrait se croire dans un Crocodile Dundee rigolard est le dix-huitième roman d'A.D.G. chez Gallimard.
Lu par : Jean-Pierre Schamber
Durée : 9h. 46min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 29278
Résumé:Un favori à l'élection présidentielle, le président d'un groupe militaro-industriel, un directeur du renseignement intérieur, un syndicaliste disparu après le meurtre de sa famille, une photographe chinoise en vogue... Qu'est-ce qui peut les relier ? Lorraine, agent des services secrets, est chargée de faire le lien. De Paris, en passant par la Bretagne et l'Irlande, pourra-t-elle y parvenir ? Rien n'est moins certain.
Lu par : Jean Vergnolle
Durée : 9h. 35min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21180
Résumé:Fin de l'année 1761 : la guerre de Sept Ans prend une tournure de plus en plus désastreuse, l'expulsion des jésuites est en discussion et la marquise de Pompadour vit ses derniers temps de faveur. Nous retrouvons Nicolas Le Floch à la première des Paladins de Rameau à l'Opéra, à laquelle assiste Madame Adélaïde, une des filles de Louis XV. Durant la représentation, le comte et la comtesse de Ruissec, qui accompagnaient la princesse, sont informés du suicide de leur fils, et Nicolas suit son maître Sartine jusqu'à l'hôtel des malheureux parents, où il va faire de bien curieuses constatations. Nicolas découvre bientôt que ces meurtres paraissent liés à un complot jésuite. Mais ne s'agit-il pas là de fausses apparences, d'une manipulation compliquée des divers partis qui s'affrontent secrètement à la Cour ? " Les aventures de ce nouveau limier se distinguent par leurs qualités littéraires et la singularité du personnage et de son siècle. "
Lu par : Jean-Pierre Delaunoy
Durée : 11h. 46min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 26042
Résumé:A Mende, comme chaque soir, Eugène, le cantonnier, fait sa ronde au cimetière. Quelle n'est pas sa surprise lorsqu'il trouve la tombe des Lefort -des notables de la région - descellée et le couple, morts depuis quelques années, en train de se quereller comme des chiffonniers entre les tombes ! Saisi d'effroi, Eugène s'évanouit. Le récit du cantonnier émeut la ville et la police, mais pas les enfants Lefort qui le font passer pour fou. Une enquête est ouverte et, quelques jours plus tard, alors qu'un loup a été aperçu aux abords du cimetière, Eugène est retrouvé égorgé. Muriel Lacan, une parapsychologue de Toulouse, est appelée sur les lieux et se fait aider dans son enquête par son complice de toujours, Michel Fabre, agent de la PJ. La mort d'Eugène va faire ressurgir de vieilles histoires de vengeance familiale, et propulser sur le devant de la scène le docteur Merlieux. Figure locale très appréciée de la gent féminine, il est psychiatre et psychanalyste mais les sciences occultes n'ont aucun secret pour lui... Au fil du temps, le mystère s'épaissit. Muriel et Michel auront bien du mal à résister aux forces du mal qui semblent se déchaîner dans la région.
Lu par : Jean-Pierre Delaunoy
Durée : 12h. 2min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 28498
Résumé:Juin 1940. Les Allemands entrent à La Charité-sur-Loire. Le domaine de La Vernière est désormais en zone occupée. Tandis qu'Emma, révoltée par les réquisitions, est gagnée par l'indignation, son mari, le docteur Colliard, approuve la politique de collaboration du Maréchal, comme de nombreux Français. Marie, Blanchard et Armand, qui lorgnent le domaine des Quatre-Vents, voient dans ce bouleversement l'occasion d'une revanche diabolique : ils feront tout pour piétiner le bonheur d'Emma et des siens. Quitte à se compromettre avec l'occupant... Marthe, de son côté, entre dans la Résistance avec l'enthousiasme d'une femme qui croit en la liberté... et aussi en l'amour. Mais la Libération approche, l'heure des comptes va sonner. Les rôles changent, les mentalités évoluent. Et lâches et héros obtiendront bientôt leur récompense...
Lu par : Jean-Claude Durak
Durée : 8h. 13min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 21150
Résumé:Le 8 mai 1902, une gigantesque éruption volcanique détruisait Saint-Pierre, capitale de la Martinique. 30000 personnes perdirent instantanément la vie, sauf un condamné à mort, Syparis, emprisonné dans un cul-de-basse-fosse. Tout un monde créole riche et coloré, fait d'affrontements sévères entre Grands Blancs, mulâtres et Noirs, d'amours violentes et d'amitiés tourmentées, de dur labeur et de festivités carnavalesques, disparaissait à jamais. Raphaël Confiant tente de le ressusciter au travers d'une fresque brûlante où l'on croisera des personnages aussi hauts en couleur que le négociant Dupin de Maucourt, le jeune professeur de philosophie mulâtre Pierre-Marie Danglemont et sa bande de noceurs, Syparis, le maître ès larcins, et l'énigmatique Lafrique-Guinée, hanté par le souvenir du temps de l'esclavage. D'étonnantes figures féminines se dégagent de ce récit aux multiples entrelacements : des femmes-matador telles que Thérésine, Hermancia ou Mathilde, des femmes-debout comme la lessivière Marie-Égyptienne ou Rose-Joséphine et la mystérieuse quarteronne Edmée Lemonière, à qui Danglemont voue une passion qui n'est point payée de retour. On voit revivre, par la magie de l'écriture, tout ce qui a fait le charme du Saint-Pierre du début du XXe siècle, notamment les soirées lyriques de la Comédie, les déjeuners de rivière, les duels à l'épée et les joutes politiques sans merci entre zélateurs de l'ordre ancien, celui de la Plantation et du Négoce, et promoteurs d'un ordre nouveau où les hommes de couleur présideraient désormais aux destinées de la Martinique. Dans une langue bruissante de tous les français et de tous les créoles.
Lu par : Jean-Pierre Schamber
Durée : 14h. 10min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 21221
Résumé:" C'était la combattante la plus douce que j'ai connue. Princesse des Mille et Une Nuits, elle s'est battue, plus et mieux que d'autres, dans cette armée des ombres, celle des codes secrets, des assassinats dans la nuit et des salles de torture. Pourquoi a-t-elle choisi la pire des batailles de la Deuxième Guerre mondiale, celle qu'on livrait sans uniforme et sans loi ? Pourquoi a-t-elle lutté pour une idée occidentale, elle qui ne connaissait que les dieux de l'Orient ? Au moment où l'armée allemande, en juin 1940, s'établissait en France, c'est Churchill qui avait donné l'ordre à des agents franco-britanniques infiltrés en France de " mettre le feu à l'Europe ". Dans ce ramassis d'aventuriers, d'aristocrates loufoques et d'homosexuels marxisants, Noor était une princesse. C'est pour elle que j'écris. Parce que cette nef des fous était la nôtre. Parce que cette espionne que j'ai frôlée dans la nuit est la femme de ma vie "
Lu par : Jean Vergnolle
Durée : 21h. 35min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 21364
Résumé:En vain Pierre de Siorac s'attarde-t-il au " nid crénelé " de ses aïeux ou dans le Montpellier de ses études de médecine : un duel le contraint de gagner la capitale pour y demander la grâce du roi. Voici donc Paris en 1572. La faveur du protestant Coligny auprès de Charles IX, " l'infâme accouplement " de la catholique Margot avec Henri de Navarre scandalisent l'opinion. La haine entre les deux camps est à son comble. Pierre de Siorac découvre le monde des ruelles, du petit peuple, des ouvrières et des artisans ; et puis le Louvre, les princes, les grandes coquettes " dévergognées ", les soldats et les maîtres d'armes... Jusqu'au terrible matin de la Saint-Barthélemy qui le verra s'échapper de justesse.
Lu par : Jean Vergnolle
Durée : 30h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21138
Résumé:Le long périple d'Ayla et de Jondalar touche à son terme. Après un voyage épique à travers l'Europe, les deux héros de la grande saga " Les enfants de la terre " arrivent à l'emplacement de la Neuvième Caverne, un camp de l'âge de pierre situé dans ce que l'on appellera de nombreux millénaires plus tard le Périgord. C'est là que Jondalar retrouve la tribu qui l'a vu naître, et qui se réjouit de son retour. L'accueil fait à l'étrangère qui l'accompagne est plus mitigé. Cette femme parle avec un accent curieux et, surtout, est suivie par un loup et deux chevaux sur lesquels elle exerce un pouvoir troublant. Mais, si la rescapée du Clan étonne les Zelandonii, ceux-ci la surprennent tout autant par leur faon de vivre dans leurs confortables abris-sous-roche et par la splendeur des peintures dont ils ornent leurs grottes. Alors qu'elle donne naissance à un enfant très attendu, la jeune femme prend conscience du rôle qu'elle est appelée à jouer dans la destinée des Zelandonii... Dans ce cinquième volume de sa somptueuse saga préhistorique, Jean Auel puise de nouveau dans ses connaissances scientifiques pour décrire avec son immense talent de conteuse les débuts de l'agriculture et de la domestication des animaux, ainsi que ce tournant dans l'histoire de l'humanité que représenta la maîtrise de la pensée abstraite, du langage et de l'art.
Lu par : Jean-Yves Fournier
Durée : 9h. 5min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 21563
Résumé:Connaissez-vous la théorie de l'engagement ? Les techniques de l'amorçage, du pied-dans-la-porte, de la porte-au-nez ? Sans doute mais pas sous les termes savants que leur donne la psychologie sociale expérimentale. Vous avez déjà subi la tactique qui consiste à vous demander un peu pour vous réclamer plus ou, au contraire, à vous demander d'abord trop pour vous faire accepter ensuite une proposition plus modeste. Vous n'êtes peut-être pas dupes de la pratique des appâts commerciaux mais il existe des techniques de vente ou de management plus subtiles qu'il peut être utile de connaître pour pouvoir mieux les déjouer. Celles qui sont examinées ici sont fondées sur le fait, établi expérimentalement, qu'un individu en situation de libre choix se sent engagé par sa décision, même si lui sont révélés aussitôt des inconvénients, parfois non négligeables, qui avaient été dissimulés au moment de la délibération. Le Petit Traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens, un ouvrage pour manipuler ou pour démasquer les manipulateurs ? Le lecteur jugera de l'ambiguïté du propos. Il ne regrettera pas, quoi qu'il en soit, d'avoir pris connaissance des procédés et de la prétendue "science" de ceux qui pensent qu'en dehors des relations de pouvoir, la ruse est la seule façon d'obtenir quelque chose d'autrui.
Lu par : Jean-Louis Cousseau
Durée : 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28786
Résumé:Pendant toute son enfance, le narrateur rêve de découvrir le contenu des 5 grandes poches de la robe de sa maman. Il grandit, difficilement, en essayant de se conformer à ce qu'on attend de lui. Jusqu'au jour où sa mère lui lègue le contenu de ses poches. Une transmission symbolique qui va lui permettre de s'accepter et de vivre en harmonie.
Lu par : Jean-Yves Fournier
Durée : 11h. 42min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 22932
Résumé:Utilisant une technologie quantique qu'ils ne comprennent pas totalement, les scientifiques des complexes de Crossbank et Blind Lake observent des planètes extraterrestres dis-tantes de la Terre de plusieurs dizaines d'années-lumière. A Blind Lake, Minnesota, Marguerite Hauser s'intéresse tout particulièrement à un extraterrestre qu'elle appelle "le Sujet ", mais que tout le monde surnomme "le homard", à cause de sa morphologie. Et voilà qu'un jour, personne ne sait pourquoi, le Sujet entreprend un pèlerinage qui pourrait bien lui être fatal. Au même moment, l'armée américaine boucle Blind Lake et instaure une quarantaine qui tourne à la tragédie quand un couple qui tentait de s'échapper en voiture est massacré par des drones de combat. Que se passe-t-il à Blind Lake ? Avec ses personnages débordant d'humanité, Blind Lake prouve une fois de plus l'immense talent de Robert Charles Wilson.
Lu par : Jean-Yves Fournier
Durée : 13h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22173
Résumé:" Les îles sont la lisière du tissu de l'Inde, la frange déchiquetée de son sari. Quand les marées créent de nouvelles terres, des mangroves surgissent du jour au lendemain. Une mangrove est un univers en soi, complètement différent de la jungle et autres forêts. On n'y trouve ni arbres immenses cernés de liane, ni fougères, ni fleurs sauvages, ni singes, ni perroquets caqueteurs. Les feuilles des palétuviers sont dures et coriaces, les branches noueuses, et le tout d'une densité impénétrable. La visibilité est limitée, l'air stagnant et fétide. A aucun moment les êtres humains ne peuvent avoir le moindre doute sur la totale hostilité du terrain à leur égard, sa ruse et ses ressources, sa détermination à les détruire ou à les expulser. Chaque année, des douzaines de personnes périssent dans l'étreinte de ce feuillage dense, tuées par des tigres, des serpents, des crocodiles. " Un homme d'affaires sophistiqué de Calcutta, une cétologue américaine d'origine indienne et un pêcheur illettré se croisent dans l'archipel des Sundarbans, le pays des marées. En nous entraînant dans leur singulière expédition, Amitav Ghosh, admirable conteur, se penche sur les mythes qui nourrissent la culture de son pays et nous livre une fresque somptueuse sur l'Inde d'aujourd'hui.
Lu par : Jean Vergnolle
Durée : 11h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21001
Résumé:Akhila, la quarantaine, célibataire, décide de partir pour l'extrémité sud de l'Inde. Dans le train, elle fait la connaissance de ses compagnes de voyage, cinq autres femmes avec qui elle partage le compartiment pour dames. Au fur et à mesure du voyage, les discussions se font confidences, et chacune parlera de ses relations heureuses, douloureuses ou résignées avec les hommes.
Lu par : Jean-Pierre Delaunoy
Durée : 22h. 43min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 26573
Résumé:Décembre 1939. Installée dans leur maison au bord de la rivière Péribonka avec son mari et ses enfants, Hermine est en pleine déprime. La talentueuse chanteuse s'en veut d'avoir perdu un enfant, Victor, alors qu'elle faisait tournée par-dessus tournée dans toute l'Amérique du Nord. Et son moral pourtant fragile subit un autre choc lorsque son mari Toshan lui annonce qu'il s'enrôle dans l'armée et part sur-le-champ à la Citadelle de Québec y subir son entraînement. C'en est trop ! Devant le dur hiver jeannois qui s'annonce et sans homme pour les protéger, Hermine prend la décision de déménager la petite famille chez ses parents à Val-Jalbert, son cher village fantôme.
Lu par : Jean-Yves Fournier
Durée : 6h. 35min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 24246
Résumé:L'Un ou l'Autre... Qu'est-ce que c'est ? Vous n'avez pas entendu parler de la Trilogie Twain ? Euh, non... Les jolis yeux de la libraire pétillent. C'est une série policière à l'américaine. René et Renée Twain, des jumeaux un peu... spéciaux, vivent à Tourmens, une ville complètement fliquée par un maire mégalomane, Francis Esterhazy. Pendant la première saison, Un pour deux, ils déjouent un complot abominable. Au début de la deuxième, l'horrible Esterhazy leur demande d'enquêter pour lui. Et comme il connaît leur secret... Non, je ne vais pas vous le révéler, ça serait un crime... Il faut que vous regardiez ! Dites-moi, j'ignorais que vous vendiez des séries télévisées... Seulement quand ce sont de bons romans, répond la libraire avec un sourire charmant. Après Un pour deux, ce deuxième volet de la Trilogie Twain (qui se conclura avec Deux pour tous, à paraître dans quelques semaines) se joue des codes de la narration pour raconter les aventures d'un frère et d'une sœur hors du commun, en quête de leurs origines et du plus vieux rêve de l'humanité.
Lu par : Jean-Claude Durak
Durée : 8h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22655
Résumé:C'est une lente et funèbre progression qui mène le capitaine Marlow et son vieux rafiot rouillé, par les bras d'un tortueux fleuve-serpent, jusqu'au "coeur des ténèbres". Kurtz l'y attend, comme une jeune fille endormie dans son château de broussailles. Ou comme Klamm, autre K., autre maître du château tout aussi ensorcelé de Kafka. Éminemment moderne, le récit de Conrad, écrit en 1902, suscitera toutes les interprétations : violent réquisitoire contre le colonialisme, féconde représentation d'une libido tourmentée, rêverie métaphysique sur l'homme et la nature, chacun de puiser selon son désir dans ce texte d'une richesse et d'une portée sans limites. Car au bout du voyage, les ténèbres l'emportent. L'illusion domine un monde où pulsions de mort, masques et travestissements ont stérilisé l'amour. Mais pas le rêve qui, par la magie de cette écriture inflexible, se lève et déploie ses splendeurs comme une brume aux échos incertains.
Lu par : Jean-Yves Fournier
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22545
Résumé:Vingt ans après, Paris s'abandonnait aux premières douceurs du mois de mai, tout de même soulagé d'avoir rempli les formalités de l'an 2000 et d'avoir franchi sans trop de peine cette douane mythologique. Cela n'avait pas été plus compliqué que d'aller de la rive droite à la rive gauche, par le métro aérien qui vous emmène de Passy à Bir-Hakeim, même si personne, excepté les meilleurs élèves des classes terminales, ne savait plus que cette dernière station portait le nom d'une bataille du printemps 1942, en Libye, dans le désert de Cyrénaïque, pas très loin de Tobrouk. C'est où Tobrouk, et c'est où la Cyrénaïque ? Antoine Duval descendit à La Motte-Picquet-Grenelle. Il se sentait allègre et disponible. Il y a des jours comme cela, où la vie ressemble à une musique légère. Ce vieux jeune homme se rendait à son déjeuner mensuel au restaurant La Gauloise, avec ses amis Georges et Olivier, journalistes comme lui. «Les journaux sont de grands navires qui veillent sur les villes», disait-il volontiers. Dans ses meilleurs moments, il essayait de se persuader que les journalistes étaient exemptés du malheur et même dispensés de mourir, puisque leur vocation était de raconter les malheurs et la mort des autres. Il voulait croire que les narrateurs échappaient à tous les désastres, tous les tremblements de terre, tous les raz-de-marée, et qu'ils continuaient de vivre pour témoigner. La mort était à leur programme comme une matière facultative. Ces repas entre amis se déroulaient selon le même ordre, la même liturgie presque. Après avoir commandé une bouteille de bordeaux (la réserve du patron), on parlait de littérature, de politique, de football... et, naturellement, des femmes. Les femmes mythologiques, les femmes quotidiennes, les femmes fatales, les femmes miséricordieuses, les femmes charmantes, les femmes charmeuses, les femmes de pouvoir et les dames de coeur...