Recherche par genre: Essai/chronique/langage
982 résultats. Page 36 sur 50.
Lu par : Brigitte Bordron
Durée : 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 26224
Résumé:Comment évaluer l'impact de la stupidité humaine sur nos destins personnels et sur l'ensemble de la société ? Vaste question à laquelle l'historien Carlo Maria Cipolla décida en 1976 de répondre par un bref essai au ton éminemment scientifique. Au ton et seulement au ton : car derrière la rhétorique académique se cache un texte désopilant, qui ressortit au genre " pseudo-scientifique ", comme en son temps le célèbre Cantatrix Sopranica de Georges Perec, ou aujourd'hui les très sérieuses recherches de Jean-Baptiste Botul.
Lu par : Michel Guesdon
Durée : 2h. 45min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 27911
Résumé:Le journal intime écrit par Roland Barthes dans les mois qui ont suivis la mort de sa mère, l'être cher par-dessus tout, en automne 1977. La Chambre claire évoquait déjà largement ce deuil douloureux, qui transforme complètement le regard de Barthes sur la photographie, désormais vu comme le lieu d'une possible résurrection de l'être perdu. Ici, nous sommes tout à la fois dans un constat détaillé et dans une interrogation intime et philosophique du deuil, absolument singulier, impartageable. Cet inédit est une pièce décisive dans la compréhension de Roland Barthes, qui aura vécu toute sa vie auprès de sa mère et ne lui aura survécu que trois ans, les années de l'impossible deuil. Un document émouvant, rédigé au jour le jour en brefs fragments qui, comme toujours chez Barthes, dépassent l'expérience personnelle pour toucher à l'universel. Nous sommes tous porteurs d'un deuil, et celui-ci nous touche, nous éclaire.
Lu par : Jean-Claude Durak
Durée : 7h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23339
Résumé:Ovide est surtout connu pour son Art d’aimer et ses Métamorphoses. En l’an 8, pour une raison qui reste énigmatique, il déplaît à l’empereur. Tout ce que l’on sait, c’est qu’il a « vu quelque chose qu’il n’aurait pas dû voir ». Auguste lui fait grâce de la vie, mais l’exile au bout du monde connu, sur le Pont-Euxin, à l’actuelle frontière de la Roumanie et de l’Ukraine, dans le delta du Danube. Là-bas c’est le froid, la guerre, et les barbares. Plus loin, personne ne sait ce qu’il y a : des marécages, des oiseaux migrateurs... Le « bout du monde » n’est pas une vaine expression. Amoureux de sa femme, amoureux de Rome et de sa vie mondaine, Ovide se retrouve donc seul, isolé au milieu des Gètes vêtus de peaux de bête. » Le barbare, ici, c’est moi » : personne ne parle sa langue. Pendant huit ans, il écrit des lettres à Rome, recueillies en deux volumes : les Tristes, et les Pontiques. Elles mettent six mois à faire le voyage, comme la réponse, quand il y a en a. Ovide meurt dans ce « Pays du Pont, pays de galop et d’errance ». On n’a jamais retrouvé sa tombe. Restent une centaine de lettres dont existent de nombreuses traductions, mais Marie Darrieussecq a voulu essayer de leur rendre leur flux poétique, en restant fidèle au texte, mais en essayant aussi de réinventer un rythme. Ovide écrivait dans l’harmonie « iambique », ces vers latins alternés, à deux jambes. Il n’y a pas d’équivalent en poétique française, mais cette espèce de claudication, parfois à la limite de la boiterie, elle a essayé de lui trouver un équivalent dans sa langue. Cela fait deux mille ans cette année qu’Ovide a été banni…
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 26198
Résumé:Qui est l'auteur du dessin que l'acteur Gérard Desarthe achète sur un marché normand en juillet 2010 ? D'où vient ce pastel figurant un jeune arabe ? Le nom de William Burroughs y est-il inscrit comme une signature ou comme une dédicace ? Mona Thomas, amie de l'acteur et critique d'art, flaire aussitôt l'énigme et mène l'enquête, intriguée par des indices aussi mystérieux que prometteurs. Pourquoi ce portrait a-t-il fait un si long trajet et n'est répertorié dans aucun catalogue ? Mona Thomas se voit embarquée dans le Tanger des années 1950, lieu d'élection de la Beat Generation, qui y vivait alors une aventure artistique hors du commun où paradis artificiels, prostitution, homosexualité, fêtes et rencontres se mêlaient dans une apparente harmonie. Elle y croise, parmi tant d'autres, l'écrivain américain Paul Bowles, revisite l'oeuvre et l'existence torturée de Francis Bacon, et approche Ahmed Yacoubi, jeune peintre et modèle tangérois vers qui tout converge. La quête de Mona Thomas est devenue un livre haletant, séduisant, qui interroge la vie au coeur de la création artistique, la place du modèle et celle du mécène, l'amour et sa part d'autodestruction, et dit une époque et un contexte où, pour 500 pesetas, on préférait s'offrir un garçon plutôt qu'un tableau. Elle pose également des questions essentielles : comment authentifier une oeuvre ? Qui décide de sa valeur ? Comment considérer les « rebuts » de l'artiste ? Mais alors, qui est l'auteur du dessin ? L'hypothèse que propose Mona Thomas est pour le moins audacieuse et porte le lecteur vers un épilogue sidérant et lumineux.
Lu par : Josselyne Daul
Durée : 10h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23513
Résumé:Et si Ponce Pilate avait gracié Jésus? Si Hitler était mort en 1930 dans un accident de voiture? Si Napoléon avait gagné à Waterloo? La suite de l'histoire du monde en eût été changée... contrairement à d'autres formes de littérature de l'imaginaire où l'inventivité ne se donne pas de limites, dans l'uchronie il s'agit de réécrire une histoire probable à partir d'un point où les faits auraient pu diverger. L'uchronie est, disait son fondateur Renouvier, une " utopie appliquée à l'histoire ", c'est-à-dire l'histoire " refaite logiquement telle qu'elle aurait pu être ". Le présent ouvrage, écrit par le spécialiste français de l'uchronie, propose définitions, descriptions et comparaisons qui permettent de saisir toutes les nuances de ce genre fascinant où la fantaisie rejoint souvent la méditation philosophique et la réflexion historique.
Lu par : Alain Masson
Durée : 18h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 25385
Résumé:La Nouvelle Revue française a cent ans. C'est une longévité rare pour une revue de littérature et de critique. Aussi singuliers sont la notoriété et le rayonnement qui furent les siens dès les premiers temps de sa publication et durant tout le siècle. Quels étaient donc le projet et la situation d'André Gide et de ses amis cofondateurs pour que cette aventure se prolongeât si durablement ? S'agissait-il de faire école, d'élever une bannière ? Assurément non. Seulement, ici, la littérature a tous les droits. Rien ne lui est opposable. Ni la religion ni la politique, ni les moeurs ni la morale, ni la tradition ni la mode. Peu importe que l'on considère la parole de l'écrivain comme un don ou un effort, une aptitude ou une discipline. Seuls comptent l'intensité d'écriture et son pouvoir de révélation, cette singularité dans l'ordre de la connaissance et du discours qu'on lui accorde, au-delà de toute doctrine et «préoccupation» qui la limiteraient. «Sans prévention d'école ni de parti», telle fut La NRF : comme le disait Jacques Rivière, l'un de ses grands directeurs, «un lieu d'asile, imprenable, ménagé pour le seul talent, le seul génie, s'il veut bien se montrer». Et il s'est bien montré, avec Gide et Claudel, Proust et Martin du Gard, Larbaud et Supervielle, Saint-John Perse et Michaux, Malraux et Sartre, Alain et Blanchot... et par la voix de tant d'autres, tous gravitant autour d'un même soleil. Cette chronique de La NRF, riche en amicales et laborieuses complicités mais aussi en querelles, questionnements et détours inattendus, montre à quel point cette singulière histoire éditoriale s'est entremêlée à un grand siècle de littérature.
Lu par : Laurence CENEDESE
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22349
Résumé:L'étude des différentes manières de ne pas lire un livre, des situations délicates où l'on se retrouve quand il faut en parler et des moyens à mettre en oeuvre pour se sortir d'affaire montre que, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible d'avoir un échange passionnant à propos d'un livre que l'on n'a pas lu, y compris, et peut-être surtout, avec quelqu'un qui ne l'a pas lu non plus.
Lettres de Madame la duchesse d'Orléans née Princesse Palatine: 1672-1722
Palatine, Charlotte-Elisabeth
Lu par : Janine Brenier
Durée : 19h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 21332
Résumé:Née en 1652, arrachée, à dix-neuf ans, à son Palatinat natal pour être mariée au frère de Louis XIV, Charlotte-Elisabeth étonna la cour par ses façons rustiques et ses propos cocasses mais sut gagner la sympathie du roi. Ni l'indifférence courtoise de Monsieur, ni les intrigues des courtisans, ni, plus tard, la mise à sac de son pays d'origine par les troupes françaises ne lui firent oublier ses devoirs. Mais, quand Louis XIV obligea Philippe d'Orléans à épouser une de ses bâtardes, elle osa un esclandre et vécut désormais à l'écart. Ses joies et ses peines, Liselotte les confia chaque jour à ses parents d'Allemagne dans des lettres qui forment la chronique la plus dense, la plus animée et sans doute la plus véridique du règne de Louis XIV.
Lu par : Pascal Parsat
Durée : 1h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 21957
Résumé:A un jeune homme qui lui demande s'il doit consacrer sa vie à la poésie, Rainer-Maria Rilke, âgé de vingt-huit ans, adresse un véritable " guide spirituel ". De 1903 à 1908, il revient inlassablement sur les questions essentielles qui se posent au poète, au créateur. Ces dix lettres sont à la fois un moyen d'accès privilégié à l'univers de Rilke et un manuel de la vie créatrice de portée universelle.
Durée : 7h. 2min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23014
Résumé:" Un mot sur "Y a que la vérité qui compte" et son lot habituel de demandes en mariage. Quand on pense à l'intimité d'une telle demande, à son romantisme, faire ça devant Bataille et Fontaine, c'est sept ans de malheur assurés! Si jamais votre fiancé vous fait venir à "Y a que la vérité qui compte" pour vous demander en mariage, quittez-le vite, c'est un gros blaireau. •>Électron libre de la radio et de la télévision, Guy Carlier - plus libre que jamais - nous propose ici un réjouissant jeu de massacre. Télé-réalité, télé-poubelle, émotions frelatées, candidats et témoins " chair-à-télé ", animateurs pathétiques, rien ne nous aura été épargné... alors Carlier n'épargne rien ni personne au fil de ces chroniques hilarantes.
Lu par : Emmanuel Trouzier
Durée : 16h. 26min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22691
Résumé:"Les racistes sont des êtres inférieurs", la phrase revient comme un boomerang : celui qui pense qu'il y a des êtres inférieurs est raciste... et s'autoproclame ainsi être inférieur. Quel crédit lui accorder ? Énoncer une telle phrase, c'est aussi suggérer l'opposé. Regardez autour de vous, les livres et les conversations regorgent de ces incongruités. Ce fourmillement fait ce livre. La définition du paradoxe doit être paradoxale : depuis le calamiteux "Je mens" des Grecs, et en disant "Je mens", je dis la vérité, donc je ne mens pas, mais alors... une caractéristique du paradoxe est ainsi que son contraire semble aussi pertinent. Cette constatation du "contraire vrai" a donné naissance à des théorèmes de logique prouvant l'existence inéluctable de propositions mathématiques indémontrables, une des grandes découvertes logiques du XXe siècle. Le paradoxe est le ferment de vérités ; en prime, il est drôle car nous aimons prendre en défaut des pseudo-certitudes qui se révèlent absurdes et nous goûtons les phrases apparemment stupides qui font surgir la vérité : "Je le crois parce que c'est absurde" (Credo quia absurdum) proclamait le Carthaginois Tertullien.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 29709
Résumé:Recueil des meilleures chroniques de l'auteur, qui joue avec les mots selon une absurdité revendiquée et sur un ton burlesque et décalé.
Lu par : Roger Messié
Durée : 14h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 24105
Résumé:19ème siècle. Présentation du courant littéraire romantique allemand alors méconnu en France.
Lu par : Louis Belon
Durée : 4h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28710
Résumé:" Un Anneau pour les gouverner Un Anneau pour les trouver et dans les ténèbres les lier Au pays de Mordor où s'étendent les ombres. " Le Seigneur des Anneaux tirerait-il sa fascination de la puissance poétique qui émane de ces vers ? Son succès proviendrait-il de sa capacité à légitimer, en l'universalisant, l'attrait pour la guerre et la mort ? A l'innocence d'Adam et d'Eve, voulant goûter d'un fruit " bon à manger, agréable à regarder ",Tolkien oppose un récit où le mal fascine pour ce qu'il est et non pour le bien que, par ruse, il promet. Pourquoi ? On a souvent reproché au Seigneur des Anneaux de véhiculer une idéologie conservatrice, misogyne et raciste. Qu'en est-il exactement ? En créant une " race " si " perfide " qu'il faut l'exterminer, Tolkien l'a-t-il dotée de suffisamment d'irréalité pour ne pas être soupçonné de racisme ? Qui se cache derrière Gollum ? Caïn ? Caliban ? Ou bien encore " l'homme d'en-bas ", l'homme du peuple, déchu pour avoir voulu revendiquer le pouvoir et les richesses ? Enfin d'où vient le regain d'intérêt pour un ouvrage écrit il y a près d'un demi-siècle ? S'appuyant sur les analyses de Foucault, Lévi-Strauss et Ricœur, mais également de Jean Cohen, Luc Ferry ou Pierre Macherey, cet essai se propose de répondre à ces questions.
Lu par : Françoise Claire Renaud
Durée : 5h. 5min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 24350
Résumé:Alex Taylor nous fait partager son amour des langues dans tout ce qu'elles ont d'imprévisible, d'invraisemblable, d'intraduisible même. Saviez-vous que la langue la plus parlée au monde, le mandarin, n'a pas de mots pour "oui" ou "non" ? Que l'on ne dit pas "je t'aime" de la même façon ailleurs ? Saviez-vous que de vastes pans de l'humanité vivent très bien sans les fioritures extravagantes que constituent les verbes "être" et "avoir" ? Que les Japonais n'ont pas de mot pour "eau" ? Que les Néerlandais ne se font pas de sourires, mais des "rires luisants", et que, contrairement à ce que l'on pense, le français est une langue infiniment plus drôle que l'anglais ? Alex Taylor, polyglotte curieux et passionné, nous dit avec une touche d'humour typiquement british pourquoi l'indicible beauté des langues le laisse parfois "tout ouïe, bouche bée"
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 6h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28166
Résumé:Un roman de société : "Tout passe." Nous vivons une époque de transition, les livres, la famille, les mœurs, les frontières, les monnaies jusqu'à la religion. Tout se sait puisque, par la Toile, chacun est immédiatement informé du sort de tous. Pour illustrer ce propos, se déroule une histoire sentimentale contemporaine où un bouddhiste milliardaire et communiste fait irruption dans une famille traditionnelle. Un roman d'amour : "Rien ne change." Un écrivain cherche sa voie et il ne s'en sort que par l'amour d'une femme, Marie. Il se donne à elle qui le rend à lui-même. L'amour est plus important que la littérature et que tout le reste. Il ne consiste pas à se regarder dans les yeux mais à regarder le monde ensemble. Le spectacle du monde entraîne leur étonnement et leur admiration, qui sont à la racine de toute connaissance. Le roman de société s'est changé en roman d'amour, qui lui-même va se changer en roman de l'univers. Un roman de l'univers : "Il y a au-dessus de nous quelque chose de sacré." Au grand-père - désormais classique - de l'auteur, à Pama le bouddhiste, à Marie, s'ajoute Dieu comme un des principaux personnages du livre. Car comment peut-on parler d'autre chose que de Dieu ? Suit une petite histoire de l'humanité par ceux qui l'ont pensée et faite : les philosophes et les scientifiques. Un combat s'est engagé entre Dieu et la science. La position de l'auteur, catholique et agnostique, est de laisser ses chances à Dieu. Ce livre est aisé et profond. On y retrouve ce qui a fait le succès des précédents ouvrages : la foi en la littérature, l'importance des sentiments, l'absence d'illusions, le goût du bonheur, la recherche de la vérité. Le tout comme soulevé par la grâce d'un style et d'une écriture ailée.
7 femmes: Emily Brontë, Marina Tsvetaeva, Virginia Woolf, Colette, Sylvia Plath, Ingeborg Bachmann, Djuna Barnes
Salvayre, Lydie
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 5h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28471
Résumé:Sept femmes. Sept figures emblématiques de la littérature qui ont follement investi leur vie. Leur relation à l'écriture est passionnelle, et, pour certaines d'entre elles, les a conduit au suicide. Singulières et exigeantes, elles transcendent leur douleur personnelle dans l'oeuvre. Leur rapport au quotidien, qu'elles considèrent médiocre et sans intérêt, est vécu comme tragique. Mais ce "quotidien" n'est-il pas aujourd'hui celui qui a marqué l'Histoire ? Celui du Paris d'avant-guerre, des Années folles, de la Russie stalinienne... Comment retranscrire une oeuvre au travers de la vie même de son auteur ? Lydie Salvayre s'adonne à cet exercice de portraitiste, comme l'ont déjà magnifiquement réussi Cioran et Sainte-Beuve, en choisissant celles dont la lecture a marqué sa vie et par là-même fécondé son oeuvre : Emily Brönte (1818-1848), Colette (1873-1954), Virginia Woolf (1882-1941), Djuna Barnes (1892-1982), Marina Tsvetaeva (1892-1941), Ingeborg Bachmann (1926-1973) et Sylvia Plath (1932-1963). Dérangeantes, scandaleuses, elles ont témoigné à leur façon du monde dont elles ont autant souffert qu'elles ont contribué à la façonner... Leurs oeuvres sont désormais des monuments littéraires. Lydie Salvayre les fait revivre en écrivant leur histoire, leur beauté, leur démesure, leur rébellion mais aussi leur côté sombre et leur désespérance.
Lu par : Julie Legrand
Durée : 17h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 24355
Résumé:Lorsque le polar se charge des effluves du passé, cela donne le roman policier historique, qui gagne les faveurs du public dès les années 1980 et représente aujourd'hui un secteur phare des littératures policières. De l'Egypte ancienne à un passé proche, il embarque le lecteur dans un autre univers et le plonge dans le mystère.Quelle définition donner du polar historique? En quoi se distingue-t-il de ses " frères de fiction " qui font appel au passé d'une manière différente : les romans noirs et les romans policiers ésotériques ? Quels sont ses grands thèmes, ses époques de prédilection et ses héros ? Comment des romanciers sont-ils " tombés " dans le polar historique ? Comment explique-t-on son succès auprès des lecteurs et la relative indifférence qu'il suscite chez les auteurs de polars contemporains et les critiques ? Quels rapports ces romans entretiennent-ils avec l'Histoire des historiens? Voici quelques-unes des questions qu'abordent Jean-Christophe Sarrot et Laurent Broche dans ce premier ouvrage en français consacré au roman policier historique. A travers de multiples exemples et en donnant souvent la parole aux romanciers eux-mêmes - dont certains confient ici leurs " secrets de fabrication " -, les auteurs font partager leurs bonheurs de lecture et invitent à la découverte d'un nouveau continent littéraire, encore largement méconnu.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28525
Résumé:Cet essai consacré à l'ex-directeur de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, nommé en 2009 patron de France Inter par le président N. Sarkozy, entend montrer que cette promotion est l'aboutissement d'une décennie de réalignements idéologiques.