Contenu

Recherche par auteur : Gunti, Rafaël

2 résultats.

Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 80996
Résumé:Mon frigo est un placard comme un autre est un livre de fragments : pensées, récits minuscules, souvenirs, fulgurances philosophiques, constatations cruelles, drôles ou tendres. Rien n’y est linéaire, tout y est cohérent. On y croise des nudistes, un lézard misanthrope, un ascenseur mal réglé, des globulis à la récréation, une nouvelle voisine fantastique, un éléphant furieux, la pluie, la musique, l’amour, la bêtise humaine et cette étrange sensation d’être à la fois parfaitement heureux et profondément en désaccord avec sa propre espèce. Avec une ironie sèche, une lucidité parfois féroce et une langue d’une précision jubilatoire, Rafael A. Gunti observe le monde avec un recul radical. Il démonte les idées reçues, se méfie des certitudes, raille les postures morales, refuse les enthousiasmes obligatoires et revendique une forme de sobriété existentielle où l’on pense avant de parler, où l’on vit avec peu, où l’on regarde beaucoup, où le sens des mots est primordial. Ni essai, ni journal, ni recueil de nouvelles, le texte tient du carnet de bord intérieur d’un homme qui n’a aucune envie de convaincre – et encore moins de plaire – mais qui scrute méticuleusement, d’abord pour lui-même, l'esprit qui pense en lui. Un texte personnel, désarmant d'authenticité, souvent hilarant, parfois inconfortable, toujours habité. Rafael A. Gunti n’est ni aimable, ni consensuel. Il est libre.
Durée : 4h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 76342
Résumé:Au début du printemps, exactement trois mois après l’enregistrement consigné ci-dessus, Mélanie avait disparu comme elle était venue : d’un seul coup et sans crier gare. Et moi, très rapidement, j’étais redevenu moi-même. Je n’ai jamais demandé de ses nouvelles. D’ailleurs, je n’ai jamais rien dit à Mélanie de la montagne de sentiments qui, par la grâce de son apparition, s’était écroulée sur mon âme et l’avait tout entière ensevelie. Peut-être a-t-elle su, Mélanie, que je l’aimais. Pour ces choses-là, les femmes disposent d’acuités redoutables avec leurs antennes aréolaires délicates et mystérieuses et leurs sensibilités hyper­esthésiques de poissons-chattes.