Jésus-la-Caille
Résumé
Ce roman de 1914 fit scandale et rendit son auteur, le poète de la bohème parisienne, Francis Carco, célèbre en quelques mois. L'oeuvre a pour héros un bel inverti qui tombe amoureux d'une prostituée.
Lu par :
Françoise Dufour
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
4h. 34min.
Édition:
Paris, A. Michel, 1985
Numéro du livre:
14296
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782226025128
Collection(s):
Bibliothèque Albin Michel
Documents similaires
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 15h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16668
Résumé:L'histoire est celle de l'ascension fulgurante d'un arriviste forcené, d'un menteur manipulateur, Felix Krull...
Lu par : Catherine Mallet
Durée : 8h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 32366
Résumé:Réflexion autour de l'enseignement des langues et des textes helléniques et latins, dont l'étude permet aux élèves une meilleure compréhension de la culture, du langage et du monde contemporain. ©Electre 2016
Lu par : Jacqueline Chossière
Durée : 6h. 3min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 68774
Résumé:Grand lecteur de Goethe, Pierre Hadot analyse ici comment le maître allemand se situe dans la longue tradition occidentale des « exercices spirituels » inspirés par la philosophe antique. Par cette pratique quotidienne, l’individu s’efforce de transformer sa manière de voir le monde afin de se transformer lui-même. À l’instar des Anciens, Goethe croyait à la nécessité de vivre dans le présent, dans la « santé du moment », de saisir le bonheur dans l’instant au lieu de se perdre dans la nostalgie romantique du passé ou du futur. Le dépassement du « moi partiel et partial », la concentration sur l’instant présent, le « regard d’en haut », la « perspective universelle » sont autant de thèmes, chers à Pierre Hadot, que Goethe a abordés.
Durée : 38min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 19230
Résumé:Pour scène, un simple radeau avec trois naufragés... à cours de provisions. Pour survivre, l'un d'eux doit être mangé: le Gros, le Moyen ou le Petit? Commence une comédie tragique dont presque tout le déroulement se fonde sur la désignation du candidat. Chacun adopte une stratégie pour ne pas être mangé, avec des arguments plus ou moins légitimes pour sauver sa peau. Mais difficile de faire triompher la justice face à la ruse, la cruauté, la lâcheté.
Durée : 2h. 45min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 19228
Résumé:" Si tu avais vécu cette époque, tu comprendrais ce que tu nous dois. Tu ne sais pas ce qu'était la vie avant nous. Pour danser le tango, il fallait un courage ! Sais-tu que la proportion des femmes perdues était incroyablement faible, je ne sais pas, deux pour cent, peut-être ? Sais-tu qu'on s'extasiait devant la peinture naturaliste ? Et devant le théâtre bourgeois ! Le théâtre bourgeois, tu te rends compte, quelle horreur ! "
Lu par : Caroline Bjarnason
Durée : 13h. 11min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 77727
Résumé:A partir de chroniques historiques contemporaines des croisades, l'autrice étudie le statut particulier des rois du royaume franc de Jérusalem et le contexte intellectuel et spirituel dans lequel ils ont affirmé leur pouvoir.
Lu par : Manon
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 39425
Résumé:Savez-vous que l'oeil de l'abeille perçoit les rayons ultra-violets? Que ses antennes olfactives lui révèlent des parfums que nous ignorerons toujours? Que le soleil suffit à cet extraordinaire pilote pour s'orienter, pour mesurer avec précision la distance et l'heure? Que la mémoire de l'abeille enregistre le temps, au point qu'on a pu dire qu'elle possède une « montre intérieure »? Que la ruche est un monde où la danse est un langage et où la messagère, par ses figures chorégraphiques, fait savoir à ses compagnes quelles fleurs elle vient de découvrir et le lieu exact du trésor? Et savons-nous que, sans ces infatigables travailleuses, nos vergers seraient réduits à la stérilité tandis que, dans nos campagnes, le haricot, le sarrazin, le concombre, la myrtille et mille autres précieuses espèces seraient rares sinon in-trouvables? « La vie des abeilles est une source enchantée », écrit Karl von Frisch qui n'a cessé durant quarante ans de les observer avec une attention passionnée, leur arrachant, grâce à des expériences d'une haute précision scientifique, de prodigieux secrets. Sa contribution décisive à la connaissance du monde animal a été récompensée, en 1973, par l'attribution du Prix Nobel.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 12h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15956
Résumé:Présentation de l'éditeur : " Obeid détacha la croûte d'argile, le visage apparut étonnamment détendu. Traits délicats, nez droit et fin, longs cils emmaillotés d'une gangue roussâtre. Et, surprise, des lèvres minces auburn retenant un sourire qui n'en finissait pas. Ce fut d'abord la main qui s'ouvrit. Occupé à guetter le frémissement des paupières, Obeid n'y prit pas garde. Aémer ne perçut qu'une masse sombre bordée d'un halo lumineux, qui lui cachait le soleil. Un homme au visage invisible lui tripotait le front. Le fracas de l'avion, la course en zigzag, le feu dans la poitrine, le souffle au ras du sol, le saisissement de se sentir projetée - rien en deçà : elle ne se souvenait ni d'où elle venait ni où elle allait. Elle tourna la tête, aperçut le petit cône d'argile au creux de sa main. En se baissant pour le saisir dans le cratère, elle avait échappé aux bombardements américains. Son sourire brutalement interrompu explosa. Un calculus sumérien de plus de cinquante siècles venait de lui sauver la vie. " Mésopotamie-Irak : une même terre. Une terre qui a construit notre passé, et qui ébranle notre présent. Là, durant cinq mille ans, se déroulent les cinq vies d'Aémer, une femme habitée par une absence impossible à combler, que traverse l'histoire de l'invention du zéro.
Lu par : Manon
Durée : 5h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30698
Résumé:Ce grand roman d'amitié et d'amour se déroule des derniers soubresauts de la Grande Guerre au premier acte de la suivante, en passant par les vingt années de paix introuvable. Durant leur scolarité à Stanislas, deux cousins de la grande bourgeoisie, Max et Léo Brouillart et "Lothaire de", fils de famille aristocratique, constituent un trio soudé que la guerre de 14 va un temps séparer avant que la paix ne les réunisse. Pied-bot désinvolte et érotomane pratiquant, Lothaire échappe à la conscription tandis que Léo, pilote breveté et homme de devoir, accomplit le sien. Max, doublement protégé par la fortune de sa famille et l'adoration de sa mère, demeure longtemps embusqué à la Maison de la Presse où il officie aux côtés de Cocteau et de Giraudoux, avant de partir combattre en 1917 sur le front d'Orient. Léo perd une jambe au combat, Max un oeil, et les deux y gagnent une médaille. Démobilisé, Max accompagne avec son habituelle nonchalance la révolution surréaliste, en se faisant galeriste et marchand d'art. Il n'affrontera à nouveau la violence que lors de la nuit d'émeutes du 6 février 34, lorsque les ligues d'extrême-droite tentent de renverser la République. Ce trio des "copains d'abord" est bousculé par une histoire d'amour passionnelle et énigmatique qui attache Max, par intermittence mais pendant plus de vingt ans, jusqu'au dénouement à Londres durant le Blitz, à Dionée Bennett. Epouse d'un marchand de canons américain, cette jeune aventurière, devenue grand reporter, couvre tous les confits des années 20-30, de la guerre gréco-turque à celle du Maroc, d'Espagne et de Chine. Elle est son parfait sosie : sont-ils frère et soeur, incestueux à leur insu ? Et pourquoi semble-t-elle ne pas s'étonner de leur inexplicable et confondante ressemblance ?
Lu par : Sabine Marais-Veyrat
Durée : 5h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29645
Résumé:Y a-t-il des morts heureuses ? Après avoir perdu la trace de son fils unique, Line s'est retirée à Roscoff, où elle attend maintenant la mort.
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19134
Résumé:Tahar a quitté l'Algérie à 15 ans, « son pays plus jamais foulé, seulement refoulé, au fond de lui comme un conduit de cheminée bouché... » Aujourd'hui, il se meurt dans un hôpital parisien. Débranché, « en attente », son esprit embrumé suit un cours particulier, fait de souvenirs, de murmures d'enfance, de parfums et de cris. Fils de harkis assassinés par le FLN, Tahar a été « adopté » naguère par des soldats français, devenant la mascotte du régiment — ou la victime naïve. Débarqué à Paris beau comme un dieu, là méprisé comme un étranger, un Arabe, il a tenté d'occulter le passé, se construisant une vie muselée, mensongère, déchirée. Fabienne Jacob a su créer un rythme poétique pour déployer cette histoire pleine de sanglots et d'amertume. Elle ausculte les corps, écoute ceux qui ont pris l'habitude de se taire, suggère sans appuyer les traumatismes du passé. L'averse, qui donne son titre au roman, lâche enfin ses trombes d'eau sur le djebel, sur la guerre, sur les chantiers, sur le foyer Sonacotra, sur la djellaba d'une mère qui sait calmer les peurs et que Tahar retrouvera enfin, à l'instant de mourir.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19765
Résumé:Peu de temps avant la fin de sa peine, un détenu en liberté conditionnelle coupe son bracelet électronique. Il dit adieu à sa fille et s'enfuit à Paris. Personne ne comprend la raison de cette cavale. Après seize ans de prison, Vincent semble avoir perdu la tête. Ou peut être prépare-t-il un coup... Alors que la police le traque, il remonte les Champs-Élysées, les mains dans les poches. Le regard d'une femme le trouble. Une jeune femme pâle et languide, qu'il croit reconnaitre, quelques heures plus tard, dans la pénombre d'un club échangiste où il a trouvé refuge... Comment l'amour peut-il éclore dans un tel endroit ? Les sentiments brilleraient-ils d'un éclat particulier lorsqu'ils fleurissent au bord du gouffre ?