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Celui par qui le scandale arrive : entretiens avec Maria Stella Barberi

Résumé
Ce petit opuscule "celui par qui le scandale arrive" est paru en 2001 et reprend bien la théorie mimétique, centre de l'oeuvre de René Girard. En résumé, cette théorie pose que le moteur de l'action humaine, c'est l'imitation, le désir mimétique. On désire une chose, non pour elle même, mais parce qu'un autre la désire aussi. On se trouve de ce fait en permanence dans des relations humaines basées sur le conflit et la violence, qui mettent en péril l'équilibre des sociétés humaines. Pour Girard, les sociétés humaines ont trouvé la solution à cette instabilité avec la pratique du bouc émissaire. Une victime innocente est régulièrement désignée comme coupable des désordres et de la violence, ce qui permet à la communauté de se refaire une unité et de donner ainsi un exécutoire à la violence collective, qui peut se déchaîner sans risque pour la survie de la société.
Durée: 5h. 37min.
Édition: Paris, Hachette littératures, 2006
Numéro du livre: 18605
ISBN: 9782012792968
Collection(s): Pluriel : philosophie
CDU: 100

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Résumé:Qu’elles soient joyeuses ou tragiques, visibles ou non, les ruptures rythment notre existence, nous transforment, nous remettent profondément en question. Comment conjuguer ces « bifurcations » de nos vies que sont les ruptures avec l’idée de notre identité, une et constante ? Nous révèlent-elles la multiplicité de nos identités possibles, ou le fait que nous nous affirmions progressivement, au fur et à mesure de ces « accidents » de la vie ? Nous épurent-elles ou nous démolissent-elles ? Pour la philosophe Claire Marin, la définition de notre être est tout autant dans nos sorties de route que dans nos lignes droites, dans les accrocs au contrat que dans le contrat lui-même. Naissances ou deuils, séparation ou nouvel amour, besoins d’ailleurs : nos oscillations, nos vacillements fragilisent nos représentations, ébranlent nos certitudes, certes. Mais ils soulignent aussi fondamentalement la place de l’imprévisible, et questionnent notre capacité à supporter l’incertitude, à composer avec la catastrophe et, en les surmontant, à parfois démarrer une nouvelle vie.