Babylone: roman
Résumé
En 2001, le narrateur, 21 ans, fuit ses proches en catimini. Il a bien laissé une lettre qu'il déchire. Ils n'en sauront pas plus. Ni où il est, ni ce qu'il fait. Il quitte son enfance sans regrets. Il fuit Genève pour Lausanne, arguant que ses parents sauront bien faire le deuil de lui comme ils l'ont fait de son frère mort un an auparavant dans un accident de voiture. Ses errances dans la capitale vaudoise lui ouvrent les portes de tous les mondes, des plus alternatifs aux plus communs. La vie de tous les jours défile entraînant des lambeaux d'enfance, des souvenirs du frère défunt, des mots de ses parents qui résonnent encore dans sa tête. Prisonnier de lui-même, le narrateur cherche à se construire. Si le détachement est sa planche de salut, la solitude est le moyen d'y parvenir. Ainsi, le narrateur se met à regarder le monde comme un ethnologue. Les descriptions s'enchaînent, vidant le quotidien de sa substance.
Lu par :
Denise von Arx
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature suisse
Durée:
10h. 13min.
Édition:
Vevey, Ed. de l'Aire, 2013
Numéro du livre:
20541
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782940478873
Documents similaires
Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18598
Résumé:Claus est revenu, va t-il retrouver son frère Lucas, maintenant parti à son tour? Que penser d'ailleurs de ce cahier où ils écrivaient ensemble, lorsqu'on apprend que c'est en fait l'écriture d'une seule et même personne qui y figure? Vérité et mensonge se mêlent complètement dans ce roman où la guerre a forcé chacun à mentir depuis son enfance et, par conséquent, à se déposséder de sa propre identité.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13219
Résumé:Quatrième de couverture : [...] Onze chapitres pour onze moments de vie, de la petite fille qui dévore les livres en Hongrie à l'écriture des premiers romans en français. L'enfance heureuse, la pauvreté après la guerre, les années de solitude en internat, la mort de Staline, la langue maternelle et les langues ennemies, que sont l'allemand et le russe, la fuite en Autriche et l'arrivée à Lausanne, avec son bébé. [...]
Lu par : Marie-Noëlle Bardy
Durée : 6h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17832
Résumé:Mon fils Johann nous narre et nous entraîne au coeur de très mouvementées et trépidentes aventures dans un univers aussi magique qu'un jardin des neiges. Par sa présence au milieu d'une multitudes d'histoires drôles et joyeuses, Johann peut librement observer, réagir et commenter chaque événement avec ses mots et son imagination. Mon garçon transmet l'enthousiasme et le bonheur qui m'animent pour les sports de neige. Il prolonge aussi ma passion pour les montagnes, mise en veilleuse en raison d'une maladie des yeux qui me conduit vers la cécité complète. Les innocentes bêtises de ces petits diables skieurs et les gaffes à répétitions de leurs instructeurs se mélangent dans un cocktail d'humour détonnant et hilarant.
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 9h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 11031
Résumé:« Le récit que, dans L'Alphabet du matin, Alice Rivaz fait de son enfance heureuse et protégée n'occulte pas les tensions familiales nées du heurt des idées paternelles avec les convictions religieuses de sa mère, née Ida Etter, dont un début de noviciat chez les diaconesses de Saint-Loup avait renforcé le rigorisme moral. La dénonciation de l'injustice sociale, la défense des humbles et les opinions pacifistes défendues au sein de la famille, Alice Rivaz les a retrouvées ensuite sur son lieu de travail. Ayant renoncé à gagner sa vie en donnant des leçons de musique après avoir obtenu un diplôme de piano au Conservatoire de Lausanne, elle a suivi une école de dactylo qui lui a permis d'être engagée en 1925 au Bureau International du Travail à Genève. Elle a fait toute sa carrière dans ce milieu international, chargée de recherches et d'enquêtes qui ne lui laissaient que peu de temps pour sa vocation littéraire. Il a fallu la guerre et la suspension des activités du BIT à Genève pour qu'elle puisse s'y consacrer. » Françoise Fornerod
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14114
Résumé:... Dans les textes réunis dans Ce nom qui n'est pas le mien (1980), la romancière parle aussi de son enfance, d'expériences et de souvenirs personnels, mais elle s'exprime surtout sur la littérature, sur ses débuts et les raisons du choix d'un pseudonyme, sur le travail mystérieux de la création, sur la place des femmes dans le monde des lettres ; à une admirable évocation de Ramuz s'ajoute un portrait de la romancière Alice Curchod...
Lu par : Janick Quenet
Durée : 1h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19790
Résumé:Lors des retrouvailles de camarades d'école, Léna se met à raconter l'histoire de son grand-père mort depuis peu. L'évocation tout à la fois vive et délicatement mélancolique de cet aïeul - excentrique maître d'école primaire surnommé «?l'Argentin?»? - nous restitue le voyage aventureux qu'il a entrepris, jeune homme, dans la pampa de l'autre côté du monde. Mais deux ans plus tard il revient auprès de son premier amour, tout en gardant jalousement enfoui, sa vie durant, le souvenir secret d'une autre femme et le mystère du tango. Et c'est seulement lors d'un final au pas de danse que le récit permettra à Léna de sceller le lien avec son grand-père et de tresser passé et présent dans la naissance d'un nouvel amour.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12595
Résumé:Il suffit de la perte d'une dent pour amorcer les catastrophes: inopinément privé de cet organe, le protagoniste interrompt un voyage en Grèce entrepris pour raison de trêve conjugale. Froidement accueilli par l'épouse et se croyant trompé, il voit son mal être confirmé et s'enfuit à Gênes, où sa désillusion et bientôt son désespoir l'entraînent dans des aventures pitoyables. Après un ultime retour au foyer qui confirme son dérèglement mental, il disparaît. Des notes remises à un pasteur de ses amis et les commentaires dont les assortit ce dernier en toute charité chrétienne expriment son écoeurement et son indignation, et constituent le roman.
Lu par : Flory Lambelet
Durée : 2h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13565
Résumé:Kate T.-Strong est mère de quatre enfants. Le 25 novembre 1996, son fils Julien quitte accidentellement la vie à vingt et un ans. Sa douleur lui inspire ces pages, qui respirent l'authenticité en un pur chant d'amour. Ainsi, au travers de Julien disparu, se rejoignent toutes les générations : son grand-père, sa mère, ses soeurs et sa famille tout entière. Aujourd'hui, elle accompagne individuellement des jeunes en souffrance d'être, qu'elle accueille au coeur de sa maison.
Lu par : Jocelyne Buttet Sovilla
Durée : 6h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36259
Résumé:Quand le soleil descend doucement sur une des plus belles régions du monde, lui prêtant quelque chose de la somptuosité des forêts tropicales, l’homme en veste de pyjama tente de se souvenir. Il se demande entre autre pourquoi la ?lle au regard de feu, quand l’orage menaçait de s’abattre sur eux, ne cessait de lui parler de l’artiste germano-suisse Meret Oppenheim. Il semblerait que tout ça, l’homme en veste de pyjama l’ait raconté à son ami, un sculpteur qui vend ses œuvres par-delà les frontières.
Lu par : André Visinand
Durée : 3h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 8257
Résumé:Le récit de Johannes Lips, l'homme aux oiseaux qui erre en ville de Berne en observant ses congénères autant que les volatiles en tous genres qui coexistent avec eux dans "la ville aux palais fédéraux", vous emmène dans une logique plus cohérente que celle des gens dits normaux, vous entraîne, dans cette logique en dérapage, en une spirale semblable à celle de la tour de la cathédrale de Berne, et vous précipite dans un tourbillon d'interrogations sur vos plus chères certitudes quant à la vie en général, à la vie en société, à votre vie en particulier. Walter Vogt déploie une vision incroyablement décapante de notre réalité quotidienne, celle qu'on ne voit plus par habitude... Cet "Oiseau sur la table" ne se laisse pas oublier après qu'on est arrivé à la fin où l'auteur s'explique, où le traducteur François Conod s'explique lui aussi, ces deux postfaces ajoutant encore au plaisir inquiet soulevé par le récit, poussant le lecteur, comme le pigeon bernois, à se remettre à picorer ici et là des passages du texte pour ne pas quitter trop tôt l'univers ironique et tendrement féroce de Walter Vogt. (Jacques Poget, L'Illustré)
Lu par : Bernadette Refondini
Durée : 4h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13808
Résumé:Quatrième de couverture : A l'âge de deux ans, Aurélia Rodier est touchée par une maladie mentale dite "orpheline", ce qui amène Joana, sa mère, à réduire son activité de styliste à la Boutique des Lilas. Et le temps qu'elle consacrait à la peinture. Quant à Régis, l'époux, il exerce la profession d'architecte. Il est gêné d'être le père d'une enfant handicapée. Tension, parfois au sein du couple tandis que l'"ombre fauve" poursuit son travail de destruction.
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 3h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19823
Résumé:Un écrivain de premier rang publie ses réflexions sur l'armée suisse. Est-il un spécialiste de la défense nationale ? Non, mais il a passé 650 jours sous l'uniforme, comme simple soldat. Il sait de quoi il parle. Sa mémoire, un tiers de siècle après la « Mob », commence par lui restituer les bruits, les odeurs, les climats, les gestes. De petits tableaux, qui semblent impressionnistes, cernent peu à peu une réalité sociale et illustrent la nature des relations que les officiers entrenaient avec la troupe. Ils agissaient comme des propriétaires de la patrie, dit Frisch. Ils prolongeaient dans la vie militaire l'attitude d'une classe dominante - d'ailleurs parfaitement acceptée à l'époque par les soldats. L'écrivain, après coup, s'en étonne. Il se pose aussi de sérieuses questions sur la formation qui étaient donnée à la troupe. Hyptnotisée par l'art de rouler la capote, par la routine des ordres du jour et par l'obéissance sans discussion, aurait-elle vraiment été en mesure de se battre ? Entourée par les forces hitlériennes, elle était maintenue dans l'ignorance des événements, extérieurs et intérieurs. Elle ne semblait même pas avoir peur. La Suisse de 1939 à 45 revit dans ces pages avec ses silences, ses paradoxes, ses scandales discrets. Mais on aura compris que Frisch n'entend pas limiter sa critique sociale au passé. Et ses questions proprement militaires valent pour aujourd'hui ou demain. L'ennemi ne surgira pas nécessairement du bosquet vers lequel les officiers tendent le bras. [Présentation de l'éditeur]