Le feu aux tuileries
Résumé
Issu d'une longue lignée de jardiniers, Thibault Flasselière a toute sa vie été hanté par les Tuileries, le Jardin et surtout le Château, disparu dans l'incendie de mai 1871 où a péri son arrière-grand-père. Liées depuis l'enfance, pour lui, à la beauté et à la mort, ces images l'ont enfermé dans un érotisme sombre. Esther, comédienne du Français, et Delphine, psychanalyste, toutes deux amoureuses de lui, vont tenter, chacune à sa manière, de l'arracher à cette crypte où il est reclus. Ce roman à plusieurs voix explore la filiation et la mélancolie, le vide du monde contemporain où cette mélancolie n'a plus sa place, le poids des rêves, les ancêtres féroces et les morts attentifs, la solitude des amours absolues ou impossibles, la difficulté à aimer.
Lu par :
Francine Chappuis
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
8h. 6min.
Édition:
Arles, Actes Sud, 2014
Numéro du livre:
20192
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782330023010
Documents similaires
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 6h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17005
Résumé:« Nos yeux reçoivent la lumière d'étoiles mortes. » Ainsi commence Le dernier des justes, premier roman et chef d'oeuvre d'André Schwarz-Bart qui reçut le prix Goncourt en 1959. Cinquante ans plus tard, L'Etoile du matin, publié à titre posthume, est une dernière offrande sauvée par le travail de Simone Schwarz-Bart qui a veillé à la reconstitution d'un manuscrit que son mari ne pouvait achever, comme si finir eût été trahir le souvenir des disparus du « grand Massacre ». Le livre commence par un prologue daté de l'an 3000. Suite à une catastrophe (écologique ou nucléaire) ayant entraîné la fin de la planète Terre, des groupes de survivants sont éparpillés dans la galaxie ; en devenant immortels, ils ont perdu le sens de cet attachement profond à la vie que ne peuvent connaître que les mortels... (Nathalie Sarthou-Lajus)
Lu par : Carole de Lépine
Durée : 1h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30611
Résumé:L'essai d'Elisabeth Badinter intitulé Le Conflit soulignait, l'an passé, la dureté de l'injonction faite aux femmes par l'obligation non seulement d'être mères, mais de l'être absolument, dans un fantasme de perfection typique d'une société où la sphère privée est devenue un spectacle permanent. En écrivant à l'enfant qu'elle a choisi de ne jamais concevoir, Linda Lê s'affranchit du monde en général pour poser un regard strictement personnel sur sa volonté de ne pas devenir mère. Ce travail autobiographique lui permet d'éclairer les premiers jalons qui, dans l'enfance, préparent l'expression de sa liberté d'adulte. La figure étouffante de la mère et une adolescence passée dans un monde exclusivement féminin contribuent à forger un désir de soi, aussi évident que douloureux à porter dans le regard de l'autre, et plus particulièrement de cet homme, S. Car l'homme qu'elle aime veut avoir des enfants. Chaque jour il tente de lui montrer que son refus se fonde sur l'erreur : erreur d'analyse, trop intellectuelle ; erreur ontologique d'un égocentrisme qui aurait mal tourné ; erreur personnelle, d'une peur jamais confrontée, etc. La narratrice, elle, en lieu et place d'idées toutes faites, voit défiler de simples images, précises et palpables : celle d'un enfant qu'elle ne saurait pas aimer, quelle que soit son identité, et celle d'un écrivain qui perdrait forcément la sienne à l'éduquer. "On ne part pas à la conquête du Graal avec une poussette", écrivait Karen Blixen. Et là où l'expression de la liberté devient intolérable aux yeux des notaires de ce monde exigeant une conversion systématique au modèle de la famille, la narratrice écarte toute forme de dureté, toute prétention à une règle édifiée à d'autres qu'elle-même. Bien au contraire, c'est toute la douceur de son amour qu'elle offre à cet enfant qui n'existera jamais, mais vit sans cesse, à chaque seconde, dans l'imaginaire lumineux de sa conceptrice.
Lu par : Francine Cahen-Fouque
Durée : 5h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21324
Résumé:2 décembre 1851 : le " Prince-Président ", futur Napoléon III, déchire la Constitution de la République et prend le pouvoir. La chasse aux républicains est ouverte. Dans un petit village des Deux-Sèvres, près de Niort, Paris est loin. Mais Paul Méhus, un chef local de " Montagnards ", prévenu dans la nuit par ses amis, sait que dès l'aube il sera gibier. Dans une succession d'aventures où se mêlent les ruses, les combats, le feu des pistolets, les fuites ou l'asile mystérieux des caches, Méhus est blessé. Des personnages picaresques, pittoresques et généreux le porteront d'étape en étape à son ultime refuge, au cœur du Marais poitevin. Méhus s'y éloignera des combats de son temps; il y trouvera la naissance d'un amour, la paix de l'âme et le sentiment de l'éternel comme seule peut en inspirer la Nature dans l'étrange décor du Marais hivernal.
Lu par : Christine Grobéty
Durée : 1h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17043
Résumé:Dans son roman, Annie Ernaux fait revivre ses souvenirs d'enfance et reconstruit, par la description de ses habitudes et faits l'image de son père, et son amour qui l'attachait à elle. L'auteur raconte sa vie à elle: on la voit grandir, poursuivre ses études, quitter ses parents, se marier, revenir dans sa famille, jusqu'aux derniers jours à Yvetot, quand son père meurt. Le roman s'ouvre sur l'épreuve pratique du Capes de l'auteur, dans un lycée de Lyon à la Croix-Rousse. Elle est Professeur de français «titulaire» et se trouve dans le train du retour, vers Annecy, où elle habite; elle prend la décision d'écrire...
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 1h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19788
Résumé:Est-ce que, moi, la petite fille de l'épicerie de la rue du Clos - des - Parts, immergée enfant et adolescente dans une langue parlée populaire, un monde populaire. je vais écrire, prendre mes modèles, dans la langue littéraire acquise, apprise, la langue que j'enseigne puisque je suis devenue professeur de lettres ? Est-ce que. sans me poser de questions, je vais écrire dans la langue littéraire où je suis entrée par effraction, " la langue de l'ennemi " comme disait Jean Genet, entendez l'ennemi de ma classe sociale ? Comment puis-je écrire, moi, en quelque sorte immigrée de l'intérieur ? Depuis le début j'ai été prise dans une tension, un déchirement même, entre la langue littéraire, celle que j'ai étudiée, aimée, et la langue d'origine. la langue de la maison, de mes parents, la langue des dominés. celle dont j'ai eu honte ensuite mais qui restera toujours en moi-même. Tout au fond la question est : comment en écrivant, ne pas trahir le monde dont je suis issue ?
Lu par : Janick Quenet
Durée : 1h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13161
Résumé:Quatrième de couverture : A partir du mois de septembre l'année dernière, je n'ai rien fait d'autre qu'attendre un homme : qu'il me téléphone et qu'il vienne chez moi.
Lu par : Elisabeth Barth
Durée : 5h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1898
Résumé:Ce court roman, sobre et cruel, est un grand roman. Le cadre enchanteur, le bonheur tranquille des personnages y dissimulent longtemps la tragédie qui couve et, au-delà de l'anecdote, c'est tout le problème de la paternité, vraie et fausse (mais où est la vraie ?), qu'Henri Troyat évoque magistralement jusqu'à ses conséquences les plus démentielles.
Lu par : Nadine Sagel
Durée : 2h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32085
Résumé:Afin d'éviter le déshonneur de sa famille, une jeune Japonaise se travestit pour devenir kamikaze à la place de son frère déserteur. C'est au côté de Kosaburo, son modèle et son amour d'enfance, que Mitsuko se prépare à accepter la mort.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7580
Résumé:Sophie, jeune femme mariée et mère de deux enfants, voit sa vie basculer le jour où sa grand-mère Tatiana meurt et lui lègue " La Comédie Régence", petit théâtre parisien mythique qui croule sous les dettes. Sophie se lance le défi de redresser le théâtre de son enfance, qui avait vu ses premiers pas de comédienne avant qu'elle ne se marie et arrête une carrière pourtant prometteuse. Seulement, la tâche semble plus difficile que prévue...
Lu par : Marielle Partiot
Durée : 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26594
Résumé:Une rédac pour les vacances, quel cauchemar ! Et le sujet le plus barbant du monde : le bonheur ! Parce qu'il sèche complètement, Théophile interroge tour à tour son père, sa mère, son petit frère, sa grand-mère. Chacun a sa propre version ! Et pour Théophile le bonheur c'est quoi ?
Lu par : Marina Froidevaux
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16750
Résumé:Simon, Garance et Lola, trois frères et soeurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier dans un château perdu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adulte.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 16h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15475
Résumé:« Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant, et adolescent. « Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l'impression d'avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu'il est devant l'évier, s'asperge le visage en gémissant. Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. Allez... C'est fini. C'est fini, tu comprends ?» Le problème, c'est que non, il ne comprend pas. Et il n'y retourne pas, vers la vie. Il perd l'appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tout se fissure en lui; et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l'évidence : l'échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.»