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Promenade avec Emile L.

Durée: 2h. 5min.
Édition: Genève, Ed. Zoé, 1992
Numéro du livre: 6559
ISBN: 9782881821639

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Lu par : Eline Roess
Durée : 1h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15215
Résumé:Mais qui est cette Mademoiselle Petite ? Une petite écrivaine dont les écrits sont publiés en petits tirages dans une petite maison d'édtion d'un petit pays. Une fiction, vraiment ? Un livre étrange et liliputien où il est question de divorce, de départ vers un pays froid où l'amour guette, de retour vers notre beau pays, de petites phrases assassines et de petits rien cocasses... Si certaines personnes ont des doutes que les plus belles années de la vie soient celles de l'enfance..., Amélie Plume en a elle, la certitude. D'une plume qui virevolte, l'écrivain suisse Amélie Plume nous chatouille là où ça nous étonne encore. Globe-trotter puisqu'elle a parcouru l'Afrique, l'Israël, et habité le Québec (d'où le St-Laurent dans le titre), Amélie Plume n'en est pas à son coup d'essai puisque ce roman est déjà le douzième publié chez les éditions Zoé.
Lu par : Jocelyne Corbaz
Durée : 2h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13936
Résumé:Amette est une femme de notre temps. Une femme qui, dans Toute une vie pour se déniaiser - beau programme - est fermement décidée à arrêter de s'agiter pour une année. Elle veut enfin voir le temps passer. Elle craint de se retrouver, un jour, à se dire, comme un homme de soixante ans qu'elle a entendu: «Je n'ai pas vu le temps passer.» Elle se décide donc à prendre une année sabbatique. Elle en parle à Mégère qui, tout au long du livre, lui donne la réplique. Le dialogue entre les deux femmes...les deux visages de la même femme... est enlevé. Une caractéristique habituelle dans les livres d'Amélie Plume qui sont de vrais rafraîchissements. Leur ton est léger, leur humour corrosif, leurs observations sur les hommes et le temps piquantes. Et Amélie Plume, qui revient souvent sur les événements de sa vie, garde toujours avec une distance empreinte d'auto-ironie. Elle n'y déroge pas dans Toute une vie pour se déniaiser et Mégère l'y aide bien. Elle n'est pas prête à avaler toutes les histoires qu'Amette veut se raconter. Une Amette qui, en retour, traite Mégère de tous les noms.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14303
Résumé:Un gentil roman qui raconte avec humour et fantaisie la vie de couple d'Émile et d'Amélie qui s'aimaient pour la vie mais qui avec le mariage, les enfants, l'habitude et le quotidien vivent quelques tensions.
Durée : 2h. 53min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 31499
Résumé:Mécontents et en colère, voilà comment ils se décrivent. " Ils ", ce sont Lily Petite, la soixantaine, journaliste chroniqueuse, féministe lucide, grand-mère grincheuse et Oscar Muller, la soixantaine également, congédié brutalement après une belle carrière. Tous deux sont en fuite. elle fuit sa vie, il fuit sa mère et tous deux, dont les yeux se sont croisés, sautent dans un train. Le jeu du hasard est rattrapé par celui de l'amour tandis que le train s'engage, de tunnels en viaducs, dans de petites vallées alpestres. Amélie Plume déploie son art comique avec astuce, les dialogues croisés entre français, suisse allemand, allemand, et pourquoi pas un peu de romanche font exploser la forme. Le rire dédramatise et allège les constats dévastateurs de Lily Petite sur notre société et sur le rôle de grand-mère en ce début de XXIe siècle
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 38106
Résumé:Dans Un voile de coton, Amélie Plume obéit à un irrésistible appel vers la terre de ses origines. Elle décide de s’en aller le plus souvent possible loin de sa grise capitale, avec le train, le car, la voiture. Rendre visite à ces petits villages et ces vastes campagnes jurassiennes où elle n’a plus mis les pieds depuis longtemps lui procure une joie profonde et inattendue. Alors son alerte monologue en basse continue se teinte de commentaires de voyage dont la palette va du grand bon sens à l’autoironie la plus cocasse. Son entrain l’amène pourtant à déterrer des souvenirs enfouis « dans une purée de pois », qui, finalement, la conduisent à se mettre en chambre et regarder en face son enfance et sa mère. La seconde partie de ce livre leur est consacrée, avec une honnêteté qui émeut. Du cocon fusionnel « comme dans une poche de kangourou » avec cette mère si douce et sévère à la déchirure d’avec cette femme à l’ancienne, voici le retour d’une féministe à l’enfance, là où l’amour maternel, lorsqu’il est trop fort, peut être source d’une sourde violence.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 10h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20541
Résumé:En 2001, le narrateur, 21 ans, fuit ses proches en catimini. Il a bien laissé une lettre qu'il déchire. Ils n'en sauront pas plus. Ni où il est, ni ce qu'il fait. Il quitte son enfance sans regrets. Il fuit Genève pour Lausanne, arguant que ses parents sauront bien faire le deuil de lui comme ils l'ont fait de son frère mort un an auparavant dans un accident de voiture. Ses errances dans la capitale vaudoise lui ouvrent les portes de tous les mondes, des plus alternatifs aux plus communs. La vie de tous les jours défile entraînant des lambeaux d'enfance, des souvenirs du frère défunt, des mots de ses parents qui résonnent encore dans sa tête. Prisonnier de lui-même, le narrateur cherche à se construire. Si le détachement est sa planche de salut, la solitude est le moyen d'y parvenir. Ainsi, le narrateur se met à regarder le monde comme un ethnologue. Les descriptions s'enchaînent, vidant le quotidien de sa substance.
Lu par : Janick Quenet
Durée : 1h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19790
Résumé:Lors des retrouvailles de camarades d'école, Léna se met à raconter l'histoire de son grand-père mort depuis peu. L'évocation tout à la fois vive et délicatement mélancolique de cet aïeul - excentrique maître d'école primaire surnommé «?l'Argentin?»? - nous restitue le voyage aventureux qu'il a entrepris, jeune homme, dans la pampa de l'autre côté du monde. Mais deux ans plus tard il revient auprès de son premier amour, tout en gardant jalousement enfoui, sa vie durant, le souvenir secret d'une autre femme et le mystère du tango. Et c'est seulement lors d'un final au pas de danse que le récit permettra à Léna de sceller le lien avec son grand-père et de tresser passé et présent dans la naissance d'un nouvel amour.
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15324
Résumé:Inédit, La Grande Ourse témoigne à la perfection de ce qui fut, beaucoup plus qu'un thème littéraire des écrits de Cingria, l'un des ressorts de sa vie vouée par les astres à un perpétuel besoin de partir et de repartir. C'est presque un récit de fiction pure (comme "démantibulé", pour reprendre un de ses mots favoris), genre assez rarement illustré par son oeuvre si riche en imprévus. Autrement que dans ses chroniques mais avec la même liberté, le même génie verbal, s'y donne libre cours par bonds, virages, caprices, coups de théâtre, un sens à la foismystique, humoristique, pratique et sans doute autobiographique du merveilleux.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18581
Résumé:Au milieu d'une baie que bordent des rangées d'hôtels, une construction en bois se dresse. Elle est la reproduction d'une tour d'oiseleur dont les montagnes alentour étaient pleines. Les autorités de la ville veulent en faire une attraction touristique, dotée d'un gardien. Campée sur une plateforme flottante, une règle stricte ne laisse presque rien au hasard : nombre de visiteurs admis, informations à transmettre impérativement, disposition du mobilier, horaires. Ces derniers, monastiques, prescrivent des sortes de matines. Entre cauchemars peuplés d'oiseaux et souvenirs oniriques, l'héroïne, qui obtient le poste de gardien et avec laquelle on glisse dans le récit, va faire, au fil des jours, se lézarder ces règles.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18322
Résumé:Première oeuvre de Ursula Priess, ce récit est d'une infinie intelligence. Juxtaposé à l'histoire d'une rencontre amoureuse à Venise, il affronte les rapports au père célèbre, aimé et souvent détesté ou incompris. L'auteur se rappelle le théâtre où elle assistait aux répétitions, sa fascination pour la mise en scène, les oeuvres complètes de Brecht reçues du père. Il s'intéressait surtout à lui-même, à la politique, aux femmes qui ont succédé à sa mère. Parmi les souvenirs viennent alors les lieux, comme l'Italie, ou les objets, comme les bijoux dont elle comprend aujourd'hui que si son père ne savait pas ce qui la parait, les perles offertes étaient un signe affectueux puisque Ingeborg Bachmann, le grand amour de Frisch après son divorce, les portait avec grâce. L'auteur : Ursula Priess, fille de Max Frisch (1911-1991), est née en 1943 à Zurich. Elle quitte la Suisse en 1966, vit en Suède, en Écosse, aujourd'hui en Allemagne. Son lieu de prédilection est Istanbul, sur lequel elle vient de publier son deuxième livre.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 3h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13777
Résumé:Basile, dernier wattman titulaire de la ligne de funiculaire promise à l'automatisation, que va-t-il faire de sa retraite? Eh! bien, il va s'en passer des choses durant les quatre premiers mois de sa nouvelle existence : la guerre en Irak, un peu décalée dans le temps par l'auteur, la mort de Mélanie, son épouse, et la rencontre avec Leila, une jeune Kabyle en cure de désintoxication du cannabis...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65637
Résumé:Il s’était fait une vie à lui, une vie comme en ont la plupart des gens ; les années avaient filé sans bruit ; les habitudes, les routines donnaient au temps qui passe des allures de ritournelle ; les jours se succédaient, si ressemblants qu’il avait parfois l’impression qu’il n’y avait plus qu’un seul jour. Jusqu’à ce matin d’automne où, venant d’Italie, une lettre lui annonçait la mort de Célia… Alors il retourna dans la vieille maison où, cet été là, il y avait bien longtemps de cela, il avait pu croire un moment à la beauté des choses, aux promesses palpitant dans la lumière du jour… Ces quelques jours en automne, il allait les passer à remettre ses pas dans les pas du jeune homme d’autrefois. Dans le murmure de la fontaine derrière la maison, dans les craquements du vieil escalier, dans les rumeurs du vent froissant le feuillage du grand marronnier, dans les ombres du soir tapies derrière les peupliers de l’allée, partout il retrouvait des échos des jours anciens, le tendre et lumineux sillage de Célia. Par les trouées de la mémoire, il assistait à la remontée des souvenirs, des visages, des vestiges de cet été-là – « l’été de Célia ». Et sa vie peu à peu atteignait à une sorte de grandeur, une espèce d’éternité.