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Dans la solitude des champs de coton

Résumé
C'est la rencontre d'un dealer et de son client au milieu des ténèbres d'un lieu sans nom, loin des hommes. Une rencontre presque surnaturelle où les peurs débordent et où les désirs s'entremêlent. Le Dealer tente de faire cracher le désir du client qui lui crache son refus à la figure : c'est violent, drôle, ironique et dans ce combat où chacun des deux tente de défendre ce qui lui reste de dignité, de fierté et d'« humain ».
Durée: 54min.
Édition: Paris, Les Ed. de Minuit, 1986
Numéro du livre: 14396
ISBN: 9782707311030

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Lu par : Geneviève Roy
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19134
Résumé:Tahar a quitté l'Algérie à 15 ans, « son pays plus jamais foulé, seulement refoulé, au fond de lui comme un conduit de ­cheminée bouché... » Aujourd'hui, il se meurt dans un hôpital parisien. Débranché, « en attente », son esprit embrumé suit un cours particulier, fait de souvenirs, de murmures d'enfance, de parfums et de cris. Fils de harkis assassinés par le FLN, Tahar a été « adopté » naguère par des soldats français, devenant la mascotte du régiment — ou la victime naïve. Débarqué à Paris beau comme un dieu, là méprisé comme un étranger, un Arabe, il a tenté d'occulter le passé, se construisant une vie muselée, mensongère, déchirée. Fabienne Jacob a su créer un rythme poétique pour déployer cette histoire pleine de sanglots et d'amertume. Elle ausculte les corps, écoute ceux qui ont pris l'habitude de se taire, suggère sans appuyer les traumatismes du passé. L'averse, qui donne son titre au roman, lâche enfin ses trombes d'eau sur le djebel, sur la guerre, sur les chantiers, sur le foyer Sonacotra, sur la djellaba d'une mère qui sait calmer les peurs et que Tahar retrouvera enfin, à l'instant de mourir.
Durée : 11h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23332
Résumé:Philippe Montclar, jeune étudiant en quête d'absolu, rencontre par hasard, dans les allées du jardin du Luxembourg, Frédéric Stauff, philosophe que l'intelligentsia parisienne a d'abord porté aux nues puis excommunié. Fasciné par le personnage dont nul ne parle plus, il enquête sur son passé et cherche à le revoir. Peu à peu se noue entre eux une relation amicale qui évolue vers des rapports de maître à disciple. Au fil de discussions dans les jardins et les cafés de Paris, Frédéric Stauff confie au jeune Montclar l'histoire de sa vie - sa conversion à un mode d'être obscur et anonyme qui prône le suicide comme seule issue philosophique à l'existence. Pour le convaincre, il lui raconte les échecs splendides de vies exemplaires : Senancour, Leopardi, Nietzsche, Bloy, Walser... Pourquoi Montclar, d'abord fasciné, commence-t-il à douter de son maître ? Un voyage à Rome auprès d'un ancien camarade spécialiste du suicide dans la Rome antique l'amène à se demander s'il n'est pas manipulé par un héritier des sophistes. La maîtresse de Montclar, Ariane, sera l'instrument du destin.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 1h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25590
Résumé:" Ibrahim prit le virage un peu vite pour s'engager dans la rue Matisse, dérapa sur sa gauche, se récupéra de justesse ; heureusement il n'y avait personne en face. Et pour cause. La rue semblait coupée. Il vit comme un soleil devant lequel des gens avaient l'air de danser. La pluie venait juste de s'arrêter mais il distinguait mal. Il freina, finit par s'immobiliser et souleva sa visière. Le spectacle était sidérant. Un bus, un de ces très longs bus à soufflet de la ligne 208, était en travers de la chaussée et il brûlait. Le feu ravageait l'engin de bout en bout. Autour, il y avait plusieurs cordons : celui des pompiers qui avaient du mal à étouffer le feu, puis une rangée de CRS avait pris position ; elle semblait elle-même encerclée par les jeunes du quartier. " L'inconnu du B.L.B. entraîne le lecteur à la découverte d'énigmes intriquées, celle de la recherche d'un inconnu entrevu par un livreur de pizzas dans les lacis d'une cité, celle de la découverte progressive de ce qui rythme et anime la vie de cette cité de banlieue, rassemblements explosifs, tumultueux ou festifs, celle de la recherche de soi que les jeunes citoyens poursuivent à travers un mode d'écriture - matérialisé dans l'ouvrage par les scansions de rap et de diverses créations - dans un désir d'inscription sociale hors de la ségrégation qui les plombe.
Durée : 9h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22398
Résumé:Adèle, fille cadette de Victor Hugo, s'est enfuie en Amérique à la recherche de son amant, l'officier anglais Albert Pinson. D'Halifax au Canada, à la Barbade, dans l'archipel des Antilles, Adèle poursuit un homme qui n'existe peut-être pas... Son esprit est dérangé et elle erre sur les quais de Bridgetown, capitale de la Barbade, lorsqu'elle est recueillie par Céline Alvarez Bàà, sauvée in extremis d'une déchéance absolue. Céline, solide Négresse, est une pacotilleuse qui parcourt les îles et la terre ferme, de Saint-Domingue à Carthagène des Indes, de Cayenne à La Havane, munie de lourds paniers caraïbes. Se prenant d'affection pour Adèle, elle décide de l'emmener à Saint-Pierre de la Martinique, le " petit Paris du Nouveau Monde ", puis de la raccompagner en France chez son illustre père... Raphaël Confiant dresse deux beaux portraits de femmes et nous révèle, dans une langue riche des sonorités de toutes les langues parlées aux Antilles, une des facettes, insoupçonnée, du choc entre l'Ancien et le Nouveau Monde...
Lu par : Henri Duboule
Durée : 5h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13543
Résumé:"Barrès a été prédisposé par son maître Taine à goûter Venise. Il a, la première fois qu'il va à Venise, vingt-quatre ans à peine. Venise devint pour lui une ville d'élection. Il y vit au printemps, en été, en automne surtout. Cette ville m'a toujours donné la fièvre, assure-t-il. Elle l'ensorcèle véritablement. Il goûte une mélancolie déchirante à contempler les peintures de Tiepolo, qui dessine de l'insaisissable, déclare Barrès: la tristesse physiologique et l'épuisement de Venise. L'air fiévreux des lagunes se mêle à mes jugements. Et puis, dans cette ville, flotte un romantisme créé par nos pères, qui se précipite sur un visiteur prédisposé. Maurice Barrès aime cette décomposition de la ville des doges. Il avoue: Je plains Venise au point où les siècles l'abandonnèrent, mais je ne voudrais point que ma plainte la relevât. C'est ce qui nous a valu les pages admirables sur La Mort de Venise qui forment la principale partie de son livre Amori et dolori sacrum." source: "Maurice Barrès et Venise", Chronique des lettres françaises, 5e année, no 25, janvier-février 1927, p. 71.
Durée : 4h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19317
Résumé:Le 28 septembre 1996, Isabel Marie écrivait le mot {fin} au bas de son roman, {La Malle}. Une heure plus tard, elle se pendait. Impossible dès lors de parler de ce roman comme d'un texte anodin. De quoi s'agit-il ? La narratrice naît en prison, à Barcelone, en 1943. Ses parents ont été arrêtés quelques semaines plus tôt en tentant de franchir les Pyrénées. Rejetée par sa mère, la petite fille a trois ans quand elle est confiée à un couple âgé et sans enfant qui vit en région parisienne. Elle mène une vie modeste, chez ces gens incultes qu'elle n'aime pas, et dans le même temps, fréquente un des établissements scolaires les plus huppés, payé par la mère. Bachelière et désormais indésirable dans sa famille d'accueil, elle s'inscrit en faculté et rencontre Henri, un dentiste qui, éperduement amoureux, l'épouse. Mais bientôt, sa vie bourgeoise et médiocre l'ennuie. Une nuit, une voix de femme sanglote au téléphone : sa mère, dont elle est sans nouvelles depuis longtemps, s'épanche. Pedro Donga, celui que la narratrice a toujours cru être son père, et qui s'est pendu quelques années plus tôt, n'est peut-être pas son père...
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 9165
Résumé:La narratrice naît en prison, à Barcelone, en 1943. Ses parents ont été arrêtés quelques semaines plus tôt en tentant de franchir les Pyrénées. Rejetée par sa mère, la petite fille a trois ans quand elle est confiée à un couple âgé et sans enfant qui vit en région parisienne. Elle mène une vie modeste, chez ces gens incultes qu'elle n'aime pas, et dans le même temps, fréquente un des établissements scolaires les plus huppés, payé par la mère.
Lu par : Cathy Cristofari
Durée : 9h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32107
Résumé:Tom a quatre ans lorsque ses parents reviennent avec un bébé qu'ils mettent sous le sapin comme un cadeau pour lui. Au fil des ans, la préférence de sa mère pour son frère, Ben, est flagrante. Tom ne peut rien faire pour se faire aimer lui aussi.
Lu par : Manon
Durée : 4h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29923
Résumé:1er septembre 1977, Maria Callas est chez elle, dans son grand appartement parisien de l'avenue George-Mandel, seule. Rideaux tirés, elle regarde les photos de ses rôles, réécoute ses disques, se souvient. On a dit que le grand air de Tosca, Vissi d'arte, vissi d'amore ("J'ai vécu d'art, j'ai vécu d'amour"), résumait toute sa vie : elle a vécu d'art, c'est sûr, mais d'amour ? Le 16 septembre au matin, elle cesse de vivre. Dans ce récit, Alain Duault se glisse dans la peau de la diva tourmentée et explore son existence fascinante aux facettes multiples, souvent flamboyantes, parfois douloureuses. Des vivas sur les plus grandes scènes d'opéra du monde aux turpitudes de sa vie amoureuse, Maria Callas dévoile une partie de ses mystères. Une autobiographie (imaginaire) en forme de testament.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 66708
Résumé:Sarinagara signifie cependant. Ce mot est le dernier d'un des plus célèbres poèmes de la littérature japonaise. Lorsqu'il l'écrit, Kobayashi Issa vient de perdre son unique enfant : oui, tout est néant, dit-il. Mais mystérieusement, Issa ajoute à son poème ce dernier mot dont il laisse la signification suspendue dans le vide. L'énigme du mot sarinagara est l'objet du roman qui unit trois histoires : celles de Kobayashi Issa (1763-1827), le dernier des grands maîtres dans l'art du haïku, de Natsume Sôseki (1867-1916), l'inventeur du roman japonais moderne, et de Yamahata Yosuke (1917-1966), qui fut le premier à photographier les victimes et les ruines de Nagasaki. Ces trois vies rêvées forment la matière dont un individu peut parfois espérer survivre à l'épreuve de la vérité la plus déchirante. Loin des représentations habituelles du Japon, plus loin encore des discours actuels sur le deuil et sur l'art, dans la plus exacte fidélité à une expérience qui exige cependant d'être exprimée chaque fois de façon différente et nouvelle, le texte de Philippe Forest raconte comment se réalise un rêve d'enfant. Entraînant avec lui le lecteur de Paris à Kyôto puis de Tôkyô à Kôbe, lui faisant traverser le temps de l'existence et celui de l'Histoire, ce roman reconduit le rêveur vers le lieu, singulièrement situé de l'autre côté de la terre, où se tient son souvenir le plus ancien : là où l'oubli abrite étrangement en lui la mémoire vivante du désir.
Durée : 5h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29645
Résumé:Y a-t-il des morts heureuses ? Après avoir perdu la trace de son fils unique, Line s'est retirée à Roscoff, où elle attend maintenant la mort.
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16285
Résumé:Le vieux Montadori va mourir. Dans cette île brûlée de soleil où de toute éternité les femmes semblent vouées au silence et les hommes à la guerre, un ballet commence autour du lit d'agonie. Montadori avait tout le pays à sa main, il faisait et défaisait les fortunes et les élections, et sa succession est l'objet de convoitises qui pourraient bien être déjouées, avec l'apparition d'un prétendant inattendu...