Contenu

Une maison jaune: roman

Résumé
Un jour, Charlotte découvre dans la maison de maître où elle a récemment emménagé avec sa mère des petits papiers écrits bien des années auparavant. Curieuse, elle décide de remonter la trace de ces mots. Il s'avère qu'entre ces murs, deux autres adolescentes ont vécu avant elle : Léonie, issue d'une famille de notables de l'entre-deux-guerres et Pia, émigrée italienne dans les années cinquante. Chacune d'entre elles fera un bout de chemin dans cette maison qui aurait dû être jaune avec des destins bien différents. Pia, Charlotte et Léonie, trois univers entrelacés à ce moment de la vie si particulier qu'est le passage à l'âge adulte.
Durée: 6h. 27min.
Édition: Lausanne, Plaisir de lire, 2015
Numéro du livre: 31513
ISBN: 9782940486533

Documents similaires

Durée : 5h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35308
Résumé:Elé et Charles, couple de jeunes retraités, accueillent leurs petits-enfants pour un mois de vacances. Pour la première fois, ils sont tous là, les jumeaux londoniens John et June et Iris, la fille d'Agathe, mère angoissée à l'idée de laisser son enfant chez ses parents. Une famille, comme un mobile, maintenue en harmonie grâce au rôle et à la position de chacun. Alors, quand au coeur de cet été bourguignon le passé refait surface, le fragile équilibre est mis à mal. Ce roman polyphonique suit cette tribu un mois de juillet pas comme les autres. Celui où les non-dits se lèvent et où l'histoire personnelle de chacun se révèle, se transforme à la lumière d'une donnée trop longtemps escamotée.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 5h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69429
Résumé:Léanne devenue Léa se retrouve, trois semaines durant, coincée dans l’appartement de son enfance. Sa mission: rendre des visites quotidiennes à un vieil oncle qui divague, pose des questions étranges. Mise au défi de remonter le fil des mots, Léa s’élancera dans un voyage improbable sur les traces de son passé et de celui de son protégé
Durée : 1h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 80858
Résumé:Dans ce roman d’une rare justesse, l’auteure valaisanne Abigail Seran explore le deuil périnatal avec une sincérité bouleversante. À travers des mots empreints de délicatesse, de pudeur et d’émotion, elle ouvre une fenêtre sur sa propre histoire, transforme l’intime en matière littéraire, la douleur en lumière. Ce qui ne sera pas est un récit universel, qui sonde l’amour, la perte et la résilience. Un acte de mémoire courageux. [Source : Payot]
Durée : 2h. 2min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 38235
Résumé:Déborah attend un avion qui ne vient pas une veille de Noël, espérant en secret que le retard sera suffisant pour lui éviter la fête. Une bande d’anciens étudiants se retrouvent pour un week-end; sont-ils devenus ce qu’ils aspiraient à être? Un vieux monsieur partage contre son gré un banc avec une jeune fille. Une patiente s’installe à nouveau sur le canapé d’une salle d’attente trop longuement côtoyée. La jeune Luna est bien trop perturbée pour acheter un bouquet de fleurs. Il n’a pas osé leur dire qu’il ne reprendrait pas l’entreprise familiale. Le plan social était une belle opportunité. Serait-il là où il est sans cette main tendue? Et claquent les ciseaux dans la longue chevelure. Un autre jour, demain raconte ces journées différentes, points de bascule subtils ou brutaux qui construisent, transforment une existence. Autant d’histoires familiales, voyageuses, laborieuses, de brèves rencontres en récits de générations pour croiser une galerie de personnages qui luttent, renoncent, s’animent, s’aiment, se fuient, s’éteignent, croquent la vie qui passe, celle d’aujourd’hui, celle juste avant demain.
Durée : 9h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34077
Résumé:Le Seigneur dit à Caïn : "Où est ton frère Abel ? - Je ne sais, répondit-il. Suis-je le gardien de mon frère ?" Liées à ces questions, trois histoires... Celle de Paul Bergwald, victime du cancer de l'amiante comme le fut son père, de son frère Jacques et de son ami Favre, commissaire à l'Identité judiciaire. Celle de Maudruz, propriétaire de boutiques de vêtements pour jeunes, qui disparaît. Celle de Thomi et d'Ardian, deux "cabossés" que tout jette l'un contre l'autre. Tandis que ces histoires se mêlent, Favre ne cesse de se demander si Paul a pu devenir un meurtrier, si le pardon est possible, si l'on peut encore espérer en Caïn, et si Caïn peut espérer renaître de ses actes.
Durée : 3h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18651
Résumé:Écrit au scalpel, dans une langue et un rythme remarquablement restitués en français par François Conod, le récit est à première vue une charge des milieux hospitaliers. On se délecte de la sottise attentive des assistants, de cette galerie de personnages que brosse Vogt, mêlant patients et soignants dans une impitoyable comédie humaine, le tout électrisé par un humour féroce. Vogt possédait, si l'on peut dire, le sens du détail qui tue, né d'une observation scrupuleuse et sans doute désespérée de l'espèce humaine : chaque individu est un sujet passant au billard de la table d'opération littéraire...
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20442
Résumé:Oria, la très vieille arrière-grand-mère, est dans son lit, étendue sous des draps lourds, le nez au plafond, elle ferme les yeux durant de longs moments. [... ] Le gamin est sur le pas de la porte, il se couvre un œil d'une main et cligne de l'autre, jusqu'à ce que sa vision soit floue, pour qu'il puisse mieux rêver. Il imagine qu'il n'y a que la tête, là, dans le lit. Lorsqu'il a assez rêvassé, il voit Oria entière sous les draps, mais avec la tête d'une louve sous la coiffe. Puis Oria devient verte, le nez s'allonge et s'aplatit, prend l'allure d'une énorme musique à bouche, et de petites dents dépassent sur les côtés, comme si elle riait. Oria est un crocodile à la coiffe de mère-grand. La vieille ouvre les yeux et demande: «Gamin, tu fais quoi???» Alors il raconte, et elle est impressionnée par son descendant
Durée : 4h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18116
Résumé:Une femme se retourne sur son passé,revivant les éblouissements, mais aussi les déchirments de son adolescence.Très jeune vouée à une brillante carrière artistique, elle fera des débuts prometteurs à Paris, puis, en proie à un mal de vivre insurmontable, à une hantise de n'être pas à la hauteur de ce que l'on attendait d'elle, elle se réfugiera dans une succession de fuites incompréhensibles et dont elle sortira meurtrie à tout jamais...Un premier amour domine ce livre, vertigineux, inoubliable!!
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13359
Résumé:Résumé : Le narrateur tente d'oublier deux femmes à la fois, Agathe et Paule, mortes depuis plusieurs années. Après l'enterrement d'un ami proche, il rencontre Robert, un cuisinier, qui va le sortir de ses obsessions.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 5h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13378
Résumé:Pris en otage par la folie des hommes sur son lieu de travail new-yorkais, Dave Bowman se retrouve dans une posture d'impotent. Sa femme, Alice, se réjouit de cet état de fait car, pour la première fois, c'est elle qui tient son mari à sa merci. Cette guerre intestine se déroule à CELEBRATION, ville guimauve rêvée et construite par l'empire Disney, où il ne se passe, la plupart du temps, que des choses tout à fait normales...
Durée : 4h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7301
Résumé:Michael et Léonard vivent à New York. L'un est photographe et va publier un livre. L'autre aime le photographe. Ils sont vétérans de la guerre du Golfe, ils se souviennent de la "Tempête du Désert", mais n'en parlent pas. En ce temps-là, être ensemble signifiait transpirer et courir, filmer, écrire, téléphoner et suer d'angoisse. Rien d'autre. Et c'était tellement douloureux. Aujourd'hui, être ensemble, c'est manger, boire, dormir, partager la même table et le même lit. Et rien d'autre. Et c'est tellement douloureux. Michael achète une maison à la campagne et quitte sa tour pour s'y installer avec Léonard. Dans le jardin, un Indien, que l'on n'a pas convié, jardine. Dans le grenier rôdent des ombres que l'Indien et Michael seront convoqués pour l'amour de Léonard...
Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36249
Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.