Un poisson hors de l'eau: roman
Résumé
Résumé : Le narrateur tente d'oublier deux femmes à la fois, Agathe et Paule, mortes depuis plusieurs années. Après l'enterrement d'un ami proche, il rencontre Robert, un cuisinier, qui va le sortir de ses obsessions.
Lu par :
Pierre-Bernard Elsig
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature suisse
Durée:
5h. 17min.
Édition:
Paris, Seuil, 2004
Numéro du livre:
13359
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782020685634
Collection(s):
Fiction & Cie
Documents similaires
Lu par : Xavier Clément
Durée : 5h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 77858
Résumé:Dans un futur proche, très proche, où l’étranger n’a pas bonne presse, où des persécutions menacent, Robert Bloch-Laroche rencontre Camille, un soir de pluie d’été. Elle l’arrache à sa routine, et à ses fantômes. Les voilà partis. Ils descendent vers le Sud, mais d’autres destinations se profilent, elles ont trait au passé, et à quelques comptes à solder. Derrière Camille se profilent Barbara l’arrière-grand-mère, dont la fuite en 1942 est nimbée de secrets, Juliette, la grand-mère, née en 1943, et Muriel, la mère, née dans le climat de 1968. On devine aussi en aval une enfant, dont Camille n’a pas voulu s’occuper, rompant ainsi le fil. Toutes ces femmes ont vécu une expérience intime de la frontière, du côté de la Franche-Comté et du territoire de Belfort, pour accéder à la région si belle mais parfois tragique de l’Ajoie. À intervalles réguliers remontent des coupes historiques de la Suisse frontalière qui s’est nourrie des vagues d’immigration venues l’enrichir, sans qu’elle s’en rende forcément compte. Robert comme Camille sont héritiers de ces flux. Dès lors, leur rencontre n’est pas forcément un hasard.
Lu par : Gilbert Bezençon
Durée : 5h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 66498
Résumé:C'est l'été, à Neptune Avenue, au bord de l'océan, à l'extrémité de Brooklyn, juste à côté de Coney Island. Le soleil brille derrière une drôle de lumière laiteuse, il fait très chaud. Les ascenseurs sont en panne. Tout est en panne. Le monde entier s'est-il arrêté? Dans son appartement du vingt et unième étage, un homme handicapé par la maladie ne peut plus se déplacer. Il a l'âge d'une retraite prématurée, après avoir fait fortune dans la finance. Peu après la mort de sa mère, en Suisse, il a décidé de partir pour New York, à la recherche de lointains cousins. Mais c'est surtout Bijou qu'il est venu trouver. Qu'est-elle pour lui, qui est-il pour elle ? Elle a la fraîcheur de la jeunesse, vit de petits boulots, prône la décroissance et veut à tout prix préserver sa liberté. L'argent, la richesse ne l'intéressent pas. Et tout pourrait bien partir en fumée...
Lu par : Catherine Viret
Durée : 4h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7486
Résumé:Un jeune architecte français revient à Florence cinq ans après y avoir participé à un concours pour la restructuration d'anciennes prisons. Il fuit l'éventualité d'une maladie qui demeure incertaine, désireux de plonger dans un pur présent. C'est l'été, une chaleur étouffante pèse sur la ville. Le contraste semble total avec son premier séjour, dans la froidure de l'hiver. Pourtant, les souvenirs remontent, les signes se réveillent. Dessinant la géométrie d'un homme tiraillé entre deux lieux, deux temps, et trois femmes, ce roman est aussi un portrait inattendu de Florence, sur un ton à la fois mélancolique, amoureux et rageur.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 3h. 53min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 68496
Résumé:Altermondialistes embourgeoisés, fonctionnaires-fourmis, voisins persécuteurs et clochards philosophes se croisent dans ces cinq nouvelles aussi clairvoyantes que subversives. Et si la Suisse, petite île protégée où on est toujours l’étranger de quelqu'un, était le miroir grossissant de nos aliénations contemporaines ?
Lu par : Maria Roma Gasser
Durée : 1h. 9min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20397
Résumé:Que faire de deux billets de mille francs émis au pays des banques et des fonctionnaires précis et pressés? La réponse a de quoi surprendre quand elle est celle d'un marginal ayant pour tout domicile fixe les couloirs de la gare de Berne. Dans ce «conte réel» Bernard Comment lit le quotidien à travers le filtre de l'ironie et nous fait découvrir la face cachée d'Auguste Forel, le monsieur dont le visage orne le billet le plus cher du monde.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18044
Résumé:Une vieille dame qui s'apprête à partir avec ses secrets, dans le calme d'une piscine. Un fils qui s'interroge sur un père qu'il n'a pas connu ou presque. Un veuf qui enterre méthodiquement sa richesse. Les conséquences d'une fausse annonce. Un lecteur dans une bibliothèque numérique, par temps de panne électrique. Dans chacun des neuf récits qui composent ce livre, des bribes de passé se dévoilent, et une interrogation se pose, sur le futur et ce qu'il convient de lui transmettre ou non. Que retient-on d'une vie ? De sa propre vie ? Qu'en restera-t-il ? Quelles traces laisser ? Comment infléchir le destin ? Dans un monde qui change, où la continuité est peut-être une illusion qui fait naufrage, les personnages inventés par l'auteur essaient de faire le point (comme on dit aussi d'une caméra). Pas forcément pour y voir clair. Mais pour garder les yeux ouverts, avant la nuit, et dans la nuit.
Lu par : Michel Joyet
Durée : 6h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13015
Résumé:Ce douzième roman a pour cadre (et presque pour personnage) une résidence secondaire non loin de Paris. Un homme y revient, au début de la mauvaise saison, et l'observe longuement du dehors. Il se souvient... Bâti en trois temps, le récit fait alterner les réminiscences du narrateur et des scènes dialoguées de sa vie avec Julie dans cette maison, après leur rencontre au cours d'un cocktail littéraire parisien. La description de celui-ci, pièce d'anthologie constituée uniquement de bribes de conversation, occupe une quarantaine de pages au coeur du livre. C'est du Beno de haut vol, qui se livre à une sorte de concentré parodique des Fruits d'or de Nathalie Sarraute, en rapportant les propos d'une micro-société observée sans indulgence à la loupe grossissante. Avec cette devinette, comme une cerise sur le gâteau: quel est le mot de onze lettres se terminant par L dont la définition est do? Dès le départ, le narrateur oscille entre le désastre et la merveille, les mégots calcinés et le souvenir des craquantes galettes saupoudrées de sucre glace de jadis. Cette maison, il l'a aimée et détestée à la fois, comme ses trop nombreux occupants, la famille et les amis de Julie: son père, sa nouvelle épouse et leur affreux chien, son frère, sa soeur et leurs conjoints, ses deux fils, leur femme ou amie et leurs enfants à tous. Bref, il y a toujours du monde à loger et nourrir, des allées et venues, des corvées domestiques et des travaux sans fin dans la maison et le jardin. (Isabelle Martin, Le Temps, mars 2003)
Lu par : Jean Frey
Durée : 8h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14762
Résumé:Tantôt présenté à la troisième personne, tantôt s'exprimant lui-même, celui-ci s'avance donc dans la vie, accumulant les expériences intimes et procédant à son propre dévoilement de l'ordre du monde. Par cet aspect, « Peinture avec pistolet » tient indiscutablement du roman de formation. Les chapitres se succèdent, avec toujours en tête l'indication d'une année, depuis la scène, traitée sur le mode tragi-comique, du village frontalier où se trouvait « par hasard » un foyer d'orphelins juifs (« Les temps étaient à la guerre, et mondiale encore »), et le collège chic fréquenté plus tard sur le bord du Léman, jusqu'aux manifestations de mai 1968 à Paris et les débuts d'une carrière dans l'édition. Quelques lignes parfois suffisent, qui rappellent allusivement pour telle année...
Lu par : Yves Renaud
Durée : 9h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4980
Résumé:En plusieurs "tableaux", un homme entreprend de faire le portrait de la femme qu'il a aimée, dont il s'est séparé, et du couple qu'ils formaient. Un couple où les signes de dégradation se sont multipliés au fil des mois, jusqu'à un voyage en Grèce qui prend des allures d'épopée burlesque, ultime tentative de reconquête tournant au fiasco le plus complet. Mais l'amant maladroit révèle aussi, de scène en scène, son mauvais caractère, brossant le portrait drôle et tendre à la fois d'un compagnon pour le moins difficile à vivre...
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 7h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20065
Résumé:Six adolescents trompent l'ennui de leur petite ville de province avec ce qu'ils peuvent : bières, filles et depuis peu, groupe de rock. Rimbaud a tort, on n'est pas sérieux jusqu'à au moins 18 ans, ou en tout cas jusqu'à la fin des 400 coups. Pour s'assurer de tous les faire, ils les comptent les uns après les autres et attendent le grand final avec impatience. Tout s'accélère lorsque l'un d'eux contacte Lapar, "Agence de bonheur". Les concerts, les groupies et les cours sont assurés. A quel prix ? Peu importe, ils verront plus tard...Mais la vie n'attend pas et se paie sur la bête : elle ampute la belle main à six doigts qu'ils formaient. À cinq, ça marche moins bien... Voire plus du tout.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10156
Résumé:Pour ce second retour au pays natal, Dominique Eddé trouve dans la forme du monologue où l'autobiographie fait résonner les multiples voix qui peuplent sa mémoire, où d'innombrables personnages tour à tour drôles et pathétiques s'invitent d'eux-mêmes, la forme d'écriture qui répond le mieux à son esthétisque, totalement libre et absolue.
Lu par : Nadine Beucher
Durée : 2h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35234
Résumé:C’était dans les années juste après l’explosion de Mai 68, celles de la jouissance et de l’évaluation des dégâts. Celles d’après le crash planétaire des Beatles. Celles des anciens combattants abattus, titubants, des filles qui reprenaient leurs esprits. Celles de Bowie. De la culture pop critique, du structuralisme, de la mise en abyme. Tout paraissait possible, les portes étaient ouvertes, et l’aventure au coin de la rue. Certains allaient s’éteindre, le souffle coupé. D’autres allaient traverser le feu. C’étaient les années 70 et, pour moi, cela se passait place des Vosges. [Seuil]