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Mai 67: roman

Résumé
Comment peut-on aimer quand le monde entier vous désire ? De Paris à Rome à la fin des années 60, une histoire aussi brève que solaire entre « Bri », la plus belle fille du monde, l'une des plus célèbres aussi, et un jeune homme dont elle aura été le professeur d'amour. « Le 29 mai 67, tu as noué dans tes cheveux un foulard à motif jaune et bleu et une mèche de tes cheveux s'est échappée de ce chignon retenu par un foulard. Le sais-tu, toi, que ce jour-là une mèche blonde a glissé de ce tissu serré jaune et bleu ? Je découvre et j'admire tout, ce foulard jaune et bleu, un grain de beauté plat et clair sur ta joue gauche, cette manière que tu as de te tenir debout dans un léger déhanchement, l'odeur mentholée de la lotion que tu appliques sur tes jambes après les avoir exposées au soleil. Ces mots "dégoûtant", "rigolo" qui étaient si nouveaux et qui ne le sont plus, la première télévision couleur, les premiers cinémas d'art et d'essai, les premières pilules contraceptives, tes jupes beaucoup trop courtes, la chanson "Summer of Love" que l'on écoutait à la radio, tout cela est toujours présent. Tu me conduis, ce printemps-là, vers la modernité. »
Durée: 3h. 8min.
Édition: Paris, R. Laffont, 2014
Numéro du livre: 20338
ISBN: 9782221114421

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Résumé:Le livre s'ouvre au soir du 10 mai 1981, le visage de François Mitterrand se dessine sur l'écran de télévision. Cécile passe la soirée chez Alice, dont la famille socialiste laisse éclater sa joie. Cécile imagine son propre père paniqué, sa mère ravie, sa belle-mère épouvantée. Les situations sont cernées: Alice a une famille unie, deux soeurs, des parents qui s'aiment, heureux dans une HLM. Cécile, une famille très recomposée, un demi-frère, Philippe, un père qui a eu trois épouses, une grande maison de famille où le bonheur n'est pas toujours invité. Ainsi informé, le lecteur est propulsé trente ans plus tard, le 10 mai 2011: Alice est en train de quitter son mari, ses enfants sont grands, elle ne voit plus Cécile. Mais Alice pense à Cécile. Et Cécile pense à Alice. Alice traîne dans un bistrot, Cécile est à l'hôpital, retranchée dans un coma d'où elle entend sa famille inquiète. La stupeur n'a pas de langage: chacune des héroïnes se parle surtout à elle-même. La belle amitié brisée est vénéneuse et chacune est empoisonnée à sa façon, c'est tout le talent de l'auteur de nous le faire sentir. (lefigaro.fr)