Les séparées: roman
Résumé
Le livre s'ouvre au soir du 10 mai 1981, le visage de François Mitterrand se dessine sur l'écran de télévision. Cécile passe la soirée chez Alice, dont la famille socialiste laisse éclater sa joie. Cécile imagine son propre père paniqué, sa mère ravie, sa belle-mère épouvantée. Les situations sont cernées: Alice a une famille unie, deux soeurs, des parents qui s'aiment, heureux dans une HLM. Cécile, une famille très recomposée, un demi-frère, Philippe, un père qui a eu trois épouses, une grande maison de famille où le bonheur n'est pas toujours invité. Ainsi informé, le lecteur est propulsé trente ans plus tard, le 10 mai 2011: Alice est en train de quitter son mari, ses enfants sont grands, elle ne voit plus Cécile. Mais Alice pense à Cécile. Et Cécile pense à Alice. Alice traîne dans un bistrot, Cécile est à l'hôpital, retranchée dans un coma d'où elle entend sa famille inquiète. La stupeur n'a pas de langage: chacune des héroïnes se parle surtout à elle-même. La belle amitié brisée est vénéneuse et chacune est empoisonnée à sa façon, c'est tout le talent de l'auteur de nous le faire sentir. (lefigaro.fr)
Lu par :
Martine Moinat
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
3h. 11min.
Édition:
Paris, S. Wespieser, 2012
Numéro du livre:
18636
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782848051062
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Résumé:Un prêtre à l'allure de brave curé de campagne, qui hante le faubourg Saint-Germain, fréquente les salons aristocratiques où Proust rêvait d'être reçu, sert de directeur de conscience aux grands de ce monde, intime ami d'écrivains, d'artistes, de poètes prêts à se confier à lui d'autant plus volontiers qu'il comprend tout, excuse tout et pardonne tout : l'abbé Mugnier est, en son temps, aussi connu que Boni de Castellane et, comme lui, sert de modèle aussi bien à des romanciers qu'à des peintres et des caricaturistes. Abbé moderniste et pourtant d'Ancien Régime, épris de liberté, partisan de la messe en français, il est libéral au point d'inquiéter sa hiérarchie avec laquelle il a de douloureux conflits, avant de conquérir son indépendance et d'exercer son ministère à sa façon. Célèbre pour avoir ramené à Dieu Huysmans et bien d'autres, il devient leur familier, apprécié de Proust et de Valéry, de Cocteau et de Paul Morand dont il esquisse les portraits, recueille les mots et note les réactions au fil de ce fameux Journal qui lui assurera dans le monde des lettres la place qu'il ambitionnait depuis sa jeunesse. Grâce à la communication d'archives privées, de correspondances inédites et de la partie non publiée du Journal, Ghislain de Diesbach a pu établir cette première biographie d'un personnage exceptionnel, porté, tout au long de sa vie peu ordinaire, par un enthousiasme qu'il considérait comme le plus beau don de Dieu.
Lu par : René Sterckx
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