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Les couleurs du sultan: roman

Résumé
Qui est vraiment Mansour, le sultan qui règne sur un pays imaginaire, dans lequel le lecteur reconnaîtra aisément la Syrie actuelle ? C'est un proche du sultan, narrateur anonyme, qui tente de répondre à cette question. Militaire de carrière, appartenant par son père aux cercles qui gravitent autour de la famille régnante, ce narrateur connaît Mansour depuis l'enfance. Après la disparition accidentelle de l'aîné de la dynastie, il s'est vu confier un rôle dans la formation accélérée du jeune homme aux charges qui l'attendent. Le roman est d'abord un récit de formation, puis la chronique des dix premières années du règne du jeune sultan, jusqu'à ce que la tourmente gagne le royaume. La révolution, après les autres pays arabes, a embrasé le Sultanat. La réaction du sultan est violente, sa personnalité insaisissable se dévoile progressivement, du moins le narrateur en discerne-t-il certaines clefs : c'est un homme sans scrupules qui se révèle dans la guerre impitoyable livrée à son propre peuple, un homme dont l'action n'est guidée que par une obsession dynastique et clanique héritée de son père. Par une habileté diabolique, jouant des circonstances et de l'aveuglement des Occidentaux, il parvient à se sortir des pires situations.
Durée: 11h. 3min.
Édition: Paris, Buchet-Chastel, 2014
Numéro du livre: 20243
ISBN: 9782283027868

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Lu par : Bernard Delannoy
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Lu par : Laurence Bardin
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Résumé:A presque 101 ans, très loin de là où elle est née, Irina Sasson entretient chaque matin sa mémoire en récitant, dans les sept langues que sa destinée l'a amenée à parler, la recette du fameux gâteau café-café qui lui avait valu le succès que l'on sait dans la colonie européenne de Batenda. Surgissent alors les jours incandescents de sa vie. Des jours qui n'ont rien perdu de leur douceur ni de leur éclat, ni de leur douleur non plus. Et sans doute, dût-elle vivre cent ans encore, et sa mémoire s'effilocher chaque jour un peu plus, ils resteraient longtemps en elle, noyaux rebelles à l'oubli... Ce jour-là, venue du nord du Continent, sa petite fille est à son chevet. Pour une raison précise. Dans ce texte à l'écriture musicale, un charme puissant opère, qui tient au mouvement entre les grands horizons et l'espace réduit d'une cuisine, entre la rumeur du monde et l'intimité d'une femme. (Babelio)
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Résumé:Tout au long de ce récit d'apparition et de dispariton un certain nombre d'indices annoncent et développent le thème de la confusion de la vie et du livre : de plus en plus, le héros-narrateur « passe » dans les mots, devient les mots eux-mêmes. D'ailleurs, la première phrase de Coda, l'exergue, est aussi la dernière du livre qui, de la sorte, se referme sur lui-même, s'engloutit en lui-même. Quant à l'écriture de Coda, conte fantastique, elle a la perfection de la transparence. Son rôle n'est pas de s'interposer entre le lecteur et le « fond » de l'histoire, son rôle est d'absorber le lecteur et de le faire disparaître lui aussi dans les mots... Coda est un récit de suspense, et ce suspense est de plus en plus prenant au fil des pages, de plus en plus angoissant, dans la mesure où l'enjeu, d'une manière ou d'une autre, consciemment ou non, est l'existence même du lecteur...
Lu par : Marie Ferrazzini
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Résumé:Une femme et un homme se séparent. C’est l’homme qui part, qui fait le pas irréversible, laissant derrière lui sa femme, mère de leurs deux enfants, sonnée, comme interdite. Il part, il est déjà loin, happé par une autre histoire, un nouvel amour. Il disparaît et elle reste dans une sidération qui l’empêche. Peu à peu, elle revient à elle, reprend vie, s’ouvre à nouveau aux sensations, aux signes, et tout à coup le rouge d’une robe la tient debout, le vert précieux d’un légume la protège. La lente chute d’une fleur dans la lumière du printemps l’irrigue. Et vient alors un autre homme, des voyages, un train qui part et qu’elle ne prend pas. Puis l’écriture. La possibilité de l’écriture. Comme dans chacun de ses textes, Sylvie Bocqui nous livre au plus juste l’indicible et les variations du cœur. Dans un entrechoquement de sons, de sensations, de couleurs, elle raconte la fin d’un amour et l’après de cette fin.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30423
Résumé:Tout commence avec la découverte d'une Vie de Jude dans un tombeau d'Abydos en Egypte. Le manuscrit est une traduction en copte de la vie du plus jeune frère de Jésus. Jude y évoque son frère, sa famille et leurs proches dans leurs faits et gestes avérés mais aussi dans leur humanité, avec leurs doutes, leurs failles. C'est là toute l'originalité de ce roman qui nous donne à voir le Christ de l'intérieur. Sous le regard de Jude, il est avant tout un homme, poussé presque malgré lui par des forces qui le dépassent. Et la magie opère : subtil alliage de véracité historique et d'intuition sensible, cet évangile apocryphe nous plonge au coeur d'une époustouflante reconstitution du monde antique. Comme Marguerite Yourcenar, Françoise Chandernagor maîtrise impeccablement ses sources, sans jamais en être prisonnière. Dans une langue aux accents bibliques aussi directe qu'évocatrice, elle ouvre des portes à notre perception spirituelle. On est ému, fasciné, certain de tenir entre ses mains un authentique manuscrit !
Lu par : Lucienne Grob
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13090
Résumé:Mot de l'éditeur : Pourquoi Baptiste V+++, ancien peintre de Cour désormais oublié, tient-il à présenter à la plus grande exposition parisienne un " Portrait de famille " si étrangement démodé ? La touche, la composition, les vêtements même des personnages, tout y paraît d'une époque révolue ; rien, non plus, n'y semble accordé : dans cette famille figée par les années, la femme, en robe d'autrefois, a l'air encore d'une très jeune fille, les enfants sont des nourrissons, tous du même âge, tandis que l'artiste, lui, s'est représenté en grand vieillard... Que veut démontrer " Monsieur V+++ " ? Que cherche-t-il, en reparaissant ainsi brusquement sur le devant de la scène ? Dans ce roman d'un portrait, Françoise Chandernagor raconte l'histoire d'une vie, et, à travers le destin d'un homme, la quête d'une couleur chère à tous les conteurs : la couleur du temps.
Durée : 10h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14684
Résumé:Présentation de l'éditeur : Que savons-nous de nos "proches"? Lorsque Olga, malade, coupe brusquement toute communication avec son entourage, ne parle plus, ne regarde plus, ce sont ses filles qui ouvrent les yeux - sur ce qui les sépare. Dans cette famille en apparence si unie, chacune des quatre soeurs a, en effet, sa propre vision de la mort et sa propre vision de la mère. Les voilà renvoyées à leur enfance et confrontées à cette vérité : dans une famille, personne n'a eu la même mère. Parce que Olga, silencieuse, les yeux fermés, est en train de s'effacer, chaque fille découvre sur "le clan", un clan étrangement matriarcal, ce qu'elle ne savait pas ou n'avait pas voulu savoir - petits secrets qui recomposent peu à peu un puzzle géant dont aucune, jusque-là, n'avait détenu toutes les pièces.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 5h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15609
Résumé:C'est dans la trentaine que la vie m'a sauté à la figure. J'ai alors cessé de me prendre pour le roi du monde et je suis devenu un adulte comme les autres, qui fait ce qu'il peut avec ce qu'il est. J'ai attendu la trentaine pour ne plus avoir à me demander à quoi cela pouvait bien ressembler, la souffrance et le souci, la trentaine pour me mettre, comme tout le monde, à la recherche du bonheur. Qu'est-ce qui s'est passé ? Je n'ai pas connu de guerre, ni la perte d'un proche, ni de maladie grave, rien. Rien qu'une banale histoire de séparation et de rencontre.