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Confessions d'un enfant de La Chapelle: Le Faubourg

Résumé
L'auteur de Touchez pas au grisbi nous fait revivre ici ses années d'« enfant de La Chapelle », et aussi toute une civilisation, celle du petit peuple des faubourgs, au temps des chevaux, des voitures à bras, de la misère que le recul du temps peint en couleurs tendres. Le père est fabricant de fleurs artificielles, et profite des mortes-saisons pour aller perdre ses quatre sous à Longchamp ou à Auteuil. Puis c'est la guerre, et tous les changements qu'elle apporte dans les moeurs et la vie de l'adolescent qu'est encore le jeune Albert, né en 1905. L'enchantement de ce livre, l'extrême plaisir qu'on prend à le lire, le relire peut-être, vient de ce qu'il vous rend le Paris d'alors comme un vieux film des frères Lumière. Mais un film qui serait devenu parlant, chantant, odorant...
Durée: 8h.
Édition: Paris, Gallimard, 1977
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Lu par : François Ledoux
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Résumé:Les tropismes, a expliqué l'auteur, "ce sont des mouvements indéfinissables, qui glissent très rapidement aux limites de notre conscience ; ils sont à l'origine de nos gestes, de nos paroles, des sentiments que nous manifestons, que nous croyons éprouver et qu'il est possible de définir". Vingt-quatre petits tableaux d'oscillations intérieures presque imperceptibles à travers clichés, lieux communs et banalités quotidiennes : vingt-quatre petits récits serrés, où il n'y a plus de trame alibi, plus de noms propres, plus de "personnages", mais seulement des "elle" et "il", des "ils" et "elles", qui échangent leur détresse ou leur vide au long de conversations innocemment cruelles ou savamment féroces. (...) Textes très courts où une conscience jamais nommée, simple référence impersonnelle, s'ouvre ou se rétracte à l'occasion d'une excitation extérieure, recevant la coloration qui permet de l'entrevoir. Gaëtan Picon. "Mon premier livre contenait en germe tout ce que, dans mes ouvrages suivants, je n'ai cessé de développer. Les tropismes ont continué d'être la substance vivante de tous mes livres". Nathalie Sarraute, préface à L'Ere du soupçon, Gallimard, 1964. Initialement publié par Denoël en 1939, le premier livre de Nathalie Sarraute (1900-1999) est paru aux Éditions de Minuit en 1957, dans une nouvelle version où l'auteur avait retranché un chapitre pour en ajouter six nouveaux.
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Résumé:Un jeune joueur d'alto, Basile Lorettu, qui joue comme Charlie Parker, car, pense-t-il " il vaut mieux copier un très grand comme Charlie, plutôt que d'essayer d'être un grand [soi]-même sans y arriver ", se réveille un matin, joue du sax un moment, se rase, se coupe en se rasant, achète le journal, prend du café chez Fernand, se promène et s'assied sur un banc, pense à Cécile, lit les petites annonces, trouve du travail, tout cela en deux temps trois mouvements ou plutôt en trois temps puisque c'est le rythme adopté par la vie du personnage comme par le roman.
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Durée : 3h. 3min.
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Numéro du livre : 14488
Résumé:Dans une ville de province, Anne Desbaresdes est une jeune femme mariée, riche, désoeuvrée, dont l'unique centre d'intérêt semble être son fils. En effet, elle l'accompagne chaque semaine chez son professeur de piano qui tente désespérément d'imposer gammes et autres notions théoriques à l'enfant. Ce jour-ci l'enfant obstiné prend une leçon de piano car comme d'habitude sa mère aimante le veut, lui non. Il rêve et écoute tous les signes de la vie tranquille qui lui parviennent de la fenêtre ouverte sur les quais. C'est alors que lors de cette séance de torture, soudain, un cri vient déchirer l'équilibre fragile et tous trois perçoivent un tumulte qui vient d'un café proche. Un meurtre a été commis. Une jeune femme vient de s'y faire assassiner par son amant. Anne Desbaresdes se rendra dans ce bar, jour après jour, inexplicablement attirée par ce drame. Elle y rencontrera Chauvin. Ils boiront beaucoup de vin ensemble et reviendront encore et encore sur le meurtre. Ils tenteront de déchiffrer l'énigme qui entoure le meurtre tragique du café. Ces ceux adultes, un homme, ancien ouvrier et une mère, aimante et surtout femme qui s'ennuie, tous deux de conditions sociales différentes. Ils se retrouvent pour en parler, s'épient, révélant sous la retenue de ce récit d'apparence classique une tension qui va croissant dans le silence jusqu'au paroxysme final. Ils vont découvrir en eux-mêmes une passion naissante et progressante à mesure que leurs rendez-vous se succéderont. C'est alors qu'ils seront entrainés à vivre l'hypothèse avancée par Chauvin pour expliquer le crime qui devient le couronnement de la passion et du désir au lieu d'en être la destruction. Dans leur dernière rencontre, Anne, comme l'assassinée, découvre en elle ce désir d'être tuée par un amant qui en venait à désirer sa mort pour finalement Ils se quitteront définitivement